Ecrittératures

13 novembre 2009

De l’ouverture à l’Arménie vers l’ouverture de la mémoire

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par AYSE HUR

The Armenian Reporter, 19.09.09

© http://www.sesonline.net

Traduction française : © Georges Festa pour Denis Donikian – 11.2009.

Tandis que la vague d’enthousiasme pour les mesures prises par le gouvernement en vue d’une « ouverture kurde » se poursuit, une initiative en faveur d’une « ouverture arménienne » débute. A mon avis, l’annonce la plus intéressante sur ces deux protocoles, quel que soit celui qui est encore envisagé, ce sont les projets de création d’une commission d’historiens. Cette commission est censée enquêter sur les réclamations de génocide, qualifiées d’ « allégations » dans la presse. Lisons dans Taraf, le 4 septembre 2009, le point de vue de Taner Akçam à ce propos. Répondant aux questions de Yildiray Ogur, Akçam déclare qu’il est nécessaire de dissocier la « normalisation des relations » de la question de la « réconciliation », fondée sur des sources historiques.

La commission d’historiens

Dans ce même article, Akçam indique qu’il ne croit pas qu’un Etat qui, durant des années, a martelé des choses telles que les Kurdes n’existent pas, que ce ne sont que des gens faisant des bruits étranges lorsqu’ils parcourent les montagnes, puisse instituer une commission afin de rechercher une réponse empreinte de vérité à la question de savoir « s’il y a eu ou non un génocide en 1915 ». Akçam souligne aussi qu’il ne reste rien sur ce sujet que les chercheurs ne connaissent déjà. Les chercheurs peuvent déjà « savoir », néanmoins je veux ajouter mon point de vue sur cette « commission d’historiens » prévue. Dans ces colonnes, le 31 août 2008, j’ai présenté un panorama des relations arméno-turques du 19ème siècle à 1900. Je poursuis là où j’ai laissé mes lecteurs.

Du début de la république à ce jour, l’histoire a été diffusée en tant que projet visant à développer une identité nationale, tandis que le modèle de l’Etat autoritaire était censé avoir un rapport « naturel » avec la dite identité nationale, constituant une extension logique de celle-ci. La première condition présidant à la diffusion de l’histoire était qu’elle fût une histoire « propre et honorable ». C’est dans ce but que fut créé le mythe d’une race turque, censée être demeurée pure à travers l’histoire de l’Anatolie, en dépit de l’assimilation massive d’autres races. Toutefois, à ce sujet, il y eut deux périodes différentes. Durant la période antérieure au terrorisme de l’ASALA (1975-1985) et les résolutions parlementaires sur le génocide des années 1980, les manuels scolaires mentionnaient brièvement les Arméniens en tant que sujets dans un passé lointain, sans faire d’observations dévalorisantes.

S’approprier l’Anatolie

Par exemple, la prise par les Seldjoukides d’Ani, la capitale du royaume bagratide d’Arménie et les guerres entre les Seldjoukides et le royaume arménien de Cilicie, qui exista dans la région d’Adana du 12ème au 14ème siècle, sont parfois présentées en des termes désobligeants, parfois ignorées et parfois traitées comme s’il n’y avait pas eu de conflits. Dans certains cas, ces royaumes sont désignés comme minuscules et, dans d’autres, le territoire du royaume est rendu de manière ambiguë. Dans certains cas, les territoires sont censés se trouver en dehors de l’Anatolie et, dans d’autres, les territoires où vivaient les Arméniens sont censés avoir été habités auparavant par les tribus Oguz, Pechenek et Kipchak. Laissant ainsi entendre que les Arméniens n’avaient pas de droits historiques sur l’Anatolie.

Phénomène intéressant, qui montre la force de cohésion du tabou arménien au sein de la classe intellectuelle, le mouvement « Anatolie bleue » dirigé par Sabahattin Eyuboglu, Azra Erhat et le « pêcheur d’Halicarnasse », Cevat Shakir. Un nouvel élan fut donné par ce mouvement au slogan « L’Anatolie nous appartient, non parce que nous l’avons conquise, mais parce qu’elle nous appartient », présentant ainsi l’histoire païenne, chrétienne et musulmane de l’Anatolie comme l’état évolutif d’un groupe collectif. Ainsi, le turc serait l’étape finale des 72 langues parlées précédemment et l’identité turque une version de la pensée humaniste. Toutefois, le mot Arméniens est absent de ces peuples et civilisations qui nous constituent à présent. (Yachar Kemal exprima une même tendance en 1992. Dans un discours sur la Cilicie, il débat du passé hittite et byzantin de la ville d’Anavarza, mais omet son passé arménien, alors qu’Anavarza fut la capitale du royaume arménien de Cilicie de 1100 à 1375 et qu’il est impossible que Yachar Kemal l’ignore.)


L’ouvrage d’Esat Uras

A partir de 1980, un changement radical a lieu et le thème de la « Question arménienne » fait son entrée dans les manuels scolaires. Le texte se fonde sur un livre publié en 1953, La Question arménienne : neuf questions, neuf réponses, publié par Ahmet Esat Uras, qui avait participé au mouvement Unioniste et joua un rôle actif dans les déportations de 1915. L’ouvrage en question fut d’une grande utilité pour le ministère des Affaires étrangères et cette publication, il fut réimprimé à maintes reprises et traduit en plusieurs langues étrangères. Selon ce livre, les Arméniens qui s’étaient fondus dans la culture turque et menaient une existence « heureuse » durant la période ottomane, se montrèrent subitement hostiles envers les Turcs. Présentant les événements d’Ourfa et de Sassoun en 1894-1896 et d’Adana en 1909 comme des exemples de cette inimitié, les déportations d’Arméniens de 1915-1917 sont associées à une réaction à ces événements. Plus tard, les opinions d’Esat Uras inspirèrent d’autres écrivains et de nouveaux livres parurent. Et finalement la « version officielle » prit place dans les manuels d’histoire.

L’appui du programme national d’enseignement

Le 14 juin 2002, la Commission à la Formation et à l’Enseignement du ministère de l’Education nationale décida de former les enseignants à ce programme. La décision fut annoncée dans les journaux, le 9 août 2002, sous le titre : « La position de l’Etat concernant les allégations quant à un génocide arménien, l’établissement d’un Etat grec du Pont et le génocide des chrétiens assyriens, sera donnée dans les manuels scolaires. » La mise en œuvre de cette décision devait commencer durant l’année scolaire 2002-2003.

La même commission publia ensuite un programme à l’attention des enseignants. Le point important dans ce programme était l’exigence pour tous les étudiants du pays de concourir par une étude sur « La révolte arménienne et les agissements des Arméniens durant la Première Guerre mondiale ». Le but évident de ce concours étant de faire en sorte que les étudiants relatent les atrocités perpétrées par les Arméniens à l’encontre des Turcs. Le plus triste dans cette initiative était que les étudiants arméniens vivant en Turquie étaient eux aussi contraints de rédiger cette étude.

L’appui de la législation pénale

Autre développement important dans ce domaine, l’article 305 du code pénal turc, voté par le Parlement le 26 septembre 2004, dans le cadre des exigences formulées par l’Union Européenne. Salué par plusieurs dirigeants de l’Union Européenne comme une importante étape vers l’adhésion à l’Union, cet article prévoyait une condamnation à dix ans d’emprisonnement pour « agissements contre les intérêts de l’Etat et l’obtention directe ou indirecte d’une aide de la part de personnes ou de fondations étrangères ». Dans la partie explicative de cet article, les exemples illustrant des agissements contraires aux intérêts nationaux sont : « Demander le retrait des forces turques de Chypre » ou « affirmer l’existence du génocide arménien durant la Première Guerre mondiale ». En dépit des pressions de l’Union Européenne, cette article n’a pas encore été modifié.

Le Livre Bleu des parlementaires

Le 1er mars 2005, le Parti Républicain du Peuple (CHP) lança une campagne avec le slogan « Agression génocidaire ». Dans une lettre destinée aux membres du Parlement britannique et à la Chambre des Lords, il était demandé que « l’ouvrage intitulé Le Traitement des Arméniens dans l’empire ottoman, 1915-16, conçu par le Bureau de la Propagande de guerre britannique, basé à Wellington House lors de la Premier Guerre mondiale, soit déclaré matériel de propagande et qu’en conséquence, l’information véhiculée concernant la révolte des Arméniens ottomans et les mesures prises par l’Etat ottoman sont sans fondements et non fiables. » La lettre était signée par le Premier ministre, Recep Tayyit Erdogan, le chef du CHP, Deniz Bayakal, de la Salle des Commissions du Parlement turc, et fut envoyée aux destinataires.

Les suites ne furent toutefois pas divulguées, car tous les journaux qui avaient accueilli cette campagne par de gros titres (excepté Zaman) – « Venger 90 ans », « Agression internationale contre le Livre Bleu » et « Combattre le génocide » – n’éprouvèrent pas le besoin de signaler la réponse qui fut donnée. Les réclamations avancées dans cette lettre furent débattues au sein du Groupe en charge des droits de l’homme au Parlement britannique et reçurent une réponse dans une lettre signée par 23 parlementaires britanniques. La réponse débute par cette déclaration : « La thèse centrale du Livre Bleu est l’argument selon lequel, à partir de 1915, les Arméniens furent soumis à une politique d’extermination en masse dans l’empire ottoman » et, après avoir expliqué pourquoi le Livre Bleu est un document fiable, invite les parlementaires turcs à une table ronde avec des chercheurs universitaires, exprimant l’espoir qu’à l’issue de ce travail une déclaration conjointe sur ces faits historiques puisse en résulter. A la lumière de cette réponse, le document finit par appeler au retrait de la lettre envoyée au Parlement britannique. Naturellement, nos représentants, convaincus de leur thèse, ne se virent aucunement obligés d’accepter cette invitation à une table ronde.

Le mythe du « couteau dans le dos »

Un colloque organisé par un groupe de chercheurs, le 25 mai 2006, intitulé « Les Arméniens ottomans lors de l’effondrement de l’empire : responsabilité scientifique et questions de démocratie », fut annulé, lorsque le ministre de la Justice, Cemil Cicek, présenta les organisateurs comme « nous plantant un couteau dans le dos ». Ce faisant, la partialité des appels du type « laisser le sujet aux historiens » était démontrée.

Il y a une similitude entre l’opprobre jeté sur les intellectuels par ce ministre et l’opprobre jeté sur les marxistes et les politiciens juifs, s’agissant de la défaite de l’Allemagne lors de la Première Guerre mondiale. Durant la période qui suivit le traité de Versailles en 1919, ces derniers furent qualifiés d’ « ennemis intérieurs » et le « mythe du couteau dans le dos » [Dochstosslegende] fut créé. De fait, dans l’histoire officielle turque, ce terme est fréquemment utilisé, ainsi dans la phrase « Les Arabes nous attaquèrent dans le dos » pour présenter les nationalistes arabes qui s’étaient joints aux Britanniques durant la Première Guerre mondiale dans leur lutte pour l’indépendance, bien que la façon avec laquelle il était utilisé par le ministre de la Justice était si emplie de haine qu’elle faisait froid dans le dos à beaucoup de gens. Puis, des expressions similaires furent fréquemment usitées pour présenter ceux qui disent que « la Turquie doit faire face à l’histoire », ceux qui veulent promouvoir des relations avec l’Union Européenne et ceux qui demandent une conformité avec les normes internationales. En particulier, le « fait de débattre des allégations de génocide arménien » par les intellectuels sans citer les exemples de crimes commis par la France en Algérie, les Etats-Unis au Vietnam, en Afghanistan et en Irak, et l’Italie en Afrique, constituaient des raisons suffisantes pour qu’ils soient qualifiés d’ « ennemis de la patrie et de la nation ».

Les Arméniens, « l’autre absolu » des Turcs

Que signifie tout ceci ? Nous savons que les processus de « souvenir » et d’ « oubli » jouent un rôle important dans la formation d’une identité nationale. L’identité turque a ceci de particulier qu’elle n’est capable d’exister qu’en niant les événements de 1915-17. Chacun sait que l’empire ottoman, présent sur trois continents, entra, lors de ses 150 dernières années, dans une période de déclin. Des guerres incessantes, des défaites et un grand nombre de pertes humaines suscitèrent de graves inquiétudes quant au devenir de l’empire.

Durant cette période où chaque tentative se soldait par un échec, l’élite dirigeante fut incline à tenir pour responsables les puissances impérialistes et les « minorités » qui collaboraient avec elles. A cette époque, la classe gouvernante de l’empire se voyait comme rejetée du discours historique développé par l’Occident, devenant « un zéro » et faisant face à la destruction totale de l’empire. Persuadés que cette situation avait pour seule origine la traîtrise des nations, ils espéraient pouvoir trouver quelque mesure de consolation.

L’exemple du Phoenix d’émeraude

Les responsables, qui, durant la période de Libération nationale, se sentirent affranchis de la pression de l’opinion publique internationale, firent en sorte d’achever leur tâche à moitié accomplie. Alliés aux Kurdes, considérés comme étant « moins autres » car partageant une même religion islamique, les nationalistes turcs kémalistes expulsèrent les rescapés du « véritable autre », les chrétiens arméniens et grecs vers les régions lointaines d’Anatolie, puis passèrent un accord avec les Kurdes. Le caractère extrêmement sanguinaire de cette action contribua à favoriser l’éradication de la mémoire collective de ce qui fut fait aux Arméniens. (Ce qui fut fait aux Grecs acquit presque une légitimité, du fait des erreurs commises par la Grèce.) Durant cette période, non seulement les élites kémalistes qui étaient liées sur le plan organisationnel ou idéologique aux Unionistes, mais aussi tous ceux qui avaient pillé les biens des déportés arméniens, adoptèrent ou devinrent les parents adoptifs d’enfants arméniens, les notables ou gens du peuple locaux qui avaient ajouté des jeunes filles arméniennes à leurs harems, la bourgeoisie commerciale dont le capital se constitua à partir des richesses confisquées aux Arméniens, les artisans pour qui un marché se créa dans les territoires vidés des Arméniens, tous eurent besoin de faire le ménage dans leur mémoire. Il en résulta un consensus au sein des différents segments de la société : en premier lieu, oublier ce qui avait été fait aux Arméniens et donc les oublier.
Les dirigeants de la nouvelle république ordonnèrent de créer une identité turque, tentèrent de se différencier du passé ottoman qui représentait le « passé », la « superstition » et l’ « Orient » et, présentant les anciens sujets ottomans comme « cosmopolites », « métissés » et « obscurs », ils lancèrent une initiative visant à se libérer de l’identité ottomane afin de créer une « communauté de citoyens » qui fût « ethniquement pure » et, dans leur vision, « laïque ». Lors de cette période de construction nationale, l’identité arménienne devint l’ « autre » parfait pour les nationalistes comme pour la gauche, pour les religieux comme pour les laïcs, pour les intellectuels comme pour les gens ordinaires, comme étant un peuple « barbare » et « terroriste », des non musulmans fanatiquement religieux et une communauté en diaspora enracinée sur la scène internationale.

« L’ennemi intérieur » plus dangereux que l’ennemi extérieur

Durant cette période d’ « altérité », l’attribution du slogan « ennemi intérieur » aux Arméniens nécessitait naturellement un « ennemi extérieur ». Or, dans l’esprit du nationalisme turc, l’entité définie en tant qu’ « ennemi intérieur » était considérée comme un élément insidieux, corrodant la structure sociale et, comparée à l’ « ennemi extérieur » relativement visible, vue comme beaucoup plus dangereuse. En particulier si cet ennemi résultait d’un grand nombre d’éléments constituant l’ « autre », par rapport à l’identité turque musulmane. En conséquence, la lutte contre les Arméniens continua de plus belle. Le succès du projet de neutraliser les Arméniens en tant qu’ « autre » de la collectivité et de l’opinion mondiale, dépendait de la collaboration étroite de l’Etat et de la société. Cette collaboration était garantie en grande partie par une politique dictatoriale.

Finalement, la population en vint à se persuader qu’il était de son devoir d’accepter le discours historique que l’Etat lui imposait. Durant cette période, l’Etat devint un instrument visant à former une idéologie et aussi la garantir. Afin de rendre ce rôle de garant rapidement acceptable, il était nécessaire pour l’Etat de souligner les dangers « menaçant la société ». A cet égard, des théories de complot contre l’Etat – telles que « la ressuscitation de Sèvres », « la création du Pont », « le retour de Byzance dans le district de Fener » et « l’achat de terres par Israël dans la zone du Projet Anatolie du Sud-est (GAP) » – furent mises en avant. Parallèlement, l’idée que la diaspora arménienne, avec sa stratégie des 3R (reconnaissance du génocide, restitution des biens et des terres, et enfin la réconciliation), ravivât les plans des puissances impérialistes visant à diviser la Turquie.

La crainte de rendre les biens confisqués

Tentative fut faite de convaincre la population qu’ « un peuple qui, quatre-vingt-dix ans auparavant, fut capable de briser un immense empire, compte tenu des relations actuelles entre les nations, pourrait à coup sûr briser la Turquie qui est petite ». Toutefois, la véritable inquiétude n’est pas la dislocation du pays ou le fait que les Turcs soient qualifiés de « génocidaires ». Il s’agit de la crainte des demandes de restitution ou de compensations au titre des biens confisqués des Arméniens déportés. Indices révélant que telle est la raison de cette peur, la stricte interdiction qui frappe l’accès aux archives relatives aux actes de propriété datant de l’époque ottomane, ainsi que les critiques et l’obstruction déployées lors de la mise en œuvre de la Loi sur les fondations de février 2008.

De fait, nous aurions pu continuer à vivre cette situation spirituelle malsaine, sans la persévérance des Arméniens et ce 20ème siècle devenu une ère d’excuses de la part des individus et des Etats, des entreprises commerciales et des organisations religieuses, pour des fautes politiques, économiques, culturelles et sociales. De nos jours, faire face à l’Histoire est quasiment devenu une « norme morale ». Même s’il existe quelques exceptions et des cas problématiques, cette approche, qui peut être résumée par « des sociétés qui ne font pas face à leur histoire n’ont pas le droit d’appartenir à la communauté internationale », peut contribuer à mettre un terme à la déchirure schizophrénique créée dans la société turque en 1915. A cet égard, « s’ouvrir à l’Arménie » semble très important. A condition que cette ouverture soit en accord avec les normes universelles de la jurisprudence et de l’éthique.

Publié dans Taraf, le 06.09.2009.

Source : http://www.reporter.am/index.cfm?furl=/go/article/2009-09-17-from-opening-to-armenia-to-the-opening-of-the-memory&pg=1

Traduit du turc en anglais par Arutun Maranci.

Un commentaire »

  1. Tant que la diaspora arménienne en Europe de l’Ouest ne cessera pas ses appels a la violence contre les Turcs et la Turquie, il est inutile de « normaliser » quoi que se soit avec l’Arménie, dont l’isolement géo-politique semble satistaire les Arméniens de France et de Navarre !

    Commentaire par Rino — 30 novembre 2009 @ 11:09 | Réponse


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