Ecrittératures

2 mai 2017

Brèves de plaisanterie (308)

Filed under: APHORISMES — denisdonikian @ 2:59

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Le sourire essaimé de la mer

La force franche des rochers

Le parfum vivant des pinèdes et toi

 

 

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4 commentaires »

  1. Comme de coutume, peu de commentaires s’affichent où s’affrontent sur ces brèves.
    Mais trêve de plaisanteries, personnellement je me délecte, je les savoure quoi qu’on puisse en penser.
    Et plus elles sont ambiguës, plus elles sont subjectives plus elles m’inspirent.
    Voilà c’est dit. Merci Denis. Merci Mekhit.

    Commentaire par Alain BARSAMIAN — 2 mai 2017 @ 8:49 | Réponse

  2. Merci Cher Mkhit.

    En fait, beaucoup de mes chers lecteurs m’attendent sur des sujets arméniens, oubliant que j’ai depuis longtemps abandonné mes oeillères et que je suis encore capable de regarder ailleurs et autrement. Ces courts textes sont en fait une sorte de provocation. autant qu’une invitation. J’oblige qui me lit à sortir de soi pour rentrer en soi plus profondément. Contrairement à ce que l’on pense, ces textes sont travaillés juste ce qu’il faut pour concentrer l’essentiel, sans aller au-delà d’une expression simple qui dépasserait les limites de ma pensée. il faut les voir comme de petites gouttes d’essence verbale destinée à saisir un instant fugace et vif comme une foudre.

    Commentaire par denisdonikian — 2 mai 2017 @ 12:31 | Réponse

    • Eh bien personnellement elles me conviennent et me touchent!😉 Merci.

      Commentaire par Alain BARSAMIAN — 2 mai 2017 @ 1:19 | Réponse

  3. « […] Que d’heures passées à écraser les absinthes, à caresser les ruines, à tenter d’accorder ma respiration aux soupirs tumultueux du monde ! Enfoncé parmi les odeurs sauvages et les concerts d’insectes somnolents, j’ouvre les yeux et mon cœur à la grandeur insoutenable de ce ciel gorgé de chaleur. Ce n’est pas si facile de devenir ce qu’on est, de retrouver sa mesure profonde.

    Mais à regarder l’échine solide du Chenoua, mon cœur se calmait d’une étrange certitude. J’apprenais à respirer, je m’intégrais et je m’accomplissais. Je gravissais l’un après l’autre des coteaux dont chacun me réservait une récompense, comme ce temple dont les colonnes mesurent la course du soleil et d’où l’on voit le village entier, ses murs blancs et roses et ses vérandas vertes. […] »

    Albert Camus, « Noces à Tipasa, » 1935-36

    Commentaire par George — 5 mai 2017 @ 12:06 | Réponse


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