Ecrittératures

30 avril 2020

ZIZI TOP

Filed under: PROSE POESIE — denisdonikian @ 7:13

 

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Quand je regarde mon zizi

Quand le regarde par mégarde

Quand le regarde je lui dis

As-tu donc vu la grande vie

 

Quand je regarde mon kiki

Quand le regarde par mégarde

La tête en bas que je lui dis

Où donc têtu fourré mon vit

 

Quand je regarde mon ami

Quand le regarde par mégarde

Il me répond je suis fini

Car j’ai perdu l’heur des envies

 

Quand je regarde mon grigri

Quand le regarde par mégarde

Il me dit je n’ai de souci

Que de répandre mon pipi.

 

Quand je regarde mon épi

Quand le regarde par mégarde

Il me regarde et il me dit

J’ai visité tellement de nids

 

Quand je regarde mon flapi

Quand le regarde par mégarde

Je lui demande où il s’est mis

Dans quel tunnel il s’est enfoui

 

Il me répond que c’est la vie

De confiner à la hussarde

Dans la plus chaude des patries

Pour l’homme amoureux d’utopie

 

Il me répond mon assoupi

Qui a baissé depuis la garde

Qu’il a vu de si beaux pays

Qu’il a pleuré dans l’inouï

 

Il me répond qu’il est minuit

Pour sa jouisseuse hallebarde

Lui qui pointait dans le beau fruit

Juteux à point à petits prix

 

Il me répond mon amoindri

Qu’il n’est plus temps pour sa pétarde

De s’ébahir dans un grand lit

A savourer le brocoli.

 

Il me répond que l’ont occis

Les médecins du gaz moutarde

Pour le soigner ils ont réduit

Sa canne à pécher le biscuit

 

Il me répond qu’à son crédit

De quête inquiète et soiffarde

Il aura vu la belle asie

Et le bonheur en poésie

 

 

Il me répond qu’au cœur du fruit

Où la langue danse et se darde

Il vit tant d’éclairs au pertuis

Qui frisent Dieu en pleine nuit

 

Ah mon zizi que je lui dis

Quels va-et-vient ton avant-garde

Aura chantés et accomplis

Dans la merveille d’un beau pli

 

Ah je lui dis à mon gourbi

Nous n’irons plus jouer au barde

Nous n’irons plus au bois joli

Boire à la source de la vie

 

Le ciel est gris sur Parisis

Il va pleuvoir des hallebardes

Et je lui dis à mon zizi

Que l’amour est hara-kiri

 

Ne reste que la nostalgie

Des chants d’oiseaux qu’il faut qu’on garde

Qu’il faut s’attendre à l’autre vie

Où l’heur d’amour est infini

 

Gary Estrella More, traduction dénis donikian

Aux confins du confinement (23)

Filed under: Aux CONFINS du CONFINEMENT — denisdonikian @ 6:34

ou le couronnement du roi Covid XIX

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L’homme des pays riches vient enfin de comprendre qu’il est un animal comme un autre vivant dans la peur.

28 avril 2020

Aux confins du confinement ( 22)

Filed under: Aux CONFINS du CONFINEMENT — denisdonikian @ 3:52

ou le couronnement du roi Covid XIX

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Après le hara-kiri dans le rouge, haro sur le vert !

Aux confins du confinement (21)

Filed under: Aux CONFINS du CONFINEMENT — denisdonikian @ 5:56

ou le couronnement du roi Covid XIX

Photo 1

( photo D.Donikian: environs de Sissian’, Arménie. Copyright )

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Quand le temps historique, le temps climatique et le temps biologique

qui couraient sur leur piste respective

entrent en collision,

le cataclysme se traduit en pandémies, désastres et effondrements

généralisés.

27 avril 2020

Vous avez dit « Génocide » ?

Filed under: GENOCIDE ARMENIEN — denisdonikian @ 4:41

armenie1915arminwegner

Les temps sont durs et beaucoup d’hommes qui meurent aujourd’hui ignoraient que leur tour était arrivé. L’éléphant Covid 19 aura fait une entrée fracassante dans le magasin de porcelaines de nos sociétés trop lourdement engourdies par le jouir à tout prix et la joie de vivre.

Vivre ? Vivre en démocratie n’exonère pas de mourir « comme tout le monde », comme tous ceux qui meurent dans le monde. Diable, l’aurait-on oublié ?

La surprise est d’autant plus grande que le jouir irrépressible et le rire obligatoire semblaient avoir tué l’idée simple et évidente selon laquelle tout vivant est voué à la mort.

Certes, mais pas prématurément pour cause de virus, me direz-vous.

Tout le monde croyait aussi que la France faisait partie des pays riches. Et voilà que tout à coup, les Français sont invités à faire la guerre à mains nues contre un virus qui ne connaît pas de frontières, ignore les races, les classes sociales et balaie tout sur son passage.

Balaie toutes et tous, soldats de la santé, hommes politiques, chanteurs, jeunes, âgés, Blancs, Noirs, Jaunes, etc.

Tout cela fait masse. Tout cela fait nombre. Brutalement comme jamais.

Chaque vie est précieuse. Chaque individu compte. Les Français se battent pour les Français.

Pour autant, pourquoi diable oublier que la peste, au XIVe siècle, aura tué la moitié de la population en Europe ?  Que la grippe de Hong Kong aura fait un million de morts au milieu du siècle dernier. La litanie serait longue si nous parcourions l’histoire de nos pandémies. Sans parler de ceux qui meurent de la faim en nombre et qui n’intéressent pas les médias de la globalisation. Les 206 000 morts dans le monde et les 23  000 en France sont des morts qui nous attristent d’autant plus qu’elles n’auraient pas dû avoir lieu. Comme si ce n’était pas normal que cette heure de leur mort soit venue avant l’heure.

Or, il faut bien le dire, avec ce virus, nous sommes tous confrontés à la plus grande incertitude, citoyens comme hommes politiques, médecins comme qui vous voudrez. Les questions se multiplient à la vitesse d’un coronavirus. Chacun est contaminé par l’angoisse que suscitent les interrogations. L’appel du gouffre est le symétrique d’un sauve-qui-peut systématique. Et comme l’homme a besoin de se rassurer pour ne pas sombrer dans la folie, il lance des interprétations, des mots, des informations, tout le fatras d’émotions, de pensées vagues, de vœux pieux, d’indignations, qui habitait sa tête et qui en ressort comme un steak craché par la machine à hacher en une viande molle, cuisinable à merci.

Internet est cette machine à hacher le tout-venant informatif pour recracher des purées de conneries.

La dernière en date, qui intéresse les Arméniens, est de dire que nous assistons à un véritable génocide parce qu’on trierait les malades entre ceux qu’il faut laisser mourir et ceux qui méritent d’être sauvés. En d’autres termes, les hôpitaux tuent et l’incurie des politiques serait derrière tout cela. Mais pas seulement l’incurie, l’incompétence et même certains intérêts que poussent en sourdine nos chers lobbys.

Holà ! Holà !

Je dis holà car le mot génocide est inapproprié dans le cas d’une pandémie comme celle que nous vivons. Je sais bien que les Indiens d’Amérique ont été décimés entre autres à cause des couvertures contaminées qu’on leur offrait.

Mais dans tout génocide, il faut trouver et prouver l’intention. Une intention d’extermination de masse ou non dans une perspective de nettoyage ethnique, social ou politique.

Le nombre ne fait pas un génocide.

Pour faire court, les Arméniens devraient prendre garde à ne pas utiliser ce terme dans le cas qui nous intéresse. Car ce serait la porte ouverte à d’autres exemples auxquels le mot génocide ne s’applique pas. Et donc ce mésusage donnerait à coup sûr des armes aux négationnistes qui s’empresseraient de galvauder le mot et de proclamer haut et fort qu’appliqué à tout et à n’importe quoi il ne peut convenir au cas arménien.

Or le mot génocide est un terme juridique très précis. Et le dernier livre de Taner Akçam «  Ordre de tuer » a été écrit dans le but de tirer au clair l’intention génocidaire de Jeunes-Turcs.

Je rappelle que la première fiche que j’ai rédigée pour ma Petite encyclopédie du génocide arménien ( à paraître cette année) était consacrée au mot génocide pour la raison que les jeunes Arméniens avaient tendance à en parler sans savoir précisément de quoi il retournait.

Je finirai donc par cette fiche. A chacun d’en faire l’usage qu’il voudra.

GENOCIDE

1- Inventée en 1944 par Rafaël Lemkin, juriste juif polonais réfugié aux États-Unis, pour désigner ce que Winston Churchill, à propos des crimes nazis appela « le crime sans nom », l’expression greco-latine génocide, forgée sans tenir compte des règles étymologiques, réunit la racine grecque genos (espèce, race, génération) et la racine latine –cide (de caedere, tuer, comme dans homicide). Il n’est pas anodin de savoir que Lemkin avait fait à Berlin des travaux de recherche sur le procès Tehlirian.

2 – Équivalent pour un groupe humain de l’homicide pour un individu, le génocide procède du refus d’accorder à l’autre le droit à l’existence. Si le massacre de populations est aussi ancien que l’humanité, ce n’est qu’au lendemain de la seconde guerre mondiale qui a vu l’extermination des Juifs, des Tsiganes, et autres « races » considérées comme inférieures, que les hommes ont éprouvé la nécessité de qualifier ce crime pour ne plus abandonner aux folies d’un État des êtres humains qui se trouveraient en son pouvoir.

3 –Si l’extermination équivaut à une destruction complète, le judéocide au massacre systématique des Juifs, on parle à tort d’holocauste (sacrifice religieux par le feu) par référence à la Bible ou par opposition à ce terme, de shoah, mot hébreu qui veut dire catastrophe. Les nazis donnèrent le nom de « solution finale » (du problème juif) à leur plan d’extermination tandis qu’aujourd’hui on évoque l’épuration ethnique à propos notamment du Rwanda. Alors que les crimes de guerre impliquent un affrontement entre les États, les « crimes contre l’humanité » comme le génocide concernent des conflits internes aux États, deux formes extrêmes frappées d’imprescriptibilité, en 1968, par la Convention des Nations unies.

4 – Le 9 décembre 1948, la Convention pour la prévention du crime de génocide, adoptée par l’Assemblée Générale des Nations unies, définit le génocide comme l’un quelconque des actes commis dans l’intention de détruire, tout ou partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux comme le meurtre de membres du groupe, l’atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale du groupe, la soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique ou totale, les mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe, le transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe.

5 – Certains cas historiques sont encore mal perçus comme génocides : la famine en Ukraine, de 1932 à 1933, programmée par Staline pour combattre les aspirations nationales (entre 2 et 10 millions de morts), la purification ethnique au Cambodge (d’avril 1975 à janvier 1979) dirigée par les Khmers Rouges. En revanche, si la qualification de génocide a été reconnue pour désigner les crimes de 1915 perpétrés contre les Arméniens, dans une résolution de la sous-commission des Droits de l’Homme de l’ONU en août 1985, dans celle du Parlement européen du 18 juin 1987, et par certains historiens turcs, d’autres de ces historiens, répercutant la thèse officielle, mais aussi celle de tous les régimes successifs de la Turquie (admettant la déportation et les massacres des Arméniens, non leur planification) la récusent violemment, au profit d’appellations comme « mass murder », «actes génocidaires », « massacres génocidaires ».

Aux confins du confinement ( 20)

Filed under: Aux CONFINS du CONFINEMENT — denisdonikian @ 10:43

ou le couronnement du roi Covid XIX

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La crise pandémique a des vertus telles que non seulement elle nous plonge dans l’abîme de nos aberrations mais dans le même temps soumet nos yeux aux bénéfices d’une réformation radicale.

26 avril 2020

L’amour au temps du confinement (1)

Filed under: Uncategorized — denisdonikian @ 5:33

 

 

 

Elle : Ne me touche pas ! S’il te plaît ! Ne me touche pas !

Lui : Mais comment faire sans se toucher ?

Elle : Débrouille-toi ! C’est toi l’homme, non ?

Lui : Oui, mais la femme quand elle veut, elle peut !

Elle : Sauf qu’aujourd’hui, l’invisible guette.

Lui : C’est vrai, l’invisible guette. Et si on mettait des masques, peut-être bien qu’il ne nous reconnaîtrait pas ?

Elle : Et comment s’embrasser ? Avec des masques ! Sans parler du reste.

Lui : Et si on faisait l’amour en habit de scaphandrier ? Pas bête ça, non ? Et puis, ça donnerait du piment à la chose, vu qu’on n’a jamais fait ça.

Elle : C’est vrai qu’on n’a jamais fait ça.

Lui : Et mieux encore … Je te propose qu’on le fasse dans la piscine. Ah, ça aurait de la gueule, non ? On évoluerait comme des poissons.

Elle : Et moi je serais comme une pieuvre avec beaucoup de bras. Ah des suçons tu en auras jusqu’à plus soif mon cochon.

25 avril 2020

Aux confins du confinement (19)

Filed under: Aux CONFINS du CONFINEMENT — denisdonikian @ 7:05

ou le couronnement du roi Covid XIX

Unknown

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Le quotidien qui oblige aux gestes défensifs rend le vivre impossible, tant le passé est regretté et tant l’avenir redouté.

Au nom de tous les miens, pardon Monsieur Erdogan (6)

Filed under: GENOCIDE ARMENIEN — denisdonikian @ 6:27

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Mariam Avoyan : trop jeune pour comprendre, trop âgée pour oublier.

« Je me rappelle très bien de ce Turc ; il s’appelait Chle. Il arriva, monta sur notre toit. Mon oncle était assis là avec sa fille.
Mon oncle s’appelait Mkrtich. Le Turc lui dit : « Mkrtich, emmène ta fille à l’intérieur, viens discuter un peu. » La fille avait mon âge. Il la fit rentrer et allait sortir, lorsque le Turc l’abattit. Mon oncle était naïf, alors que le Turc s’était préparé. »
Mariam Avoyan, qui vit dans le village de Nerqin Bazmaberd, près de Talin, se souvient de 1915, alors qu’elle avait six ans. C’est là qu’elle apprit les mots « massacre » et « pillage ».
Elle habitait la région de Sassoun, dans la Turquie actuelle, jusqu’à ce que sa famille en soit chassée.
Les tueries laissèrent une impression indélébile. « Je n’oublierai jamais ce massacre », dit-elle.
Calme et sereine, cette femme menue est étreinte par l’émotion lorsqu’elle parle ; ses yeux bleus s’embuent de larmes.
« Je me rappelle très bien de ces massacres. Ils ont débuté alors que je commençais à grandir. », dit-elle. « A cette époque, les Arméniens et les Turcs vivaient en paix. »
Mais plus pour longtemps. Du haut de ses six ans à peine, elle fut témoin du génocide.
« Ils rassemblèrent les Arméniens en un seul lieu – les hommes, les femmes et les enfants -, puis ça a commencé. Les soldats turcs cernaient les Arméniens. Ils apportèrent du gazaghi [le kérozène, dans le dialecte du Sassoun], en aspergèrent tout le monde et y mirent le feu. En attisant le feu, ils laissèrent s’échapper ceux qui s’enfuyaient en courant, afin de les abattre ensuite. Où pouvaient-ils courir ? L’odeur de la fumée et du sang recouvrait la terre, le ciel s’assombrissait, les gens n’arrivaient plus à se voir distinctement. Il y avait des enfants, des femmes, des hommes, par milliers. Ils ont mis le feu… Quand ils les ont vus tous à terre, ils sont partis. », poursuit Mariam, son visage âgé davantage étreint par la souffrance que par la haine.
Elle tient à évoquer aussi les Turcs qui se montrèrent bons envers les Arméniens.
Pour ce n’est pas en leur nom que l’histoire de cette période est écrite et disputée…
« Le matin suivant, ils vinrent pour le pillage. Ils retournèrent les cadavres et prirent les objets en or. La femme de mon oncle, Margarit, tenait son enfant dans ses bras. Elle n’avait pas été tuée, mais l’enfant était mort.
« Lorsque le Turc la retourna pour prendre ses bijoux, il la reconnut et lui dit : « Margarit, lève-toi. J’ai mangé du pain de ta main. Lève-toi, je te ramène chez toi. »
La famille de Mariam – son père, sa mère et leurs sept enfants – s’enfuit du Sassoun en quête d’un refuge possible.
« Alors le massacre a commencé. Ils tuaient tout le monde. Les rescapés s’enfuyaient en courant dans les montagnes, les gorges, les forêts. On s’est enfuis vers Moush. »
C’est là, se souvient-elle, qu’arriva de Russie le héros de l’Arménie, le général Andranik, qui combattit les Turcs et aida les Arméniens en quête de refuge.
Mais beaucoup ne survécurent pas à l’exode, dont le père de Mariam, Grigor Avoyan, très connu dans le Sassoun.
« On souffrait de faim et de soif sur la route enneigée, dans les gorges. Mon père partait avec d’autres ramasser pour nous des herbes comestibles. Les Turcs sont arrivés et ils ont pris mon père, trois autres hommes et deux femmes… »
Après s’être emparé d’eux, les soldats turcs obligèrent un des Arméniens à écrire la liste des noms de ses compatriotes. Une fois sa tâche finie, ils l’ont appelé.
« Lorsqu’il s’est approché, le Turc lui coupa les oreilles, les mit sans sa poche et s’en alla. L’homme resta au milieu du champ. On est restés une journée dans les montagnes, puis, de nouveau, on a vu cet homme. Il nous apprit que les turcs avaient emmené mon père Grigor et qu’ils l’avaient tué. »
Pour la famille de Mariam, l’exode débuta avec sept enfants et ne s’acheva qu’avec deux d’entre eux. Les autres moururent de faim et de maladie.
« Ma sœur Soseh était plus âgée que moi, 12 ans. A cette époque, les filles entre 10 et 12 ans étaient mariées. Il y avait un Turc qui disait toujours à mon père : « Grigor, donne Soseh à mon fils et je te protègerai jusqu’à la fin de ta vie. » A quoi mon père répondait : « Jamais je ne dégraderai l’Arménie et le nom d’Arménien ! » Il ne la lui donna pas, disant : « Je ne trahirai pas les Arméniens ! Les Arméniens doivent rester Arméniens ! » »
Atteignant l’Arménie, le reste de la famille se déplaça de lieu en lieu jusqu’à ce qu’elle s’établisse dans la région de Talin, où la majorité des habitants étaient aussi originaires du Sassoun.
« Nous avons grandi au sein des souffrances et des larmes, dit Mariam. Jamais je n’ai mangé à ma faim, ni vraiment dormi, ni été vraiment habillée, ni ri aux éclats… Si la justice existait sur terre, le génocide arménien serait reconnu ! »

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Source : http://www.armenianow.com/pdf/remember24.pdf
Traduction : Georges Festa – 04.2009

 

Merci à Georges pour sa traduction

24 avril 2020

24 avril 2020 : Resillik

Filed under: GENOCIDE ARMENIEN — denisdonikian @ 5:04

Resillik= infamie

 

 

 

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