Ecrittératures

3 novembre 2016

A propos de « Vidures »

Filed under: TOUT sur VIDURES — denisdonikian @ 3:38

unnamed

Courrier de la Bibliothèque N° 46 – Novembre 2016

 

Bibliothèque de l’Église apostolique arménienne Saint-Jean-Baptiste

http://www.bibliotheque-eglise-armenienne.fr/

15 rue Jean-Goujon – 75008 PARIS – Tél. : +33 (0)1 43 59 67 03

 

 

Ouvrages remarquables

Denis Donikian

dd

Né en 1942 à Vienne (Isère), Denis Donikian a été élève au Collège arménien Samuel Moorat de Sèvres (1953-1958) puis étudiant de lettres et de philosophie à Lyon, alternativement avec un court passage par l’université d’Erevan (1969-1971) et une activité de militant au Centre d’études arméniennes (1963-1966). En 1967, il publie son premier livre Le Lieu Commun.

Il a travaillé comme professeur à Kiev (1971-1973), puis au Viet Nam (1973-1975) où, en avril 75, durant la prise de Saïgon par les communistes, il fait imprimer son livre sur l’Arménie soviétique (Ethnos). En 1972, il voyage en Turquie (Musa Dagh, Malatia), au Liban et en Syrie. En 1980, il rencontre clandestinement Sergueï Paradjanov à Tbilissi avec lequel il a un entretien (Les Chevaux Paradjanov), et parcourt l’année suivante les camps de réfugiés cambodgiens de Thaïlande. D’autres voyages vont ponctuer ces années-là : Hong Kong, Laos, Moscou, États-Unis (San Francisco, Chicago, Philadelphie), Grèce (Crète, Rhodes), Sinaï, Saint-Denis de la Réunion, Malte, Sicile (Etna), Stromboli, Maroc, Arménie… qui donneront parfois naissance à des textes, publiés ou restés inédits.

Parallèlement à son travail d’écrivain et de traducteur, il conduit certaines recherches dans le domaine des arts plastiques en mêlant autant que possible, dans ses expositions ou ses installations, écriture, peinture, sculpture et musique et parole (Sismographie, Musique des Sphères, Poteaubiographie, Un cercle d’histoires, Un Nôtre Pays, Exils).

Denis Donikian rédige depuis février 2005 un blog sur le Monde.fr, intitulé « Petite encyclopédie du génocide arménien. »

Site web de l’auteur : www.denisdonikian.com

 

Vidures, Un roman en questions (2016) , fait suite à Vidures (2011)

Vidures, Un roman en questions 
Éditeur : Actual Art Erevan, 2011

( Disponible chez l’auteur, 15 euros, port compris : Denis Donikian, 4 rue du 8 mai 1945, 91130, Ris-Orangis)

vidues-1

Description matérielle : 11,5 x 21,5 cm, 119 pages en français, 147 pages en arménien (impression tête-bêche)
ISBN 9789939816944

C’était en Arménie, comme c’eût été ailleurs. Mais en Arménie, Vidures devint en traduction Aghpastan‘, un titre et un roman qui ne pouvaient pas être du goût des Arméniens en mal de résurrection. Vidures choisi au fameux Festival de Chambéry de 2013 parmi les 15 meilleurs premiers romans français de l’année précédente par des comités de lectures réunissant 3 000 membres en France, mais Aghpastan‘ controversé à Erevan lors de sa présentation. En réalité, le roman agit comme le révélateur d’une certaine mentalité qui juge la littérature selon des critères qui lui sont extérieurs. Que demander de mieux ? Il arrive que malgré lui un livre porte au grand jour l’état profond d’un pays. Au-delà de ce qu’il décrit, par ce qu’il provoque.

Des amis ont accepté de m’interroger et de m’aider par leur regard à faire la lumière sur les signes cachés du roman. Revenir sur Vidures nécessitait de défendre mon travail. En mettant le roman en questions, mes interrogateurs auront permis de soulever au passage d’autres problèmes. J’ai voulu cet entretien pour dissiper les malentendus et balayer les malveillants.

Denis Donikian

Ont participé à l’entretien : Ana Arzoumanian, Annick Asso, Anahit  Avetissian, Georges Festa, Tigrane Yegavian, Christopher Atamian, Rémy Prin et Marc Verhaverbeke

 

Vidures
 Éditeur : Actes Sud, 2011

vidures-2

Description matérielle : 11,5 x 21,7 cm, 368 pages
ISBN 9782330001582

C’est une journée dans la vie de Gam’, une journée qui contient toute une vie. Unité de temps, unité de lieu, unité d’action, matière première de tragédie classique que Denis Donikian sculpte en roman-monde. On est au pied du mont Ararat, sous le bleu du ciel et le rire des mouettes moqueuses, les pieds dans la boue, entre la grande décharge et le cimetière, peut-être le chemin le plus court pour raconter la vie sur terre.

La principale problématique du roman est plus lourde : de la république soviétique à la république indépendante, quel avenir les hommes politiques proposent-ils pour le peuple arménien qui a subi dans son histoire les pires malheurs ?

 

 

Publicités

Laisser un commentaire »

Aucun commentaire pour l’instant.

RSS feed for comments on this post. TrackBack URI

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

%d blogueurs aiment cette page :