Ecrittératures

8 septembre 2017

Brèves de Plaisanterie : Le livre

Filed under: APPEL à DIFFUSER,LIVRES — denisdonikian @ 5:16

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Les lecteurs de ce blog peuvent être heureux de voir transformé en livre les Brèves de plaisanterie qui vinrent chaque jour depuis plusieurs mois  y jouer les filles de l’air, l’air de rien.

Aujourd’hui, ces brèves, admirablement illustrées par l’éditeur lui-même, Mkrtich Matévossian, ont été réunies en livre afin d’échapper à leur disparition.

Si certaines sont tirées par les cheveux, si d’autres  tirent à boulets rouges ou aspirent à devenir des gouttes d’humour et de sagesse, toutes reflètent l’esprit de leur auteur. Il n’en renierait aucune même sous la menace d’un viol et si on le forçait à se mettre à genoux devant Karékine II ou Serge Sarkissian réunis, le couple fatal de notre chère Arménie.

Cela dit, le lecteur qui aura osé acquérir ce livre aura l’immense bonheur de savoir qu’il contribue par son rire ou sa réflexion à donner à l’auteur  de ce bréviaire la joie d’avoir travaillé pour la grande cause du futile et du rien.

Merci à eux, et longue route dans le royaume du langage insensé.

*

PS. Le livre sera mis en vente pour la somme modique de 10 euros, port compris. Cependant, l’Arménie n’étant pas la porte à côté, il convient de préciser que des exemplaires arrivent portés par des chameaux , dromadaires, ânes, baudets et même chiens d’aveugle. C’est pourquoi, l’acheteur – Heureux acheteur ! – sera prévenu en temps utile quand la chose sera arrivée à destination.

 

 

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3 octobre 2016

Articles de Tigrane Yegavian sur France-Arménie

Filed under: LIVRES — denisdonikian @ 5:50

 

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En arménien sur arteria.am

VIDURES, UN ROMAN EN QUESTIONS (bilingue arménien-français)

 

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EDITIONS ACTUAL ART – EREVAN – 270P. – 15€ PORT COMPRIS –

disponible uniquement chez l’auteur : denisdonikian@gmail.com

Dans le paysage de la littérature arménienne de la Diaspora, Denis Donikian occupe une place particulièrement à part. Écrivain, poète, plasticien, traducteur, s’étant donné à tous les genres, l’engagement fait figure de fil conducteur chez lui. Naguère grand voyageur, ce Viennois d’origine pratique l’Arménie depuis la fin des années 1960. Si ce pays l’habite de tous les pores de sa peau, c’est dans une belle langue de Molière créolisée qu’il a imposé ses marques.

Ecrit avec une plume corrosive et iconoclaste bien à lui, Vidures, néologisme rimant avec ordures, est son premier roman paru chez Actes Sud en 2011. Cette plongée en apnée dans l’univers des bas-fonds de la société arménienne avait donné sans doute pour la première fois la voix aux « sans dents » d’un pays au bord du précipice. De quoi défrayer la chronique dans les milieux communautaires. Boycotté et mis au ban par de nombreuses structures arméniennes choquées, le roman fut par contre salué par la critique française pour sa maestria littéraire, allant jusqu’à le sélectionner pour le festival de Chambéry en 2013 parmi les 15 meilleurs premiers romans français de l’année précédente. Les choses se com-pliquent lorsque la traduction arménienne voit le jour sous les presses de l’excellente maison d’édition Actual Art sous le titre suggestif d’Aghpastan. Jeté aux orties par le petit microcosme avant-gardiste du centre-ville d’Erevan, le livre est passé quasiment inaperçu en Arménie. Il n’en constitue pas moins un document précieux pour les historiens du futur qui chroniqueront des années maudites de l’après -indépendance. C’est pour renouer le dialogue avec ses lecteurs que l’écrivain a voulu faire preuve de clarification en se prêtant au jeu des questions et des réponses. Pour ce faire, il s’est entouré d’un groupe d’amis d’horizons et de pays divers. Loin d’être un enjeu narcissique, ce dialogue vif et stimulant nous invite à mieux décrypter les défis sociaux mais aussi culturels auxquels fait face l’Arménie actuelle.

Tigrane Yégavian

 

L’ARMÉNIE À CŒUR ET À CRI

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EDITIONS ACTUAL ART, COLLECTION ZOOM – EREVAN – 2016 – 296 P. – 15 € PORT COMPRIS – disponible uniquement chez l’auteur : denisdonikian@gmail.com

 

Paru en Arménie chez l’excellente maison d’édition Actual Art, le présent ouvrage est un recueil de textes parus en ligne sur le blog de Denis Donikian, ÉCRITTÉRATURES. Classées selon des thématiques d’actualité (essentiellement arménienne), ces chroniques portent un regard acéré sur notre réalité, reflétant la constance d’une même indignation. Dans la ligne droite de ce que nous avions pris l’habitude de lire depuis le regretté site Yevrobatsi, le ton souvent insolent de ces courtes réflexions oscille entre humour corrosif et noir désespoir. Reflet d’un écorché vif en mal d’Arménie, ces écrits que l’on soit en désaccord ou non, nous donnent à réfléchir sur la bêtise humaine et ses funestes conséquences. De fait, l’auteur n’a pas de mots assez durs pour hurler son indignation contre le mépris ahurissant des dirigeants arméniens contre l’intérêt général et le silence complice de la Diaspora. Chronique d’un observateur engagé qui, en se battant avec les mots, n’a jamais renoncé à scruter l’humanité, porteur d’une expression rebelle à toute forme d’allégeance.

Tigrane Yégavian

FRANCE ARMÉNIE / OCTOBRE 2016            55

16 mai 2015

Les Arméniens 100 ans après

Filed under: LIVRES — denisdonikian @ 5:58
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On ignore souvent d’un livre qu’il a demandé l’expérience d’une vie pour naître. Même si ce livre la masque, elle circule comme une eau souterraine et vient irriguer chaque question de sa force et de son espérance pour que la vie, la vraie vie, la vie belle et entière se manifeste pleinement aux yeux du lecteur. L’Arménie est décevante, on le sait. Mais que serait l’espérance sans les tenaces gardiens du temps arménien, qui ne fuient pas quand le navire coule, qui battent de leurs pattes le lait de l’histoire en marche pour qu’il devienne beurre, à l’instar de ces petites souris qui s’activent à l’idée de pouvoir sortir du pot où leur gourmandise les a jetées. Sèda Mavian est de celles-là. Qu’on la prenne ou qu’on laisse, ce qu’elle prend, elle ne le laisse pas. C’est une battante qui livre régulièrement au mensuel des Nouvelles d’Arménie Magazine la Croix et la Bannière d’un pays où elle a tenu à vivre voici plus de vingt ans. Elle ajoute à ce journal une profondeur qui fait sens depuis qu’elle a décidé de mettre dans sa pratique journalistique l’acide lucidité d’une curiosité qui ne lâche rien. Je ne partage pas toujours ses vues, et même s’il ne m’arrive aujourd’hui de la lire que temps en temps, j’avoue qu’elle me permet parfois de mieux voir la trame des intrigues basses ou hautes qui font l’Arménie d’aujourd’hui. On attendrait d’elle un grand livre, une grande enquête comme en donnent les journalistes des pays occidentaux, ce qu’elle seule pourrait faire en raison de sa longue présence en terre arménienne. Seulement voilà, pas le temps. Sèda Mavian se doit à ses lecteurs, affamés menstruels de ces informations qui infusent les corps de leurs frères petits et grands qui fondent l’Arménie.

La pléthore de livres qui viennent de paraître sur la mort centenaire des Arméniens en 1915 n’a pas empêché la parution d’ouvrages plus actuels capables de dépasser l’enfermement de la mémoire par les paroles de quelques témoins qualifiés pour donner foi en l’avenir. Le nouveau livre de Sèda Mavian, Les Arméniens 100 après après, paru aux éditions HD, atelier henry dougier, est une livre multiple. Non seulement l’auteur prend la parole pour présenter la chose arménienne au lecteur profane, mais aussi et surtout elle la donne. Consciente que l’Arménie appartient à ceux qui la pensent et qui la font, qui la souffrent et qui la rient, qui en meurent et  qui en vivent, elle en a interrogé quelques-uns pour faire monter la courbe d’espérance, sans taire ce qui la trouble, ni empêcher ce qui nous donne la fierté d’appartenir à une nation combative et inventive, tragique et persévérante. Sachant que les têtes sont là, prêtes à donner tout ce qu’elles peuvent à condition que l’éducation et la politique activent le terreau intellectuel d’une jeunesse que l’absence de démocratie écrase pour qu’elle puisse donner toute sa mesure.

Tout y est ou presque. Aux questions sur l’identité répond Hranouche Kharatian, sur le choix d’être arménien, Olivier Rakedjian et Cristina Popa, sur la mixité, Pascal Légitimus, sur le voyage, Karine Arabian ou Armen Aroyan, sur les éternelles migrations des Arméniens, Zavèn Yéganian et Khatchik Djozikian, sur la « question arménienne », Gérard Guerguerian. Sans oublier les figures les plus dévouées à la société civile arménienne comme Ralph Yirikian, PDG de VivaCell-MTS, Sam et Sylvia Simonian, créateurs du centre Tumo, ou Gérard Cafesjian, le fondateur du musée d’art à la Cascade de Yèrèvan.

Il faut aussi ajouter les points de vue de quelques personnalités étrangères sur la créativité des Arméniens, et les portraits de deux talents internationalement reconnus : Tigran Hamasyan et Alain Altinoglu. Donc un livre qui dit combien en Arménie l’espérance est possible et qu’il suffit de le dire pour que cette espérance ait un jour le dernier mot dans sa lutte infinie avec les histoires de sang et de corruption.

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Les ARMENIENS 100 ans après, de Sèda Mavian, Editions HD ateliers henry dougier, prix 12euros.

8 avril 2014

Deux nouveaux livres de REMY PRIN

Filed under: LIVRES — denisdonikian @ 3:19
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L’Abécédaire de l’art roman en Poitou-Charentes

Paru courant mars chez Geste éditions, cet abécédaire est une initiative de la Région Poitou-Charentes, qui a souhaité un nouveau mode de parcours de l’art roman, qui soit attractif, clair et simple.

Largement illustré, il a été réalisé en collaboration avec le Service Régional de l’Inventaire.

À travers des thèmes variés (Bestiaire, Chansons, Donjon, Féodalité, Voûtes et coupoles…), des lieux (Airvault, Aulnay, Poitiers, Saintes…) et des personnages (Aliénor d’Aquitaine, Guillaume IX…), on éclaire, facette après facette, l’extraordinaire dynamisme de la période romane.

Plus d’infos sur ce livre au bout de ce lien.

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Publié mi-avril aux éditions Parole Ouverte, Grand Lieu, l’entrelacs des mémoires est le fruit d’un travail de plusieurs années, mêlant l’écriture à une quête dans plusieurs mémoires et l’histoire du lac de Grand Lieu.

Proche de la Loire, entre Bretagne et Poitou, ce lac a cristallisé aux XVIIIe et XIXe siècles les rêves et les luttes des hommes.

C’est ce que raconte ce livre, en plongeant dans les multiples mémoires, à la manière d’un journal de bord qui met en scène les personnages et donne à voir aussi, par de nombreuses photos, la réalité intemporelle de cette zone humide mystérieuse qui a généré tant de passions humaines. De cet exemple singulier, c’est bien entendu la lente évolution du territoire rural vers la modernité qu’on appréhende.

Pour ce second ouvrage, plus d’infos ici.

Deux entités patrimoniales bien différentes, mais que l’écriture rapproche, en ce qu’elle cherche, à travers elles, des échos pour aujourd’hui.

17 août 2013

« Les Fils du Soleil » d’Erwan Kerivel

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5 questions décalées

1) Qui êtes-vous ?

Passionné par la culture anatolienne depuis plus de vingt ans, à la suite d’une rencontre avec des réfugiés politiques turcs et kurdes, Erwan KERIVEL est un écrivain autodidacte de quarante ans. Ouvrier dans la sidérurgie, puis devenu cheminot, il a travaillé durant dix ans sur l’histoire, les rites et coutumes des Alévis de Turquie en se rendant à de nombreuses reprises en Anatolie à la rencontre de ceux et celles qui font de leur croyance un universel amour de l’être humain.

2) Quel est le thème central de votre livre ?

Les Arméniens peu christianisés du Dersim ont gardé un vieux fonds païen iranien issu d’une religion qu’on a appelé le Mithraïsme. Ce vieux fonds païen a été revivifié par l’arrivée de peuples iraniens de l’ouest de la Perse qui partageaient sensiblement les mêmes croyances. L’Alévisme du Dersim est pour moi cette synthèse originale.
Ce qui explique les liens particuliers qui existaient entre Alévis et Arméniens du Dersim, entre ces « Fils du Soleil ».

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre livre, laquelle choisiriez-vous ?

« Nous trouvons dans le Mithraïsme et dans son adaptation arménienne, que je nommerai «paganisme arménien», un grand nombre de similitudes avec les croyances des Alévis dersimis qui me font croire à une continuité historique, une racine commune. »

4) Si votre livre était une musique, quelle serait-elle ?

Un air de duduk, mon instrument préféré. Un instrument arménien qui correspond si bien à la terre anatolienne.

5) Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Les Alévis dersimis et les Arméniens ont en commun le destin mortel d’être tombés sous les coups de la barbarie. Un génocide et un ethnocide à vingt ans d’intervalle environ auront eu raison de cette diversité culturelle du Dersim.

Ils ont un intérêt commun à lutter ensemble pour la reconnaissance des crimes contre l’humanité dont ils ont été victimes

En écrivant cet ouvrage, c’est encore une fois sous forme de cadeau à l’amitié que je place ma démarche. Les ponts ne demandent qu’à être reconstruits plus solidement encore. 

5 septembre 2012

Livre : Le crépuscule des fourmis

Filed under: LIVRES — denisdonikian @ 2:11

Varlik vergisi, dans la Turquie de 1943, durant une guerre qui n’en est pas vraiment une, les chrétiens arméniens et grecs doivent payer un énorme impôt à l’état (ils perdent pratiquement tout ce qu’ils ont) ou bien aller servir de « terrassiers » à Achkalé. Les éditions  » Aras Yayincilik  » ont publié en turc le livre de Zaven Biberian, écrit en arménien. L’impôt et les travaux forcés sont l’argument qui sert de point de départ au narrateur revenu chez lui pour nous plonger dans la société arménienne de l’après-guerre à Bolis. A ce moment se manifestent toutes les contradictions, les mensonges, l’hypocrisie et le dégoût d’une société qui n’a plus grand chose à promettre. Le livre est paru en français depuis un mois, sous le titre « le crépuscule des fourmis ». Une excellente traduction de Hervé Georgelin, on pourrait presque dire « avec l’accent ». Zaven Biberian a écrit un livre très intéressant, proche d’un thriller, Hervé Georgelin a eu le mérite de nous proposer une lecture facile et accessible (c’est-à-dire en français), qui nous plonge dans une atmosphère, que nous n’aurions pas imaginé aussi complexe et existentielle. A lire absolument.

Varvara Basmadjian

26 août 2012

Livre : ARMENIE, La CROIX et la BANNIERE

Filed under: E VIVA ARMENIA !,LIVRES — denisdonikian @ 7:05

VIENT de PARAÎTRE

aux Editions SIGEST

POUR COMMANDER LE LIVRE VOIR ICI 

20 juin 2012

L’Oiseau d’Emeraude, contes arméniens.

Filed under: LIVRES — denisdonikian @ 1:53
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C’est un fabuleux trésor que ces seize volumes, publiés de 1959 à 2009 à Erevan, de Contes populaires arméniens.  Celui qui les a eus entre les mains a certainement senti vibrer le cœur profond et divers de la parole arménienne, livrée à tous les imaginaires, libérée des lois et des chronologies du réel, prodigue d’histoires merveilleuses. Ces volumes se trouvent encore sur le marché de Erevan. Qui lit l’arménien ferait bien de s’y plonger de temps en temps. Pour notre part, il fut un temps où nous était venue la tentation de les traduire. Pour cela nous avions rencontré chez elle, une spécialiste, la femme de Kotchar le sculpteur. Sa cuisine fleurait bon les confitures d’abricots sur le feu. La seule chose qui nous sera restée.

C’est dire que l’entreprise de leur traduction n’est pas une mince affaire. Elle nécessite amour et compétence. D’autant que ces contes auront été recueillis à leur source par des équipes d’ethnologues partis sillonner les villages où se gardait encore la mémoire de nos merveilles. En particulier Tigrane A. Navassartian ( 1861-1927), collecteur de matériaux ethnologiques, lexicologue et éditeur arménien, qui publiera dix volumes d’une collection intitulée Contes populaires arméniens ( de 1882 à 1903) et un recueil consacré aux Traditions populaires arméniennes (1883).

C’est à lui que rend à juste titre hommage Léon Ketcheyan le traducteur de ce livre de contes que vient de publier l’Ecole des loisirs et intitulé Contes arméniens, L’Oiseau d’Emeraude. L’ensemble est illustré par le crayon très moderniste de  Philippe Dumas. Sur un corpus de plusieurs textes proposés, quatre ont finalement été retenus : Le Renard, le Loup, l’Ours et l’Oiseau d’Emeraude, Le Poisson d’or, Les pommes de l’immortalité et l’Ourson.

Difficile de les résumer. Mais on y trouvera toujours un héros injustement traité malgré la générosité de sa conduite, l’évocation de ses exploits pour sortir des épreuves les plus folles souvent contre des dragons, et ce fameux happy end où il épouse en récompense la fille du roi, belle entre toutes les belles. Les animaux parlent comme des êtres humains et se comportent de même. Mais toujours les ferments d’animosité côtoient les gestes de réconciliation. Ce sont des contes où l’on marche beaucoup, tellement qu’on ne sait sur quelle distance. Car les héros voyagent à travers le pays à la rencontre d’une énigme nouvelle ou d’une épreuve dont ils devront sortir indemnes. Mais aussi des contes qui tiennent le lecteur en haleine comme en ces veillées d’avant la télévision où les enfants se forgeaient une humanité à l’écoute des faits et gestes de personnages simples accomplissant des actes hors du commun. Car dans le conte rien n’est ordinaire. Comme ce curé qui porte chaque jour son église sur les épaules pour aller prier dans la forêt ( on pense à l’église de Kirants) et à qui un ourson lance un défi, celui de le dévorer s’il gagne après qu’ils auront lutté l’un contre l’autre. Heureusement tout finira par un mariage et le conteur, le demandeur aussi bien que l’écouteur, tous seront récompensés d’une pomme tombée du ciel. Une pomme, pas une grenade.

Denis Donikian

31 janvier 2012

Einsame Straße im Sangesur

Filed under: LIVRES,Route solitaire au Zanguezour — denisdonikian @ 9:59

« Route solitaire au Zanguezour »

vient d’être traduit en allemand par Christa Nitsch

et publié par Hay media Verlag

( Photo de couverture : Jean Bernard Barsamian)

20 septembre 2011

VIDURES, roman

Filed under: LIVRES — denisdonikian @ 3:59

LE ROMAN DES VINGT ANS D’INDEPENDANCE DES ARMENIENS

à paraitre le 1er novembre 2011

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