Ecrittératures

2 avril 2017

Turquie : Le nationalisme, boussole et consolation pour compenser la Perte

Filed under: ARTICLES — denisdonikian @ 5:39

Un article d’Etienne Copeaux.

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La ville arménienne de Hadjine (aujourd’hui Saimbyeli), au nord d’Adana, avant le génocide

*

Après les guerres des Balkans et la première guerre mondiale, au tournant des XIXe et XXe siècles, l’Empire ottoman avait perdu la plus grande partie de ses territoires européens, et pratiquement tous ses territoires de population arabe au Proche-Orient. En 1913, Victor Bérard écrivait dans la préface du livre de G. Gaulis, La Ruine d’un Empire : « L’on attendait d’heure en heure [en 1912] l’arrivée des Bulgares sous les murs de Stamboul, la rentrée de la Croix à Sainte Sophie, la fuite du Sultan, du Grand Vizir, du Croissant à Scutari, à Brousse, en Asie » (Bérard 1913: v). Ainsi l’histoire du renouveau de la « nation turque » débute par une grande peur de disparaître qui, associée au nationalisme turc naissant, très fortement imbriqué dans l’islam, est certainement, par contre-coup, l’un des moteurs du génocide des Arméniens d’Anatolie (1915), un crime originel dont les conséquences pèsent non seulement sur les proches et descendants des victimes, mais sur la société turque tout entière.

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