Ecrittératures

3 juin 2017

Le micro-ondes met notre santé en péril

Filed under: ARTICLES — denisdonikian @ 6:32

thumbnailCAPA30XC

Le micro-ondes est néfaste pour la santé

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 29 Avril 2011, 07:47am

Catégories : #Santé – psychologie

 

« Le cheminement thérapeutique mène à l’esprit et le cheminement spirituel
mène au contrôle de la matière »

 
Si vous voulez des preuves concernant cette information, voici une expérience que vous pouvez faire à la maison. Plantez des graines dans deux pots. Arrosez un pot avec de l’eau qui a été passée aux micro-ondes, l’autre avec de l’eau du robinet régulière. Les graines ayant reçu l’eau passée aux micro-ondes ne germeront pas. Si l’eau passée aux micro-ondes peut arrêter les plantes de pousser, pensez à ce que la nourriture chauffée aux micro-ondes peut faire à votre santé !
En 1989, le biologiste et scientifique alimentaire Suisse Dr Hans Hertel étudia les effets de la nourriture chauffée aux micro-ondes. Huit personnes participèrent à l’étude. Pendant huit semaines, elles vécurent dans un environnement contrôlé et mangèrent par intervalles de la nourriture crue, de la nourriture cuite conventionnellement et de la nourriture chauffée aux micro-ondes. Des échantillons sanguins étaient testés après chaque repas. Ils découvrirent que manger de la nourriture chauffée aux micro-ondes cause à long terme des changements significatifs dans la chimie sanguine :

1- une diminution des valeurs de l’hémoglobine et du cholestérol, dans le HDL (bon cholestérol) versus le LDL (mauvais cholestérol) et dans les globules blancs, affaiblissant le système immunitaire, et une augmentation des niveaux de leucocytes, qui tendent à démontrer un empoisonnement et des dommages aux cellules.

Globalement, l’étude suggère que manger de la nourriture chauffée aux micro-ondes peut causer des maladies dégénératives et/ou des cancers.

2- « Les effets mesurables sur l’homme suite à l’ingestion de nourriture chauffée aux micro-ondes, différemment de la nourriture non traitée, sont les altérations sanguines, qui peuvent aussi être retrouvées au début de situations pathologiques, et sont aussi indicatifs d’un début de processus cancéreux », écrit le Dr Bernard Blanc, assistant à la recherche.

3– Les micro-ondes « cuisent » la nourriture en forçant les atomes, les molécules et les cellules contenues dans la nourriture à inverser leur polarité des milliards de fois par seconde, causant la friction – plus il y a de friction, plus il y a de chaleur. Cette oscillation déchire et déforme la structure moléculaire de la nourriture. De nouveaux composés sont formés, appelés composés radiolytiques, qui ne sont pas trouvés dans la nature. D’une manière intéressante, les micro-ondes sont actuellement utilisées dans les technologies modifiant les gènes pour délibérément briser les cellules et neutraliser leur « force de vie » pour qu’elles puissent être manipulées. Les micro-ondes détruisent la force de vie qui donne à la nourriture sa vitalité et ses qualités nutritives. Quand cette force de vie se dissipe, les microorganismes commencent à détruire la nourriture et elle commence à pourrir.

Les effets sur le lait maternel chauffé aux micro-ondes ont aussi été recherchés. John Kerner, M.D. et Richard Quin, M.D. de l’Université Stanford ont affirmé que « chauffer du lait humain aux micro-ondes, même à un niveau peu élevé, peut détruire certaines de ses capacités à combattre les maladies ».

4– Après plus de recherches, Kerner écrivit dans l’édition d’avril 1992 du Pediatrics que « le réchauffement aux micro-ondes lui-même peut en fait causer des dommages au lait pendant et après le chauffage ». Et une annonce à la radio à l’Université du Minnesota a dit que « les fours à micro-ondes ne sont pas recommandés pour faire chauffer la bouteille d’un bébé. Chauffer la bouteille aux micro-ondes peut causer de légers changements dans le lait. Dans les formules pour nourrissons il peut y avoir une perte de certaines vitamines. Dans le lait maternel, certaines propriétés immunitaires peuvent être détruites. »

5– Une autre étude à Viennes a démontré que chauffer du lait maternel aux micro-ondes « peut mener à des changements structurels, fonctionnels et immunitaires », et que les micro-ondes transforment les aminoacides L-proline en D-proline, une toxine attaquant le système nerveux, le foie et les reins.

6– En Russie, les fours micro-ondes ont été bannis en 1976 à cause de leurs conséquences négatives sur la santé et plusieurs études ont été conduites sur leur usage. Voici quelques-unes de leurs découvertes sur la nourriture chauffée aux micro-ondes :

  1. a) La nourriture chauffée aux micro-ondes perd de 60 à 90% de son champ d’énergie vitale et les micro-ondes accélèrent la désintégration structurelle des aliments.

    b) Les micro-ondes créent des agents causant le cancer dans le lait et les céréales.c) Les micro-ondes altèrent les substances élémentaires des aliments, causant des désordres digestifs.

    d) Les micro-ondes altèrent la chimie des aliments, ce qui peut mener à des dysfonctionnements du système lymphatique et des dégénérations des capacités du corps à se protéger lui-même contre des croissances cancéreuses.

    e) La nourriture chauffée aux micro-ondes amène un plus grand pourcentage de cellules cancéreuses dans le flot sanguin.

    f) Les micro-ondes altèrent la rupture des substances élémentaires quand des légumes crus, cuits ou congelés sont exposés aux ondes, même pour un très court laps de temps, et que les radicaux libres se forment.

    g) La nourriture chauffée aux micro-ondes cause des croissances cancéreuses stomacales et intestinales, une dégénération générale du tissu cellulaire périphérique, et une destruction graduelle des systèmes digestif et excrétoire chez un pourcentage statistiquement élévé de personnes.

    h) La nourriture chauffée aux micro-ondes diminue la capacité du corps à utiliser les vitamines du complexe B, la vitamine C, la vitamine E, les minéraux essentiels et les lipotropiques.

    i) Même le champ de micro-ondes près d’un four a micro-ondes a déja aussi causé une panoplie de problèmes dont certains meurtriers.

Récemment, le Dr Edward Fujimoto, gérant du programme de bien-être au Castle hospital, était à un programme télévisé pour expliquer ce danger pour la santé. Il a parlé des dioxines et affirmé combien elles étaient dangereuses pour nous tous. Il a dit que nous ne devrions pas réchauffer nos aliments dans le micro-onde en employant des contenants en plastique. Il a dit que la combinaison des graisses, la haute température et le plastique transmettaient des dioxines dans les aliments et en définitive dans les cellules de notre corps.

Il recommande d’employer plutôt le verre, les ustensiles Corning, ou de cérammique pour réchauffer les aliments. Ainsi on obtient le même résultat mais sans les dioxines. Ainsi les TV Dinners, les soupes aux nouilles, etc, doivent être vidés de leur contenant et réchauffés dans quelque chose d’autres. Le papier est bien, mais nous ne savons pas ce que contient le papier. C’est plus sécurisant d’employer le verre et le Corning, etc.

Il nous a rappelé qu’il n’y a pas très longtemps, des restaurants de fast food se sont débarrassés des contenants en plastique pour utiliser des contenants de papier. De plus, il a rappelé que le Saran Wrap est aussi dangereux quand il est placé sur les aliments que nous cuisons au micro-onde. En cuisant les aliments au micro-onde, la haute température produit des toxines empoisonnées qui sortent de l’enveloppe plastique (Saran Wrap) et s’intègrent dans les aliments.

« Couvrez plutôt les aliments avec un papier genre essuie-tout »

——————————————————

NOTES : C’est un article, je crois, que vous devriez envoyer à votre famille, vos amis et tous ceux qui sont importants dans votre vie.
En marge de ces études, beaucoup de gens estiment que réchauffer leur nourriture aux micro-ondes ne les aide pas à bien se sentir. Stephanie Relfe, kinésiologiste, s’est sentie un jour affable et plutôt faible et a découvert qu’elle avait par inadvertance mangé de la nourriture chauffée aux micro-ondes dans un restaurant. Dans sa pratique, elle a découvert que tous ses patients ont donné des signes de réaction allergique à la nourriture passée aux micro-ondes. Un autre kinésiologiste, David Bridgeman, a dit : « De toutes les personnes que j’ai testé pour des allergies, 99,9% ont montré une sensibilité sévère à n’importe quelle nourriture passée aux micro-ondes ».

De plus, un remède homéopathique à proximité d’un four micro-ondes perd son potentiel de guérison…

Donc en conclusion, la façon la plus sûre de chauffer votre nourriture est d’utiliser votre cuisinière et de vous débarrasser de votre four micro-ondes!

Source : Educate Yourself www.educateyourself.org

 

Publicités

La Force du Vide de Noraïr Chahinian

Filed under: ARTICLES — denisdonikian @ 3:16

9786055753498-us

© Aras Yayıncılık (Istanbul), 2015

*

Avec l’aimable autorisation de Georges Festa, traducteur de ce texte ( ICI)

*

« Ce vide témoigne de l’échec d’un plan. »

par Lora Sarı

Agos (Istanbul), 23.04.2015

[La moisson des voyages en Anatolie, que le photographe Noraïr Chahinian mène depuis 2012, vient de prendre forme dans un livre intitulé The Power of Emptiness [La force du vide]. Le vide peut dégager de la puissance dans toutes ses formes, mais le vide de l’Anatolie lui confère un trouble supplémentaire. Si les maisons, les ruines, les églises converties en mosquées, les gens et les ossements sont toujours là, quel est donc ce vide immense qui s’offre à nos yeux ? Peut-être devrions-nous tourner nos regards vers les derniers mots du texte que Sarkis Séropian a écrits pour ce livre : « Aujourd’hui, la Route de la soie, Ani, les monastères, les églises, jusqu’aux maisons et aux pièces, tout est vide, partout, d’un bout à l’autre du pays… Je me demande bien pourquoi. »]

Chaque jeune Arménien qui grandit entend dire : « Si nous ne parlons pas arménien, qui le fera ? » Plus l’on en apprend sur le motif de cette interdiction absurde de parler sa langue maternelle, plus cela devient une obligation, et comme la langue est de moins en moins utilisée, une responsabilité. A cette responsabilité s’ajoutent, au fil du temps, traditions, culture et religion. Etre un Arménien en Turquie signifie devenir un porteur de culture et de langue, et cela pèse lourdement sur l’identité.

Noraïr Chahinian est arrivé en Turquie de l’autre bout du monde. Depuis 2012, il a voyagé en Anatolie à quatre reprises. Ses voyages totalisent neuf mois. Et maintenant Noraïr tient en main un ouvrage qui rassemble les photographies qu’il a prises lors de ses périples; il s’intitule The Power of Emptiness. A son départ d’Istanbul dans deux semaines, il laissera derrière lui d’innombrables amis qu’il a rencontrés ces trois dernières années, emportant avec lui son livre et plein d’histoires passionnantes.

Peut-être une déformation liée au fait d’être arménien, c’est à ce « fardeau » que je songe de suite, quand je feuillette l’ouvrage : « L’arménité est à la base de ce projet sur lequel tu travailles depuis des années. Moi, j’amenuise ce fardeau en travaillant pour Agos, et toi, peut-être, grâce à ces voyages… C’est ça ? »

Noraïr me confie que le fait d’entamer ce périple était un devoir qu’il s’était assigné : « J’ai promis à mon grand-père, quand j’avais neuf ans, qu’un jour, j’irai visiter Maraş. Mon grand-père n’est jamais retourné à Maraş après son départ, et il m’a dit : ‘Je n’aurai pas la chance de voir Maraş à nouveau, mais la souffrance est toujours là, dans mon cœur; vas-y et parle avec les gens.’ C’est lui aussi qui m’a appris la photographie. »

Un nouveau monde 

Noraïr est plus que touché par le bonheur de voir paraître The Power of Emptiness ou l’émotion liée à l’inauguration de son exposition. Je constate qu’il répète, quatre fois au moins, les mots suivants : « Je suis venu ici chercher mes racines et remplir la tâche qui m’avait été confiée, mais parallèlement j’ai découvert un nouveau monde. Cette découverte me rend plus heureux encore que le fait d’avoir accompli le devoir dont mon grand-père m’avait chargé. » Le « nouveau monde » de Noraïr prend d’autant plus de sens, quand on connaît comment la Turquie est perçue dans la diaspora. Noraïr m’apprend qu’il est le premier de la diaspora arménienne au Brésil, forte de 25 000 membres, à se rendre en Turquie : « Ils ont peur qu’il leur arrive quelque chose. C’est un pays bizarre, c’est sûr, quelque chose peut leur arriver, mais quand même… » Avant de venir ici, Noraïr apprit qu’il pouvait être assassiné en Turquie et que, même s’il n’était pas assassiné, personne ne l’aiderait et que plus personne n’y parle l’arménien, qu’il n’y a plus de chrétiens. Mais, à ses yeux, c’était impossible et il a fait le voyage d’Istanbul. Avec pour seuls viatiques l’adresse d’Agos et le nom de Sarkis Séropian…

« Séropian a été ma boussole »

« Séropian est devenu ma boussole, » reconnaît Noraïr, comme le disent tous ceux qui rencontrent Baron [Monsieur] Séropian. Pourtant, je suis sûre que cette boussole signifie tout autre chose pour quelqu’un qui arrive du Brésil, qui ne connaît ni la langue, ni les lieux, ni la population de ce pays, et qui, par-dessus le marché, en a peur. Quand Noraïr s’est proposé de retrouver la maison de sa famille, la première réaction des gens a été, naturellement, de laisser tomber; impossible alors pour lui de retrouver ne serait-ce que la maison. Voilà pourquoi Noraïr se montre reconnaissant envers ceux qui l’ont guidé à travers les pierres et l’histoire, en particulier Baron Sarkis. « Il m’a donné des conseils du genre : ‘Va à Bitlis. Et de là, à tel et tel village… Il y a deux cafés dans ce petit village. Entre dans l’un à droite. Va voir Ali au café, et puis appelle-moi et passe le téléphone à Ali. » Sa connaissance intime du village, les amitiés proches qu’il compte parmi les habitants et savoir qu’il est possible de nouer ce genre de relations avec des Turcs, tout cela fait désormais partie du « nouveau monde » de Noraïr.

Un ami de son grand-père

La famille arménienne que Noraïr a rencontrée à Gerger, les Adıyaman, démontrent la lutte pour leur identité que les Arméniens de Turquie continuent d’opposer non seulement à Istanbul, mais aussi en Anatolie, contrairement à ce qui est dit dans la diaspora : « La doyenne de la famille Bakırcıoğlu a 96 ans, elle a été témoin du génocide. J’ai rencontré aussi son arrière-arrière-petit-fils. Ils vivent toujours en Anatolie et ils ont protégé leur culture et leur religion. Ils ont une Bible datant de 1900 chez eux. Ce qui montre que le projet d’effacer les Arménie de l’Anatolie a échoué. J’en ai tiré une grande force. »

Plusieurs coïncidences troublantes dans la vie de Noraïr l’ont guidé. La première est le message laissé sur un mur de la maison de sa famille à Urfa en 1922, dans l’espoir que d’autres membres de la famille le découvrent un jour. Autre coïncidence, son histoire avec l’oncle Hagop (Guiragossian) qu’il a rencontré à Vakıflı, où il s’est rendu en 2014 afin de rencontrer des Arméniens de Kessab : « Une partie de la famille de ma mère est de Kessab, tandis que l’autre partie de sa famille est du village de Soğukoluk, qui est très proche de Vakıflı. Voilà pourquoi aussi j’avais envie de faire leur connaissance. Quand je suis arrivé là-bas, les gens m’ont dit d’aller voir Hagop, qui est photographe. Grâce à des matériaux photographiques, j’ai découvert que Hagop est parti de Kessab à Alep dans les années 1950 et 1960. Le photographe qui lui a vendu son studio d’Alep était mon grand-père. Il connaissait mon grand-père. Au moment où j’ai appris ça, j’avais l’appareil photo de mon grand-père autour du cou… Je n’oublierai jamais son émotion, quand il a appris que cet appareil photo avait appartenu à son ami. » Noraïr ajoute : « Imagine juste : j’avais fait tout ce chemin, du Brésil à Vakıflı. Il avait tout laissé derrière lui à Kessab au cause de la guerre, et il était venu se réfugier à Vakıflı avec pour tout bagage la clé de sa maison. Et on s’est rencontrés ! » J’écoute Noraïr raconter son histoire, pour que je puise la raconter ensuite comme si c’était la mienne. Une même émotion me saisit quand je regarde les photographies de Noraïr, j’aimerais avoir vécu ces instants qu’il a saisis avec son objectif…

« Cette maison est aux Der Bedrossian ! »

Noraïr continue d’évoquer les bons moments, sans faire état des difficultés de son voyage, jusqu’à ce que je lui pose la question : « Même si tu es venu ici ‘guérir,’ tu as sûrement eu de la colère quand tu as découvert la maison de ta famille, le message sur le mur, les ruines et tout ce ‘vide.' » « Tu parles ! » soupire-t-il. Il m’apprend que parfois il a eu envie de tout laisser tomber et de repartir au Brésil, de fuir toute ce cauchemar qu’a été le génocide. « 32 membres de ma famille ont été assassinés, seuls deux ont réussi à fuir. L’un d’eux était mon grand-père. Tu peux t’imaginer ce que ça signifie de te balader autour de la maison où ils ont vécu ? En particulier, quand tu découvres une inscription sur la porte, qui déclare : « Cette maison a appartenu à Mustafa Hacı, un riche homme d’affaires durant la Première Guerre mondiale’… Mon œil ! Cette maison appartient aux Der Bédrossian ! »

Noraïr m’apprend aussi que le fait de dormir dans cette maison, si près de ce message, l’a presque rendu fou. Beaucoup de gens lui ont conseillé d’aller en justice pour que la maison lui soit rendue, mais Noraïr n’y tient pas autant, il possède une maison au Brésil, que ferait-il de celle-ci ? Ce qu’il aimerait, par contre, c’est une inscription qui dise la vérité. « Ce qui serait probablement plus difficile que de récupérer la maison ! », soupire-t-il. « Autrement dit, ce projet avait aussi de mauvais côtés. Pendant des mois, j’ai voyagé tout seul, sans parler la langue et avec une trouille en moi qui venait de la diaspora. Il y a eu des moments difficiles et tristes. Et pourtant quelque chose m’attirait. » « Tu devais le faire, voilà pourquoi tu ne pouvais pas laisser tomber, » lui dis-je. « C’est vrai, » reconnaît-il, en ajoutant : « Et, bien sûr, il y avait la possibilité de découvrir de nouveaux murs, de nouvelles pierres, de rencontrer d’autres gens ! »

Je suppose que sa curiosité pour les pierres et les murs est liée à sa profession. Noraïr est architecte. Alors, pourquoi s’intéresser aux gens ? Les discussions que Noraïr a eues avec les gens qu’il a rencontrés en Anatolie sont très révélatrices : « J’ai rencontré beaucoup de gens sur ma route; parfois, on arrivait à se comprendre grâce à un seul mot, et parfois d’un simple regard; on faisait en sorte de se comprendre, on s’apaisait mutuellement. A Urfa ou Maraş, les gens me regardaient et disaient : « Ce gars est d’ici. » Etait-ce parce que je leur ressemblais physiquement ? Ou y avait-il quelque chose de génétique ? Ils m’écoutaient avec une attention redoublée quand ils apprenaient que je venais du Brésil. La discussion abordait bien sûr 1915, et ils n’arrivaient pas à croire que des Arméniens aient pu survivre et aller jusqu’au Brésil. »

Des histoires méconnues

Des milliers de questions assailliraient l’esprit de tous ceux qui ignorent le passé. Le fait qu’aucune question n’ait été posée à Noraïr renvoie à nouveau à ces mêmes histoires méconnues. Noraïr cite aussi ceux qui lui ont présenté leurs excuses : « Je sais que la majorité des habitants de ce pays ne s’excusent pas, mais j’ai été frappé quand j’ai rencontré des gens qui reconnaissent le génocide et, en plus, s’excusent. Je sais depuis longtemps que ce problème ne peut être réglé par la politique. Seule la parole des habitants de la Turquie changera la donne. » A nouveau, émerge de ces mots l’idée que la solution viendra de ceux qui continuent à peupler ce vide. Noraïr est convaincu que ses photographies en diront beaucoup plus qu’un livre d’histoire, qui raconte des mensonges. Il sait aussi que le message qu’il a découvert sur un mur de la maison de sa famille dit beaucoup de choses à ceux qui veulent comprendre.

Je garde pour la fin la question que j’avais envie de lui poser : « Quel est ce vide ? » Noraïr me répond : « Même si ce vide résulte de l’absence des Arméniens, il est encore possible de discerner des signes d’appartenance aux Arméniens, ou de leur présence. Par ailleurs, ce vide est aussi la marque d’un plan qui a échoué. Ce plan qui visait à purger l’Anatolie des Arméniens, mais je constate que dans ces territoires, il y a non seulement des Arméniens islamisés par la force, mais aussi des Arméniens qui protègent et font vivre leur religion et leurs traditions. Un mur ou un être humain peut être ce vide; ou quelqu’un qui cherche son histoire ou ses racines. Et ce vide n’est pas seulement un signe de tristesse et de souffrance, mais aussi de vie et d’espoir. »

L’exposition « The Power of Emptiness, » qui présente des photographies extraites du livre de Noraïr Chahinian, est au Depo, du 24 avril au 31 mai 2017.

___________

Source : http://www.agos.com.tr/en/article/11374/this-emptiness-bears-witness-to-a-failed-plan

Traduction : © Georges Festa – 06.2017

site des éditions Aras (Istanbul) : https://www.arasyayincilik.com/

site du Depo (Istanbul) : http://www.depoistanbul.net/tr/activites_detail.asp?ac=127

 

Bienfaits de la cohérence cardiaque

Filed under: ARTICLES — denisdonikian @ 12:28

 

Certains l’auront deviné, l’aphorisme 397 portait sur l’exercice de la cohérence cardiaque. Pour savoir ce que c’est, voici un article de Marie-Josée St-Pierre.

Mais la meilleure approche qu’on peut voir de la cohérence cardiaque, c’est de pratiquer l’exercice durant 5 minutes et si possible 3 fois par jour. Ci-dessous la liste des bienfaits.

DD

Le concept

Le concept de la cohérence cardiaque est apparu aux États-Unis il y a une quinzaine d’années. En plus de ses effets bénéfiques sur la gestion du stress selon l’assiduité de sa pratique, cette méthode joue un rôle important dans la prévention des maladies cardio-vasculaires. Pratiquer la cohérence cardiaque, c’est se donner les moyens de gérer ses émotions au quotidien et de prendre soin de sa santé.

Ses effets thérapeutiques

Dans une optique thérapeutique, le Dr David Servan-Schreiber a publié le livre « Guérir » en 2003 dont le sous-titre est « Guérir le stress, l’anxiété, la dépression sans médicaments ni psychanalyse ». Effectivement, la cohérence cardiaque amène un état particulier de la fréquence cardiaque permettant d’équilibrer le système nerveux autonome et la gestion émotionnelle. Cet état spécifique apporte de nombreuses conséquences physiologiques et psychologiques notamment dans la gestion du stress et des effets positifs sur l’organisme. La cohérence cardiaque est une pratique individuelle basée sur des exercices simples et accessibles par une respiration lente, ample et régulière.

Le Dr David O’Hare a également publié sur le sujet. Son livre « Maigrir par la cohérence cardiaque » nous informe sur la prise en charge émotionnelle des troubles alimentaires et de l’obésité.

Marie-Josée St-Pierre

La suite ICI 

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.