Ecrittératures

11 mai 2021

Proverbes (1)

Filed under: Uncategorized — denisdonikian @ 10:36

pq

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La chasse d’eau tirée n’atteint pas la crotte rebelle.

26 avril 2021

Aphorisme du jour (107)

Filed under: Uncategorized — denisdonikian @ 3:10

Le bâton dansant parfume le corps exalté de la chanteuse.

19 janvier 2021

TROIS PERSONNAGES en QUETE d’APOCALYPSE (par Antranik)

Filed under: Uncategorized — denisdonikian @ 3:12


Gago – hé les gars vous avez lu le dernier post de Denis ?

Sako – ouais, et j’en ai rougi comme un coquelicot 

Doddie – il s’est éclaté, défoncé avec ses « ah oui, ah oui, ah oui »

Gago – tu es sûr que c’est « ah oui » il me semble que j’ai lu « oh oui » 

Sako – faudra relire le post et ça nous permettra de revoir l’animation…

Doddie – et quelle animation ! À la limite de la licence 

Gago – oui, mais c’est de Denis pur et dur, enfin dur… j’exagère un peu 

Sako – moi, ce qui me plait ce sont les mots « ah oui » on dirait du haïku 

Doddie – tu fais un jeu de mots là… en citant une entrèe interdite, enfin pas toujours, y en a qui…

Gago – oh, les gars vous allez un peu loin avec cette histoire de ku 

Sako – tiens ça me fait penser à un passage de Rabelais dans je ne sais plus quelle œuvre qui disait « on ne voyait pas plus clair que dans le trou du cul d’un mulet »…

Doddie – on pourrait enjoliver le texte avec des « ah oui » en plusieurs langues par exemple en italien, ce serait « ah si » et là je vous laisse imaginer la scène 

Gago – ah ah si ! Pas mal ! Et en arménien « ayo, ayo, ayo » c’est comme du yoyo !

Sako – et en chinois ? 

Gago – On ne saura jamais, ils sont trop bridés, d’ailleurs on ne sait rien de ces gens là, ils sont secrets, fermés et serrés comme des huîtres 

Doddie – bon, on ne va passer en revue toutes les expressions planétaires, surtout qu’elle s’appliquent à une fonction profondément humaine, noble et créatrice

Sako – ouais, créatrice de huit milliards de je ne sais combien de cons et méchants qui nous empêchent d’y voir clair et même quelquefois de respirer 

Gago – surtout en ce moment avec cette histoire corona machin qui nous turlupine…

Doddie – eh, arrête de parler de l’arme du crime, le crime le plus beau et naturel qui nous soit encore permis 

Gago – c’est à tomber sur le cul, on est foutus, bien fait pour nos gueules 

15 janvier 2021

TROIS PERSONNAGES en QUETE d’APOCALYPSE (par Antranik)

Filed under: Uncategorized — denisdonikian @ 4:54

( Avertissement : ce texte a été écrit par Antranik sur le modèle de ma pièce : Trois personnages en quête d’apocalypse. Ce qui me permet d’inviter chacun à prendre la relève. Il sera publié sur blog. Merci à Antranik)

Doddie – chienne de vie…

Gago – pourquoi tu dis ça ?

Sako – je sais ce qu’il va nous dire

Gago – comment ça ?

Doddie – chienne de vie je le dis et maintiens

Gago – explique un peu pour qu’on comprenne

Doddie – je n’en dors plus la nuit, je cauchemarde

Sako – mais encore ?

Doddie – nous sommes devenus des chiens…

Gago – ah bon ! Et pourquoi ?

Doddie – des chiens, tenus en laisse et muselés

Sako – et qui doivent sortir pour pisser entre des heures fixes !

Gago – vous exagérez un peu non ?

Doddie – mais ouvre donc un peu les yeux ! On nous écrase de mesures en démesures !

Sako – je crois qu’il a raison, une sorte de soviétisation, rentrer dans un même moule, arrêter de penser sinon…

Doddie – exactement, mais c’est aussi une bombe à retardement…

Gago – là tu y vas fort, je ne comprends pas explique

Doddie – c’est une préparation psychologique des générations futures, pensez à toute cette jeunesse qui est muselée et doit respirer avec un filtre…

Sako – tu as raison, un filtre aussi bien pour l’air que pour les idées

Gago – je me pose des questions mais ne vois pas le but de tout cela…

Doddie – c’est tout simplement une mutation appliquée à la société moderne et qui atteindra celles qui sont plus primaires en son temps

Sako – ouais, le papou de la Polynésie n’est pas encore sur la sellette mais ça viendra

Gago – tu parles pour le vaccin ?

Doddie – je le pense vraiment et le vaccin sera l’estampille de tous les quidams hors du cercle fermé de l’élite

Gago – là tu vas un peu loin non ?

Sako – il n’a pas tort sur le fond mais je vois mal l’application pratique

Doddie – n’empêche que vous y passerez et moi aussi malgré toute la résistance que j’oppose

Gago – alors on est cuits, grillés ,foutus ?

Sako – bien fait pour nos gueules !

Doddie – que vous ne pouvez plus ouvrir à cause de la muselière … logique non ?

7 décembre 2020

7 Décembre 1988 : Séisme en Arménie

Filed under: Uncategorized — denisdonikian @ 4:12

PAROLE DE GREFFÉ

Filed under: Uncategorized — denisdonikian @ 5:51

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Mon rein est comme un amant,

En moi si intimement

Que je jouis en pissant.

30 novembre 2020

Aphorisme du jour (49)

Filed under: Uncategorized — denisdonikian @ 5:23

 

Un imbécile peut gagner une guerre en usant de subtilités sur un réputé subtil multipliant des imbécilités.

20 novembre 2020

6- « Où je meurs renaît la patrie » (Louis Aragon) : RESTES de DRONE.

Filed under: Uncategorized — denisdonikian @ 5:11


(Photo: Jean -Bernard Barsamian, copyright)

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Aliev étant obsédé par l’intégrité territoriale, les Arméniens ne jurant que par l’autodermination, ce cessez-le-feu ressemble beaucoup plus à une pause qu’à un règlement définitif du Karabagh. Outre d’avoir été épargnés par la catastrophe, les Arméniens devraient aussi se réjouir d’avoir conservé une portion de territoire même en son état d’instabilité problématique. Pour l’heure, on est en droit d’imaginer que l’histoire du Karabagh a encore devant elle un avenir où les ténèbres de l’enfer alterneront avec des aubes d’apaisement.  Personnellement, aux temps mouvementés de l’indépendance, j’avais exprimé un doute teinté de rejet au spectacle d’une République d’Arménie à peine sortie des affres du soviétisme et touchée à vif par le séisme de 1988, en train de s’embourber dans un Karabagh dont la préservation, fût-elle historiquement légitime,  allait à coup sûr non seulement dévorer les Arméniens, toutes générations confondues, mais aussi empoisonner la vie politique du pays, jusqu’à empêcher sa pleine démocratisation. De fait, il était prévisible que l’histoire de cette Arménie allait tourner sans fin sur la paranoïa du Karabagh, que les pauses, loin d’être des pacifications effectives seraient faites d’émotions incompatibles, d’antagonismes inconditionnels et d’affrontements meurtriers.  Aujourd’hui, la reconquête va permettre  aux réfugiés azéris de retrouver une grande partie de leurs sources. Et en dépit de leurs pertes et de leur perdition, les Arméniens seront encore autorisés à dormir dans le « berceau » de leur terre ancestrale, dans ce reste qui leur aura été accordé ou qu’ils auront sauvé au terme d’une lutte inégale de 45 jours. Reste indocile, reste fragile, un reste de drone (comme on disait hier « restes de l’épée ») consenti par le tyrannosaure de Bakou, montrant les dents et éructant des fanfaronnades, plus que jamais prêt à saisir le bon moment pour accomplir son obsession de récupération totale. Humiliation paradoxale pour les Arméniens, Stepanakert va devoir vivre sous la menace de sa chère Chouchi, ville perdue, dès lors que les forces d’interposition russes, tributaires d’aléas politiques mouvants et de turbulences économiques non négligeables,  pourraient du jour au lendemain plier bagages. Et si la Turquie réussissait à la longue à imposer à la Russie ses propres forces de paix, il est fort à parier qu’une étincelle finement orchestrée serait le prétexte pour engager une expédition punitive dont les conséquences conduiraient immanquablement au bouleversement des accords de cessez-le-feu. En effet, tout peut changer en cinq ans,  dans un sens comme dans l’autre. Reste qu’à ce jour, nous paraît impensable toute réconciliation entre Azéris et Arméniens, même dans les conditions formulées par Lavrov ou celles prônées par les pacifistes de tout poil.  Comme si en l’espace de cinq ans, des ennemis jurés pouvaient réussir à retrouver le chemin d’un équilibre troublé par des décennies de haine et de feu.

En vérité, il n’est de guerre qui ne soit sale…. ( à suivre)

Denis Donikian

Voir aussi :

1 D’ABATTEMENT en RÉSILIENCE

2 DÉFAITE DU TRIOMPHALISME

3 QUAND LE PERDANT GAGNE CE QUE LE GAGNANT PERD

4 MORT OU EST TA VICTOIRE ?

5 L’HEAUTONTIMOROUMENOS

7 LE MALHEUR DÉMOCRATIQUE ARMÉNIEN

12 novembre 2020

2 – « Où je meurs renaît la patrie » (Louis Aragon) : DÉFAITE du TRIOMPHALISME

Filed under: Uncategorized — denisdonikian @ 6:41

(Photo de Jean-Bernard Barsamian, copyright)

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«  C’est parfois ce qui arrive, lorsque, durant quarante-quatre jours de guerre, on ment à son peuple sur la réalité du champ de bataille ». Ces mots atroces et justes de Rémy  Ourdan, journaliste au Monde, qui introduisent son article du 12 novembre 2020, donnent la mesure du coup fatal que la paix imposée et consentie au Karabagh a provoqué chez tous les Arméniens.

Pour le moins, cela signifie que, durant cette guerre, en matière d’information intra-arménienne et autres, les manipulateurs ont joué d’une indécence qui, pour avoir été justifiée, n’en fut pas moins ressentie comme cynique. Quant aux bernés, ils auraient bel et bien pêché par naïveté triomphaliste au point d’endormir l’usage le plus élémentaire du soupçon et du doute. Aujourd’hui l’effet de ce double jeu se traduit par le choc qu’est venu provoquer ce diktat à la russe, par la souffrance survenue après une déclaration de paix surprenante autant que brutale, et par l’explosion d’une colère folle chez les Arméniens maximalistes. Encore faudrait-il savoir exactement quels marionnettistes mal intentionnés, sinon revanchards, tirent en coulisses les ficelles de ces acrimonieux pour couler Pachinian, le signataire de cette pax russica dans la Caucase.

Informer son peuple en temps de guerre sachant que l’oreille ennemie est à l’écoute n’est pas un exercice facile, surtout quand la flamme du combat et l’union sacrée doivent être maintenues au plus haut chez ceux des Arméniens qui se trouvent sur la ligne de contact et ceux qui s’activent à l’arrière à distances variables, tant en Arménie qu’en diaspora. Or, quand les informateurs étrangers faisaient état, avec cartes à l’appui, des avancées ennemies coûteuses en hommes mais inexorables, les nôtres nous serinaient que tout était sous contrôle. On se gargarisait d’un drône abattu, d’un char neutralisé, de soldats liquidés, exhibant un décompte d’adversaires morts et d’armes anéanties comme si dans le chaos d’une guerre l’observation pouvait être infaillible et que ce genre de bilan prévaut sur le constat de la progression ennemie. Or, force est de constater aujourd’hui que, d’une certaine manière, le triomphalisme bête circulant sur les réseaux sociaux nous est revenu en pleine figure. Que  cette antienne «  Haghtelou enk » ( Nous allons gagner !), chantée sur tous les tons, s’est dégonflée comme un ballon de baudruche à l’annonce de la fâcheuse signature de paix. Combien de fois n’avons-nous pas ridiculisé aussi bien nos ennemis, combattants de pacotille, que leur chef, coutumier de déclarations enflammées par la haine anti-arménienne. Au lieu de reconnaître que seul est journaliste l’informateur de terrain, nous avons moqué des articles sérieusement documentés qui nous étaient défavorables. Et quand Chouchi était déjà occupée, on nous affirmait que des combats très durs s’y déroulaient, probablement pour masquer le fait que les Azéris se trouvaient à trois kilomètres à peine de Stepanakert.  Voilà pourquoi l’annonce d’une restitution de Chouchi à l’Azerbaïdjan aura littéralement pris au dépourvu plus d’un Arménien. Sans parler du Président de la République qui n’aura jamais été informé du plan de paix. Même lui… Même si le temps de guerre n’invite pas à la transparence, même si la situation critique a bel et bien été évoquée, on doit reconnaître que les cachotteries ont eu des conséquences néfastes sur l’issue de la guerre, sur la diaspora et qu’elle en aura probablement sur l’Arménie, les charognards anti-Pachinian n’attendant pas mieux pour jeter à terre le sale gosse qui leur cherche des poux et reprendre leurs sales besognes.

Denis Donikian

Voir aussi :

1 D’ABATTEMENT en RÉSILIENCE

3 QUAND LE PERDANT GAGNE CE QUE LE GAGNANT PERD

4 MORT OU EST TA VICTOIRE ?

5 L’HEAUTONTIMOROUMENOS

6 novembre 2020

ERDOGAN HUMAN BOMB (3)

Filed under: Uncategorized — denisdonikian @ 6:41

3 –

Christian Mallard interrogé sur I24, le 2 novembre 2020, à propos d’un rapport sur l’islam en France qu’il a pu lire déclare qu’il existe au moins quatre associations musulmanes : les frères musulmans, les salafistes et deux autres affiliées à Erdogan, les premiers étant les plus implantés et les plus dangereux dans la mesure où ils prônent la reconquête par le rejet des valeurs républicaines et qu’ils sont implantés partout, mais essentiellement dans les entreprises, l’éducation et les clubs de sport. Les écoles coraniques sont dirigées par des imams radicaux formés à l’étranger. 35 000 enfants recevraient une éducation dont le contenu n’est pas divulgué. Il y a en France environ 700 000 Turcs dont 200 000 en situation irrégulière, parmi lesquels 300 imams.  (Pour plus de précisions et nuances, lire quand même l’article de William Audureau du 5 novembre 2020 dans Le Monde )

On sait bien ce que ferait le Grand Mamamouchi de l’islamonazisme s’il y avait en Turquie autant de Français que de Turcs en France et d’églises que de mosquée ?

Curieusement, au moment où nous écrivons ces lignes, de jeunes loups erdoganogrisés par le turcofascisme profond ont déjà lancé la chasse aux Arméniens, le 28 octobre dernier à Décines et à Vienne. Or, il se trouve que je suis natif de Vienne. Et même si j’ai toujours subodoré une confrontation de ce type, j’avais du mal à croire que l’arménophobie de 1915 pût un jour se réveiller à l’identique sur le sol français. Est-ce à dire que nos bourreaux d’hier aient donné en héritage à leurs fils le soin de parachever leur œuvre ? Toujours est-il qu’il n’est pas anodin de constater que la menace du Picrochole ottoman : «  Demain, aucun Européen ne pourra faire un pas dans la rue en sécurité, si vous contrez la Turquie  » ait été lancée quelques jours à peine avant la série de manifestations et de meurtres qui ont effaré les Français (Conflans-Sainte-Honorine, Vienne, Décines et Nice…)

Axiome N° 4 : L’impunité du génocideur nourrit le gène du génocide.

De fait, c’est à Vienne que, le 7 janvier 1984, à l’invitation de Louis Mermaz, son maire socialiste, agrégé d’histoire, le président d’alors, François Mitterrand, s’adressant aux Arméniens, avait précisé : «  Vous devez vous sentir chez vous », et rappelé «  l’identité arménienne marquée par le grand drame du génocide ». A Vienne, bien des commerces avaient été occupés par des Arméniens de la première et de la seconde génération. Jusqu’au jour où ils ont été nettement supplantés par la communauté turque, comme à Saint-Chamond par exemple et partout ailleurs en France et en Europe. J’aime à supposer qu’en étant socialiste et agrégé d’histoire, Louis Mermaz a dû se sentir tiraillé par un dilemme. L’ouverture aux autres inspirée par une pensée de gauche pouvait–elle ignorer les leçons du siècle dernier, en l’occurrence cette haine viscérale, génocidaire et malheureusement impunie qu’avait subie et que doivent subir encore les Arméniens ? En d’autres termes, le négationnisme actif et parfois militant est-il soluble dans la démocratie et peut-il cohabiter avec des hommes et des femmes dont il récuse l’histoire, la mémoire et le deuil ? Le pari de Louis Mermaz de sauver des hommes et des femmes issus d’un obscurantisme politique par un bain de démocratie s’est révélé d’autant plus explosif que son échec est venu aujourd’hui s’exprimer dans les rues de sa propre ville. Le temps qui soi-disant efface tout autorisait-il à mettre dans un même chaudron le traumatisme latent des victimes et de leurs fils et l’arménophobie patente que leurs bourreaux ont érigée en culture nationale ?

Cela dit, loin de moi l’idée de vouloir mettre aveuglément tous les Turcs dans le même panier de crabes fascistes. Le geôlier d’Osman Kavala, de surcroît maton de Selahattin Demirtas, meurtrier d’Ebru Timtik  et Père fouettard et fossoyeur de tant d’autres, ne nous fera pas croire que toute la jeunesse turque adore ses interdits, approuve ses songes, gobe ses mensonges et veuille se transformer en martyr de ses sombres lubies. De fait, tant qu’il y aura de la pensée dans un pays où penser par soi-même constitue un crime, la vérité survivra, même confinée au cœur des nuits sans fonds. Le Grand Manitou des manipulations aura beau inséminer les faibles de ses propres démences, il ne viendra jamais à bout des interstices et des failles qui lézardent l’ingénierie de son autocratie crasse faite de pressions, d’oppressions et d’endormissement. Certes cet avantage lui vaudra un temps de fabriquer des mentalités instinctives, de les figer au stade infantile de leur évolution, à savoir de les rendre incapables de dépasser le premier degré des discours officiels. C’est qu’en réalité, loin de fonder l’éducation sur l’éveil de l’esprit critique et du libre examen qui pousserait à dissocier de leur vérité profonde les faits dits selon le prisme du roman national, ce système omniscient et omnipotent n’est dans le fond que mépris pour les hommes qu’il tourne en bourriques sans jamais leur donner le droit d’accéder à leur humanité pleine et entière. Grâce à Dieu, les carapaces ont leurs défauts qui permettent à l’espoir de respirer et à l’esprit de souffler, même dans les prisons les plus morbides et les nuits parées de tous les enfermements.

Axiome N°5 : On peut naître dans les dogmatismes d’une culture et s’en émanciper par la culture.

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