Ecrittératures

24 février 2017

Brèves de plaisanterie (247)

Filed under: APHORISMES — denisdonikian @ 5:29

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Tu peines à marcher dans la ville

Loin de la route pauvre qui portait à la joie

La joie de la terre et du ciel en face

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2 commentaires »

  1. C’est tout à fait mon cas, je ne sors presque plus, et en face de chez moi, il n’y a que des garages, mais j’ai la joie de voir le ciel, je ne me lasse
    pas de le contempler, même nuageux.

    Louise

    Commentaire par louise kiffer — 24 février 2017 @ 6:48 | Réponse

    • Chère Louise, coïncidence, hasard, ce matin je regardais le ciel radieux en ce jour de février où le printemps semble se profiler.
      Et tu as raison de jouir de ce spectacle, car de tous les éléments de la nature, c’est probablement le seul qui échappe encore à la domination de l’homme. Il s’y dessine des figures quelquefois bizarres, d’autres superbes par le jeu sans cesse mouvant des nuages.
      Voir au-dessus de soi permet d’oublier quelquefois la bassesse du réel…

      Commentaire par antranik — 26 février 2017 @ 11:25 | Réponse


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