Ecrittératures

11 mai 2018

LA SAINTE-FIRME

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 8:54

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Par Armand SAMMELIAN

Une entreprise hors sol, coupée des réalités, de type « poupées russes », à la fois politique, commerciale, patrimoniale et martiale à façade spirituelle, est en cours de finalisation au cœur même du Saint -Siège d’ETCHMIADZINE, lui qui aurait dû inonder d’une clarté immatérielle des fidèles éternellement fascinés par le Levant de leurs origines !

Amputée par dizaines de ses représentants les plus expérimentés depuis l’an 2000, la classe sacerdotale apostolique arménienne, réduite en une cléricature juvénile de black-blocs alignés en ordre de batailles et quelques oligarques en soutane, n’a donc eu d’autres choix que de poursuivre les ambitions séculières de son chef suprême.

C’est désormais de plus belle que la dernière réplique de ce bourbier visant le contrôle des paroisses de France, cœurs battants des rescapés du génocide de 1915 et de leurs descendants, pour en faire des succursales aux ordres de moines-soldats, s’étale au grand jour, dans l’hexagone et au-delà.

En supprimant, sans aucune concertation, des statuts juridiques qui ont fait la preuve séculaire de leur efficacité pour de nouveaux prétendument « inspirés », on voudrait nous faire croire que les pouvoirs de la toute-puissance divine se transmettraient dans les mains d’un officiant démiurge détenteur, par nature, d’une sainte parole infaillible.

C’est que, selon les prescriptions comminatoires des « OUGHENICHS(*) » imaginés par la Béatitude qui entend dicter sa loi, le président élu de l’association cultuelle jouerait dorénavant le rôle de collaborateur au service du véritable chef, le prêtre paroissial, nouveau seigneur, maître à penser omniscient et décisionnaire ultime en toutes circonstances.

Il nous faut résister, à l’exemple de NICE, à cette offensive confessionnelle violente qui considère la paroisse comme une sorte de filiale marchande de la société-mère dans laquelle le civil deviendrait un vulgaire adjoint du curé, au risque de saper une complémentarité historique respectueuse les uns des autres, où chacun était dignement à sa juste place dans sa juste fonction, le prêtre à son ministère ecclésial et le civil à sa gestion matérielle.

N’empêche !

Affranchi de toute obligation dévolue à sa seule vocation messianique, le clergé apostolique arménien persiste à s’engager dans une opération capitalistique d’appropriation des biens séculiers paroissiaux, meubles et immeubles, sous peine d’excommunication !

Ce n’est pas tout !

En même temps, ce même clergé ne craint plus d’afficher sa volonté d’immixtion dans la vie communautaire pour la commander et la représenter, mêlant les affaires d’ici-bas à l’éther de l’au-delà, reléguant au passage les laïcs en caméristes des serviteurs de Dieu et creusant un fossé inédit entre clercs sachants et laïcs supplétifs.

Si une majorité consentante de fidèles plie l’échine avec résignation devant les ukases de notre Ecclésiaste par effraction, obsessionnellement torturé par le billet vert depuis son élection, de nombreux autres n’acceptent pas ce MAL qui ronge l’Église Apostolique Arménienne de l’intérieur, la défigure et creuse la tombe de son magistère théologique et prédicatif.

Bref !

Cette guerre d’usure « à la bolchévique » n’en finit plus pour la conquête autoritaire des paroisses de France perçues comme des sources miraculeuses qu’il faudrait pomper au bénéfice de la Sainte-Firme.

Plus grave encore !

Outre qu’il provoque des désordres considérables au sein des paroisses de France, ce diktat mercantile qui amalgame sacré et séculier et disqualifie la pensée magique au profit d’une pensée politique alignée sur celle des oligarques arméniens au pouvoir, traduit la DÉTRESSE SPIRITUELLE INÉDITE d’un Haut et Bas Clergé qu’on ne saurait taire.

Cette déviation sacrilège qui a oublié son catéchisme pour un plat de lentilles, doit être dénoncée comme (la) le « casse du siècle » orchestré par l’Ecclésiaste en chef qui n’en finit plus de mépriser les paroissiens, les réduire au silence et de lorgner les comptes de nos sacro-saintes églises.

Davantage président-directeur-général d’une société multinationale à but lucratif et gérant d’un think-tank d’influence qu’incarnation de la pensée divine et dépositaire de la Parole Perdue, riche comme Crésus pendant que le Peuple se meurt, Il a failli scandaleusement comme personne avant lui !

Si bien qu’entouré d’une poignée d’irresponsables porte-cotons affairistes, de quelques gardes suisses sourds et aveugles et d’une caste cléricale captive et chloroformée, la Béatitude trône imperturbablement sa calculette à la main, à des années-lumière des choses de l’Être et de l’Esprit.

Le pire étant que la tutelle totalitaire convoitée sous forme de « matriochkas », à la fois spirituelle, économique, financière, culturelle et politique trahit un désir de sujétion et d’abaissement des civils et dénote un appétit à humilier le troupeau de fidèles, en fait des citoyens français à part entière, traités au pire comme des brebis galeuses et au mieux comme des agneaux tondus…

Opposer les clercs de l’Église Apostolique Arménienne au peuple arménien et croire qu’Elle pourrait prospérer contre ses fidèles, ou sans âme qui vive dans des églises désertées, constitue une forfaiture sans précédent de la part de son gourou. C’est qu’Il n’y a pas d’Église Apostolique Arménienne sans le peuple apostolique arménien et pour le dire encore autrement, l’Église c’est l’assemblée des fidèles alors que le clergé en est son serviteur !

Si bien que ces trois altérités, peuple, église et clergé n’en font qu’une !

En sorte que la souveraineté de l’Église Apostolique Arménienne se confond avec l’ensemble des apostoliques arméniens de la planète qui l’ont tous reçue en partage, les uns comme les autres, les clercs comme les laïcs, les clercs à égalité avec les laïcs, aucun n’étant l’obligé de l’autre.

Telle a toujours été la tradition de notre Sainte Église au sein de notre nation !

C’est pourquoi ce putsch est aussi une atteinte à l’identité nationale arménienne en butte à un radicalisme clérical conquérant insensé !

Aussi est-il temps que le Pyromane en chef renonce à son funeste projet de mise en coupe réglée des paroisses et de ses paroissiens, avant que cette déconstruction programmée profanatoire ne laisse la SAINTE ÉGLISE APOSTOLIQUE ARMÉNIENNE en lambeaux, Elle qui est encore le lien le plus puissant du sentiment d’appartenance des Arméniens à leur Mère-Patrie !

Notre institution la plus sacrée mérite mieux que l’abîme qui menace de l’engloutir par la faute d’un Serviteur éphémère et incongru dont tout porte à croire que les habits de Catholicos sont décidément trop grands pour lui.

Le gouvernement PACHINIAN saura lui souffler ces quelques vérités à l’oreille !

 

Le 12 mai 2018

 

 

(*) Statuts que veut imposer Karékine II à toutes les associations cultuelles des paroisses apostoliques arméniennes de France.

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Scandale : Big Pharma empêche les Africains de guérir !

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 7:37
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Chers amis du Naturel,
Ce drame se produit loin de chez nous, mais il doit absolument nous mobiliser.
Ce qui est en jeu, c’est :
    • Un quart de milliard (250 000 000) de malades dans le monde ;
  • Et 500 000 morts chaque année ;
Voilà les dégâts causés par le paludisme (malaria), principalement en Afrique.
La bonne nouvelle, c’est qu’on a découvert une plante traditionnelle incroyablement efficace contre ce fléau.
Mais la catastrophe, c’est que l’Organisation Mondiale de la Santé et les lobbys pharmaceutiques font TOUT pour empêcher les Africains d’en profiter !!!
Je sais que cela paraît très difficile à croire.
C’est pourtant la triste réalité :

La plante médicinale « couronnée » du Prix Nobel de Médecine  !
Cette plante miracle contre le paludisme, c’est l’Artemisia annua (armoise).
Les données scientifiques sur son efficacité sont très solides.
La preuve ? Un Prix Nobel de Médecine a été décerné en 2015 à la chercheuse chinoise YouYou Tu qui a redécouvert son efficacité contre le paludisme !
Je dis bien « redécouvert », car il s’agit d’une plante très connue en médecine traditionnelle chinoise pour son efficacité contre les fortes fièvres.
Enfin, l’humanité tenait une vraie solution contre le paludisme : une plante traditionnelle, validée par la science moderne !
Et le plus incroyable, c’est que cette plante a d’autres bienfaits :
    • Elle est très efficace contre les infections intestinales ;
    • Elle serait utile contre le diabète, pour stabiliser le sucre sanguin ; [1]
    • Elle régule le cycle féminin, et calme les règles trop abondantes ;
  • Et elle pourrait avoir de solides effets anti-cancer ! [2], [3]
Tout cela, sans effet indésirable quand elle est correctement utilisée !
Jamais on a été si proche de vaincre le paludisme et de stopper les ravages que cette maladie cause en Afrique !
Mais il y a un « gros » problème :

Trop efficace, elle est déconseillée par l’OMS !
L’Organisation mondiale de la Santé n’est plus une organisation en qui on peut avoir confiance.
Parce qu’elle est en partie financée par les laboratoires pharmaceutiques. Parce qu’elle est dirigée par des médecins ayant des liens d’intérêt avec Big Pharma.
Souvenez-vous de sa gestion de la grippe H1N1 en 2011… elle a rapporté des milliards aux labos qui ont produit les vaccins anti-H1N1… sans le moindre intérêt médical !
Aujourd’hui de nombreuses personnalités se lèvent pour dénoncer cette dérive dramatique. [4] 
Un documentaire récemment diffusé sur Arte était intitulé L’OMS : dans les griffes des lobbyistes.
Et voilà pourquoi, sans doute, l’OMS a déconseillé l’usage de Artemisia annuasous forme traditionnelle, malgré son efficacité contre le paludisme.
Pour se justifier, l’OMS a parlé de raisons techniques et sanitaires – l’usage d’Artemisia en tisane serait « moins efficace » ou pourrait induire un risque de « résistance ».
Mais tous ces arguments sont fallacieux, et ils ont été réfutés par les faits. [5]  
En réalité, il fallait protéger le monopole pharmaceutique sur les médicaments anti-palu.
Car savez-vous comment les laboratoires pharmaceutiques ont réagi à la découverte de l’efficacité de l’Artemisia ?
Ils ont fait ce qu’ils savent faire : un médicament vendable à bon prix, en mélangeant le « principe actif » de l’Artemisia annua (artémisine) à d’autres médicaments anti-palu plus anciens.
On appelle ces médicaments les « ACT » (Artemisinin Combined Therapy)… ils coûtent beaucoup plus cher que la plante séchée Artemisia seule… et ils sont moins efficaces !

La preuve finale apportée par une ONG !
Sur le terrain, en Afrique, les témoignages de l’efficacité de la tisane d’Artemisia Annua ont commencé à se répandre comme une traînée de poudre.
Mais il manquait une grande preuve scientifique, pour mettre tout le monde d’accord.
Aujourd’hui, c’est chose faite.
Grâce au travail acharné de nombreuses associations, un grand essai clinique a été organisé au Congo.
Et cette étude, réalisée en double aveugle, a prouvé que l’Artemisia annua en tisane était plus efficace que les ACT[6] de l’industrie pharmaceutique !
Sous Artemisia, le taux de guérison était de 99,5 %… contre 79,5 % pour le médicament !
Une belle preuve que la plante dans son entier (le totum) peut être plus efficace qu’un seul de ses principes actifs !

La plante qui met KO les milliards de Bill Gates
Au total, l’Artemisia en tisane est le plus grand espoir contre le paludisme, de très loin.
C’est aussi la preuve la plus flagrante que notre médecine moderne va dans le mur.
Le milliardaire Bill Gates a dépensé des milliards d’euros, avec sa fondation, pour essayer de développer un « vaccin » contre le paludisme… sans le moindre succès !
Alors qu’il suffisait, une fois encore, de chercher la solution dans nos remèdes traditionnels !
Faut-il rappeler que la plupart des grands médicaments sont issus de plantes ?
    • L’aspirine est simplement composée d’acide acétylsalicylique… contenu dans l’écorce de saule blanc, utilisé depuis le Moyen-Age comme anti-douleur efficace ;
    • La metformine, le médicament de référence contre le diabète de type 2, a été synthétisée à partir d’une plante traditionnelle, la Galega officinalis ;
    • La L-Dopa, le médicament phare contre Parkinson, est une substance naturelle trouvée dans la « fève des marais » et le « pois mascate » (Mucuna Pruriens) ;
    • Le curare, si précieux pour anesthésier les patients avant une opération chirurgicale, a été inventé par les Indiens d’Amazonie, avec leurs plantes locales ;
  • Et tout le monde sait que la morphine, cet antidouleur parfois indispensable en soins palliatifs, est issue du pavot.
Et le plus beau, avec Artemisia Annua en tisane, c’est que c’est une solution simple, peu coûteuse, efficace, durable et éthique[7] :
    • Car cette plante peut facilement pousser dans les différentes régions d’Afrique… et un seul hectare de culture peut protéger jusqu’à 125 000 personnes !
  • Et en plus, elle place les populations locales comme de vrais acteurs de la lutte contre le paludisme, plutôt que de les déresponsabiliser, en leur donnant au compte-gouttes des pilules inaccessibles pour beaucoup.
Alors il est temps de changer les choses et de répandre l’information sur ce remède !
Cela commence à bouger, heureusement.

Récemment, un documentaire fracassant a été diffusé sur France O, Malaria Business, dont je vous conseille de voir la présentation :

Les esprits commencent à se réveiller… et la meilleure chose que nous pouvons faire, vous et moi, c’est de les y aider !

Alors n’hésitez pas à transférer cette lettre à tous vos contacts… la vérité doit passer !

Votre dévoué,

Guillaume Chopin
Association Santé Naturelle 

Sources

[1] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27957318

[2] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29061778

[3] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29495461

[4] http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/l-oms-dans-les-griffes-des-lobbyistes-04-04-2017-2117123_57.php

[5] https://malariaworld.org/blog/artemisia-efficient-banished-french-version

[6] http://maison-artemisia.org/Maison-Artemisia-Brochure.pdf

[7] https://poesybysophie.com/artemisia-annua-malaria/


 

29 avril 2018

Votre santé est-elle vraiment leur priorité ?

Filed under: APPEL à DIFFUSER,ARTICLES — denisdonikian @ 7:14

Par Jean-Marc Dupuis

Au-delà de tous les scandales médicaux dont la presse a parlé, le pire méfait des autorités sanitaires ces dernières années est, pour moi, l’offensive qu’elles mènent contre les produits naturels de santé, dans le cadre de l’affaire dite des « allégations thérapeutiques ».

Cette affaire vous concerne directement, vous nuit directement. Mais comme il est difficile d’en parler en 30 secondes dans un flash-info, les journalistes ont occulté le problème dans les grands médias et la plupart d’entre nous ne sommes ni conscients, ni inquiets de ce qui se passe.

C’est pourtant un scandale énorme, aux répercussions beaucoup plus concrètes pour chacun de nous que les tripotages financiers de nos politiciens, qui occupent les journalistes.

Je vais vous résumer le problème :

En 2002, l’Union européenne décide de supprimer la liberté des fabricants et vendeurs de compléments alimentaires de faire des « allégations thérapeutiques » sur leurs produits, c’est-à-dire d’inscrire des phrases, des mots, des images suggérant que ce produit pourrait soigner, prévenir, traiter ou guérir une maladie, où que ce soit (site Internet, catalogue, emballage, notice…). Il s’agit de la directive 2002/46 CE. Cette directive vise aussi les noms des marques et même la forme des produits s’ils sont considérés comme « suggestifs » d’un quelconque effet sur la santé.

Par exemple, si un fabricant de compléments alimentaires appelle son produit « Ménopause », il est en infraction car, à ce jour aucune vitamine, aucun minéral, aucune plante, aucun ingrédient n’est reconnu comme ayant aucun impact sur la ménopause. Le fabricant risque une amende de 450 euros par boîte non conforme, ce qui représente potentiellement des millions d’euros d’amende, y compris si le produit est dépourvu de toute dangerosité.

Cette directive interdit même aux fabricants de suggérer que leur produit pourrait combler une carence, un déficit.

Cette interdiction met fin à 2500 ans de médecine qui, depuis Hippocrate, considérait comme évident que « ton aliment est ton premier médicament ». Elle nie que, par exemple, lorsqu’on donne un extrait d’acérola (fruit très riche en vitamine C) à une personne souffrant de scorbut, on lui sauve la vie, ou que la vitamine C, nécessaire à la formation du collagène, est par là-même excellente pour la peau, les os et les artères, ce qui est pourtant chimiquement prouvé…

La raison invoquée est d’empêcher les charlatans de vendre une poudre de perlimpinpin, tout en affirmant qu’elle agirait contre le cancer par exemple, au risque que des personnes naïves renoncent à un traitement médical à l’efficacité scientifiquement démontrée au profit de cette poudre.

L’Union Européenne décide donc de créer un comité d’experts à travers l’Agence Européenne de la Sécurité Alimentaire (EFSA), avec la mission d’examiner les produits naturels, de créer des catégories de produits et d’établir, sur la base des études scientifiques existantes, ce qui serait désormais permis aux fabricants de dire sur chacun d’eux.

L’enfer est pavé de bonnes intentions

A première vue, cela semble partir d’une bonne intention.

Dans la réalité, c’est une véritable catastrophe pour la santé publique. Cette réglementation a entraîné la disparition de milliers de produits naturels du marché, pour les raisons suivantes :

  • Les études scientifiques à grande échelle n’existent pas.

Les bureaucrates européens sont partis du principe qu’il « suffit » aux fabricants de présenter un dossier de recherche démontrant les vertus thérapeutiques de chaque aliment.

Le problème est que, pour la plupart, aucune recherche n’a été faite avec le nombre de participants et le degré de fiabilité exigés pour être admis par le comité d’experts, habitués à la procédure d’évaluation des médicaments.

Non que ces aliments n’aient pas de vertu thérapeutique. Mais personne n’a les moyens ni le temps de réaliser toutes ces études, parce que n’étant pas brevetables, et les études cliniques coûtant très cher, il est impossible de les rentabiliser.

Ce fut par exemple le cas du pruneau : personne n’ayant réalisé d’étude assez « scientifique » aux yeux des experts sur les effets laxatifs du pruneau, ils décidèrent d’interdire cette allégation.

Des milliers d’aliments furent ainsi privés d’office de la possibilité d’être vendus avec des allégations thérapeutiques pourtant bien établies.

  • La tâche est trop vaste.

Il existe des dizaines de milliers d’aliments naturels, qui se présentent sous des formes différentes. Ainsi l’ail rose n’est pas l’ail blanc, et les espèces européennes d’armoise ne sont pas les espèces chinoises. La plupart des aliments naturels agissent en synergie.

Quand bien même des « études scientifiques » existeraient pour chacun d’entre eux, il serait strictement impossible à un Comité, même travaillant jour et nuit, de les examiner toutes, et plus encore les différentes combinaisons d’aliments.

Il leur faudrait travailler plusieurs siècles pour rendre un avis valable sur chaque produit. Des dizaines de milliers de produits supplémentaires furent donc aussi automatiquement condamnés, faute de temps pour les étudier. Ne restaient en lice que les grands classiques, comme la vitamine D, les oméga-3, etc.

  • Les experts sont incompétents.

Trop sélectionnés pour leurs diplômes en médecine conventionnelle et surtout en « toxicologie », beaucoup sont formés à voir des poisons partout.

Par contre, ils n’ont généralement aucune formation valable en nutrition, cette discipline étant elle-même dans ses balbutiements, avec les tout-récents progrès de la biologie cellulaire.

La plupart de ces médecins, formés à la vieille école scientiste, ont de plus un préjugé contre les produits naturels. Pour eux, médecine rime avec médicaments chimiques, tout le reste n’étant que « remèdes de bonne femme ». Cela joue encore en défaveur de milliers de produits naturels qui sont rayés de la liste.

  • Opacité et conflits d’intérêts :

Les experts sont désignés par l’EFSA dans l’opacité totale (qui ? pourquoi ?) et sans garantie sérieuse de leur indépendance vis-à-vis des lobbys industriels.

La présidente, Diána Bánáti, a été obligée de démissionner en 2012 ayant simplement « oublié » de déclarer son conflit d’intérêt avec le lobby pro-OGM International Life Sciences Institute (ILSI) où elle est retournée travailler.

Une autre démission a fait grand bruit : celle du Commissaire européen en charge de la protection des consommateurs (DG SANCO), M. John Dalli, pris la main dans le pot de miel du lobby du tabac.

Le résultat est que, le 23 mai 2012, après six années d’études, le comité d’expert accoucha péniblement d’une liste de… 222 allégations autorisées, sur 40 000 dossiers.

On évalue de plus à des dizaines de milliers le nombre de produits naturels, et combinaisons de produits naturels, trop peu rentables pour que quiconque se soit donné la peine de constituer un dossier.

Beaucoup sont ainsi tombés dans les oubliettes, éliminés de l’Histoire par la folie réglementariste de quelques experts européens agissant en toute opacité.

Répression aveugle

Pire encore, les allégations autorisées ne permettent même pas d’indiquer aux patients que le produit peut les aider à soigner quoi que soit.

La liste n’autorise que les termes suivants : « contribue à un état normal de… » ou encore « participe à maintenir une fonction normale », et impose des formulations techniques peu claires pour les non-spécialistes.

Par exemple, au lieu de permettre d’écrire « l’huile d’olive est bonne pour le cœur », ou « l’huile d’olive réduit le risque de maladie cardiaque », il faut écrire : « Le remplacement de graisses saturées par des graisses insaturées dans le régime alimentaire contribue au maintien d’une cholestérolémie normale. L’acide oléique est une graisse insaturée. ».

Charge au consommateur d’ouvrir son encyclopédie pour comprendre que l’acide oléique correspond aux acides gras présents dans l’huile d’olive.

Autre exemple, au lieu d’autoriser « la levure de riz rouge fait baisser le taux de cholestérol », les experts ont décidé qu’il faudrait écrire : « La monacoline K de la levure de riz rouge contribue au maintien d’une cholestérolémie normale ».

Les fonctions physiologiques positives reconnues aux compléments alimentaires sont niées.

Enfin, comble de la mauvaise foi, l’Union européenne fixe les doses maximales autorisées en vitamines et minéraux dans les compléments alimentaires à des niveaux dérisoires, ne permettant plus à beaucoup de compléments alimentaires d’avoir d’effet positif sur la santé.

La « logique » des experts est la suivante : si la dose des compléments alimentaires est suffisamment haute pour avoir un effet thérapeutique, ils deviennent par définition des « médicaments », puisqu’ils soignent.

Or, comme il est précisément « interdit de soigner » hors du système médical, ces compléments doivent être interdits. On impose une limite assez basse pour s’assurer qu’ils ne puissent soigner quoi que ce soit.

Effets pervers en cascade

D’autres allégations de santé ont aujourd’hui été autorisées. Mais le tableau général ne change pas. La communication sur les compléments alimentaires est tellement encadrée, étouffée, qu’on assiste à des effets pervers en cascade :

  • Faute de lisibilité sur l’usage des produits, la connaissance des produits naturels par le grand public s’étiole, ainsi que l’habitude d’acheter ces produits. Cela augmente le recours à la médecine conventionnelle et aux médicaments chimiques (ce qui bien sûr, arrange l’industrie) ;
  • De nombreux fabricants artisanaux de produits naturels, privés de débouchés, font faillite, conduisant à une baisse drastique de la diversité des produits disponibles dans le commerce, à une dégradation de la qualité, et à une augmentation des prix liées à la diminution de l’offre disponible.
  • Le risque d’erreur chez les consommateurs et patients, augmente, l’étiquetage de la plupart des produits ne donnant plus aucune information utile sur leur usage. Si des effets indésirables ne sont généralement pas à craindre avec les produits naturels, de nombreuses personnes sont néanmoins privées de la possibilité de prévenir ou de soigner leur maladie, s’étant trompées de produit sans s’en apercevoir, et sans moyen de se détromper.

Somme toute, cette réglementation produit l’effet exactement inverse de ce qui avait été prévu. Loin de protéger le consommateur, elle prive tous les acteurs sérieux du secteur de la possibilité d’informer correctement leurs clients.

Ce qui laisse le champ libre aux escrocs qui, par définition, ne se soucient pas des lois, et ne se privent pas de faire des allégations thérapeutiques farfelues sur leurs produits.

Un réglementation qui tue l’innovation

Mais le plus grave est que cette réglementation provoque une fossilisation générale du système de santé, privé de sa principale source d’innovation.

En effet, le progrès médical n’est pas, et n’a jamais été, organisé par les autorités.

Il est absolument capital que les thérapeutes et les patients puissent essayer toutes sortes de solutions, avant de trouver la bonne, la médecine étant avant tout une science expérimentale.

Car c’est grâce à ces expérimentations qu’a lieu le progrès médical, les vertus de la plupart des produits de santé ayant été découvertes par hasard, souvent par des non-médecins (on pense bien sûr à Pasteur, qui n’était pas médecin, mais aussi aux découvreurs de la pénicilline, de l’aspirine, des rayons X, de l’insuline, de la vitamine C, etc.)

Un exemple concret : si un médecin recommande ou prescrit aujourd’hui de l’acérola, il peut être poursuivi en justice car les autorités considèrent que ce médecin doit utiliser seulement de la vitamine C de la pharmacie qui seul a le statut officiel de médicament. Ceci alors qu’on sait que l’acérola a naturellement exactement les mêmes vertus que la vitamine C de synthèse.

De plus, chaque personne étant différente, il n’existe pas « une bonne solution de manière générale » mais « des solutions » selon le patient, son terrain, son passé familial et son environnement.

Par ailleurs, les espèces vivantes évoluent, et les remèdes d’hier ne sont pas forcément ceux d’aujourd’hui, ni ceux d’aujourd’hui ceux de demain.

Le cas très concret se pose également à la médecine conventionnelle avec les antibiotiques, qui évoluent moins vite que les bactéries qui nous entourent.

Permettre le progrès médical par une indispensable marge de liberté

Pour que le progrès existe, il faut donc laisser tous les acteurs mener les plus diverses expérimentations, le rôle des autorités devant se limiter à définir ce qui est interdit car faisant courir au patient un danger sans aucune proportion avec les bienfaits espérés.

Si, au lieu de dire ce qui est interdit, les autorités se mettent à interdire a priori tout ce qu’elles n’ont pas autorisé, plus aucun progrès n’est possible. Et c’est exactement ce qu’a fait l’Union Européenne, dans le domaine de recherche le plus prometteur du 21e siècle, la micronutrition.

Dans la pratique, les choses se passent de la façon suivante : une personne découvre par hasard que, en buvant une infusion d’écorce de saule blanc, par exemple, ses maux de tête disparaissent.

Cette personne va en parler à ses amis. La pratique va plus ou moins se développer, suivant le succès observé. Mais ce n’est qu’une fois que la réputation du produit s’est solidement ancrée que quelqu’un peut prendre le risque financier d’organiser une grande étude scientifique en double-aveugle contre placebo, qui va valider les effets réels ou non du produit. Mais pour un très grand nombre de produits naturels, qui n’ont vocation qu’à traiter des problèmes de santé rares dans des cas particuliers, ces études scientifiques ne se justifieront jamais financièrement.

Les fonctionnaires européens ne peuvent pas comprendre cette contrainte. Pour eux, la vie est simple. « Pas d’études ? Pas d’autorisation. » Et boum, le problème est évacué, tant pis si leur myopie prive un continent entier de milliers de traitements naturels prometteurs.

A titre d’exemple, il suffit d’écouter M. Fréderic Vincent, porte-parole de la commission Santé au sein de l’Europe concernant la directive des allégations expliquer dans une interview : « L’idée était toute simple : faire le ménage dans les allégations de produits de santé dans l’UE, en effet on a en quelque sorte écrémé. », (« Les compléments alimentaires, une pilule qui passe mal », documentaire de Sylvie Chabas diffusé sur France 5 le 14 avril 2013).

Cet homme a la conscience tranquille parce qu’il a « fait le ménage ». C’est donc sans se poser de question qu’il a condamné les myriades de traitements improbables, se situant certes en « zone grise », mais néanmoins porteurs d’espoir pour certaines personnes, dans certains cas.

Car c’est ainsi que marchent les choses dans la vraie vie, et en particulier en médecine : le problème est justement qu’il n’y a pas toujours une solution toute faite, marchant à tous les coups, standardisable, industrialisable.

Songeons à toutes les maladies chroniques, que la médecine soigne mal. Pour le patient, la guérison ne s’obtient pas en appuyant sur un bouton. Elle est un itinéraire, souvent compliqué, comportant des détours et des surprises, que les médecins eux-mêmes ne comprennent pas toujours. « Ecrémer les traitements », ce qui signifie en réalité « éliminer toutes les pistes qui ne sont pas assez claires » pour les experts de Bruxelles, c’est se priver d’une richesse immense, et priver les patients, peut-être, de la chance de guérir.

Au nom de quoi ? Au nom de rien du tout, si ce n’est la folie réglementaire.

Cet autoritarisme est d’autant plus scandaleux que l’administration avait déjà, de longue date, tous les moyens nécessaires pour poursuivre les escrocs vendeurs de poudres miracles. Car dans le domaine de la santé, comme dans tous les autres domaines, le commerçant n’a absolument pas le droit de dire n’importe quoi sur ce qu’il vend.

Les lois répressives existantes étaient largement suffisantes

S’il le fait, il commet une pratique commerciale trompeuse, prévue par l’art. L 121-1-1 du Code de la Consommation.

Cet article donne une liste de 22 pratiques réputées trompeuses sur l’ensemble du territoire européen, qui comprend notamment « 16. le fait d’affirmer faussement qu’un produit ou une prestation de services est de nature à guérir des maladies, des dysfonctionnements ou des malformations ».

Précisons par ailleurs qu’il s’agit d’un délit sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à 37 500 € et/ou une peine d’emprisonnement de 2 ans.

Bref, il était de toute façon interdit pour un commerçant de vendre une poudre de perlimpinpin en faisant croire à son acheteur qu’elle peut soigner du cancer, des problèmes cardiaques, ou des chagrins d’amour…

Il n’était nul besoin de créer des interdictions supplémentaires.

Ainsi va l’Europe, menée par des ânes. Mais il en va cette fois de notre bien le plus précieux : notre santé. Et c’est pourquoi, tant que je vivrai, je continuerai à écrire noir sur blanc, dans Santé Nature Innovation, toutes les vérités sur les produits de santé naturelle que l’administration a si imprudemment interdits aux fabricants. Car je suis couvert par la liberté d’expression, qui n’a jusqu’à nouvel ordre pas encore été supprimée en Europe.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Avez-vous poussé sur le bouton « autodestruction » de vos yeux ?

  • si vous êtes myope, hypermétrope ou presbyte
  • si on vous a dit que vous êtes astigmate
  • si vous venez de vous rendre compte que vous ne voyez plus aussi bien qu’avant, et que vous craignez que ça empire
  • si vous envisagez une opération au laser, et que cela vous inquiète
  • si vous avez déjà été opéré et que votre médecin envisage déjà une nouvelle opération
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27 avril 2018

Industrie pharmaceutique : le rapport qui a « vendu la mèche »

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 1:20
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Cher(e) ami(e) du Naturel,
L’objectif de l’industrie pharmaceutique n’est PAS de guérir les patients – c’est uniquement de faire du PROFIT.
Ceci n’est pas de la « théorie du complot ».
C’est écrit en toutes lettres, dans un rapport terrifiant paru le 10 avril dernier.
Attention : l’auteur du rapport n’est pas « anti-capitaliste », « ultra-écologique » et encore moins un partisan des « médecines naturelles ».
Au contraire, c’est un analyste financier de Goldman Sachs, la banque d’investissement la plus célèbre au monde.

Et ce qu’il explique à ses riches clients est tout simplement terrifiant :

Ils avouent : guérir les patients n’est PAS rentable !
La note commence en posant une terrible question :
« Guérir les patients est-il un business model soutenable ? »
Et savez-vous ce que répondent les banquiers de Goldman Sachs ?
NON ! Guérir les patients n’est pas rentable !
Je n’invente rien – le rapport a été cité en détail par des grands médias américains, comme CNBC[1].
Je cite le rapport :
« Les remèdes qui guérissent immédiatement offrent un profil de rentrées financières récurrentes très différent des thérapies chroniques. (…) Ces remèdes représenteraient un intérêt formidable pour les patients et la société, mais pourraient être un obstacle pour ceux qui cherchent un « cash flow » financier durable ».
Et au cas où ce ne serait pas assez clair, Goldman Sachs prend l’exemple d’un médicament récent contre l’hépatite C, qui guérit la maladie à 90 % :
« Ce médicament est un cas d’école, car il a progressivement réduit le nombre de patients susceptibles de le prendre ».

Si les patients guérissent, ils ne transmettent plus le virus à d’autres personnes… cela veut dire qu’il y aura de moins en moins de malades… et donc de moins en moins de profits pour l’entreprise qui vend ce médicament !

Le vilain petit secret de l’industrie pharmaceutique
Si ce raisonnement vous choque, il est temps de vous réveiller.
Car c’est bien comme ça que notre « système de santé » fonctionne.
Les multinationales de l’industrie pharmaceutique ne sont pas dirigées par des « philanthropes » ou des « bienfaiteurs ».
Ces entreprises sont cotées en bourse et sont possédées par des actionnaires – les riches clients de Goldman Sachs, par exemple.
Or les actionnaires ne demandent qu’une seule chose : la rentabilité financière.
Ils veulent que l’entreprise dont ils possèdent des actions fasse le plus grand profit possible.
Ils se moquent bien de savoir si l’entreprise va « sauver le monde » – ils veulent que leurs actions leur rapporte de l’argent.
Voilà pourquoi Big Pharma fait plus de recherche contre la calvitie que contre le paludisme.
Ce n’est pas moi qui le dit, mais le milliardaire Bill Gates[2] :
« Le capitalisme implique qu’il y aura beaucoup plus de recherche scientifique contre la calvitie que contre des maladies comme le paludisme, qui touche surtout des personnes pauvres. Un remède contre le paludisme est le plus grand besoin d’un point de vue humaniste. Mais la recherche sur ce sujet ne reçoit presque aucun financement. »
De même, Big Pharma investit beaucoup contre l’impuissance sexuelle que contre la sclérose en plaques.
Et financièrement, c’est « justifiée » : la fameuse pilule bleue de Pfizer pour favoriser l’érection a été l’un des médicaments les plus rentables de ces 15 dernières années !
Mais il y a bien pire.

Si vous allez au bout du raisonnement, vous en arrivez à une conclusion encore plus affreuse.

Maintenir les gens malades est plus rentable que de les guérir
D’un strict point de vue financier, l’idéal pour Big Pharma, ce sont des traitements qui :
    • Sont brevetables (ce qui exclut les remèdes naturels) ;

 

    • Doivent être pris tous les jours, idéalement toute la vie ;

 

  • Et bien sûr, ne guérissent pas la maladie !

 

Comme par hasard, c’est le cas des médicaments chimiques :
    • Qui réduisent la tension artérielle ;

 

    • Qui régulent le diabète ;

 

    • Qui abaissent le cholestérol ;

 

    • Qui soulagent les douleurs articulaires ;

 

  • Etc., etc.

 

Vous voyez le problème ?
Pour chacune de ces maladies, il existe des protocoles 100 % naturels qui guérissent en profondeur.
Par exemple, contre le diabète que l’on dit « incurable », un régime alimentaire spécifique permet de se débarrasser de la maladie.
Ce sont des chercheurs de l’Université de Newcastle qui en ont apporté la preuve, publiée dans une des revues médicales les plus prestigieuses au monde[3].
Les patients qui suivent ce régime n’ont plus le diabète… et n’ont plus besoin de médicament !

Et c’est bien sûr une catastrophe financière pour Big Pharma et ses actionnaires !

Vive la recherche médicale non privée !
La morale de cette histoire, c’est que nous avons besoin de recherche scientifique désintéressée !
Nous ne pouvons pas compter uniquement sur Big Pharma pour notre santé !
Il faut impérativement que la recherche médicale soit aussi financée par des organismes publics et des fondations d’utilité publique.
Heureusement, cela commence à être le cas, à travers le monde.
En deux clics, depuis n’importe quel ordinateur, vous et moi avons désormais accès :
    • Aux récentes études d’universitaires chinois prouvant l’intérêt d’une plante locale, l’uperzine A, contre Alzheimer ;

 

    • A l’accumulation d’études financées par l’Etat indien prouvant les bienfaits du hatha yoga (le trésor national), notamment en accompagnement du cancer ;

 

  • Ou encore aux études brésiliennes sur les bienfaits de la propolis verte – un antibiotique naturel étonnant !
Donc ne nous décourageons pas !
Big Pharma est encore très puissant… mais la science désintéressée, la vraie, est en train de gagner du terrain !
Votre dévoué,
Guillaume Chopin
Association Santé Naturelle

Sources

[1] https://www.cnbc.com/2018/04/11/goldman-asks-is-curing-patients-a-sustainable-business-model.html

[2] http://blogs.sciencemag.org/pipeline/archives/2013/03/14/does_baldness_get_more_funding_than_malaria

[3] https://www.lanutrition.fr/medecins-et-patients-ignorent-trop-souvent-quon-peut-guerir-du-diabete?IDCONTACT_MID=a64b45545c35200d7472764e0

Association Internationale pour une Santé Naturelle, Scientifique et Humaniste (AISNSH)
Case postale – 1211 Genève 3 – Suisse

 

22 avril 2018

L’Arménie au cœur

Filed under: APPEL à DIFFUSER,CHRONIQUES à CONTRE-CHANT — denisdonikian @ 1:17

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LIBEREZ PACHINIAN

*

Qu’on se le dise. Aucun Arménien de la diaspora ne devrait se sentir autorisé à faire la leçon aux opposants à Serge Sarkissian, qui animent depuis plus d’une semaine les mouvements contestataires en Arménie. La première raison qui devrait pousser un Arménien de la diaspora à s’en abstenir serait que lui, contrairement à tout citoyen d’Arménie, ne souffre ni dans sa chair ni dans sa conscience civique du mépris que lui font subir tant des parlementaires affairistes que des politiciens accros du pouvoir et pratiquant depuis des années fraudes, répressions et autres jeux de dupes. Le dernier canular sorti du chapeau de Serge Sarkissian ayant été sa métamorphose de président en premier ministre au nez et à la barbe du peuple arménien.

 

Cette caste au pouvoir croyait le peuple arménien suffisamment amorphe et inapte au sacrifice pour se permettre de promouvoir ses hommes sans avoir recours au suffrage universel. Mais non. Les « salauds » qui tiennent ce truquage comme indispensable à un pays au bord de la crise de guerre se trouvent tant du côté du pouvoir qu’au sein d’une diaspora soumise, frileuse et pour tout dire lâche. Chacun aura remarqué que ceux qui en diaspora approuvent ce jeu de passe-passe ne sont eux capables d’aucune once d’indignation comme un citoyen de pays démocratique serait en devoir d’éprouver. C’est à se demander quels intérêts se cachent sous cette approbation d’un pouvoir honteux qui bafoue à tout-va le droit aux Arméniens d’Arménie de revendiquer un avenir qui soit à la mesure sinon de leurs rêves du moins de leur raison.

 

Parmi les arguments avancés, le plus éculé serait que 70 années de soviétisme n’auraient pas permis aux Arméniens d’accomplir cette maturation démocratique nécessaire à l’épanouissement politique du pays. Cela voudrait signifier que les Arméniens sont littéralement des imbéciles. Ils ne sauraient tenir tête à un ennemi qui force aux frontières, de sorte qu’il vaudrait mieux opposer à un dictateur fou (Aliev) un dictateur dur ( Sarkissian). D’ailleurs, l’idée n’est pas loin qui consiste à penser que la contestation affaiblirait le pays et que mieux vaut se serrer les fesses à l’interne avec un Sarkissian inapte au social pourvu qu’on s’épargne une percée ennemie aux frontières grâce au même Sarkissian. Cet argument oublie plusieurs choses, à commencer par le fait que les Arméniens n’ont pas attendu Sarkissian pour défendre les habitants de l’Artsakh au début des années 90. Et si hier, ils se sont levés comme un seul homme, aujourd’hui ils feraient sûrement de même. Sans oublier qu’aujourd’hui, une armée existe et que la combativité du soldat arménien n’est pas à prouver pourvu qu’on lui donne des armes.

 

De fait, ceux qui manifestent aujourd’hui dans Erevan sont pour la plupart d’une génération qui n’a pas connu le soviétisme mais qui baigne dans un monde aussi bien tiré vers le haut par un idéal de respect des droits humains que largement innervé par les réseaux sociaux. Ce n’est donc pas une jeunesse totalement conditionnée par les années de plomb qu’ont subies leurs parents, mais une génération neuve, ouverte, soucieuse d’égalité, à qui on ne la fait pas. C’est d’ailleurs en quoi Serge Sarkissian s’est grandement trompé en croyant que la prolongation artificielle de son mandat allait passer comme une lettre à la poste.

 

Soulignons au passage qu’il serait injuste d’incriminer Pachinian d’être à l’origine d’une instabilité intérieure susceptible à juste titre de provoquer une instabilité aux frontières. Pachinian n’est pas la cause, mais l’effet d’une cause qu’il a longtemps combattue en dénonçant les prolongations illégitimes du mandat présidentiel. En effet, le principal fauteur des troubles qui agitent la société arménienne périodiquement depuis dix ans n’est autre que le président Sarkissian lui-même. Chacun aura remarqué que sous son régime, la pauvreté a augmenté, l’hémorragie démographique est devenue d’autant plus alarmante qu’elle suscite aujourd’hui de la part du même Sarkissian des programmes pour inverser la tendance. Quant à la corruption, loin d’avoir été combattue comme promis, elle s’est au contraire durablement installée.

 

Et qu’on nous cite une seule réforme qui aurait permis un semblant de mieux-être dans le pays.

 

Si les Arméniens quittent l’Arménie, comme nous le dénonçons depuis nos premiers livres, ce n’est pas que le phénomène soit général dans les ex-républiques soviétiques, mais que les fraudes à répétition qui ont enrayé la machine électorale en Arménie ont découragé les Arméniens d’oser espérer améliorer l’avenir de leurs enfants. Dans cet ordre d’idées, rappelons que la corruption qui gangrène la société a également renvoyé chez eux les Arméniens de la diaspora qui souhaitaient contribuer au développement du pays.

 

Et comme tout se précipite en Arménie en ces jours d’effervescence civique, à l’heure où nous écrivons ces lignes, Nikol Pachinian a déjà été arrêté quelques heures à peine après avoir rencontré Serge Sarkissian auquel il a demandé de se retirer. Lequel Sarkissian a estimé qu’il s’agissait d’un chantage.

 

Cela dit, les « sages » tant de la diaspora (Aznavour et autres) qu’en Arménie ( le président Armen Sarkissian, le Catholicos, etc ) ont tôt fait de prôner un dialogue qui soit constructif pour le pays. Or, cela fait des mois sinon plus que Pachinian essaie de faire entendre raison à Sarkissian pour qu’il se retire définitivement de la vie politique au profit d’une réelle alternance comme en attendent les générations qui manifestent aujourd’hui à Erevan.

Vous aurez d’ailleurs remarqué que Serge Sarkissian use toujours des mêmes ficelles comme il l’a fait avec Tsarukian et Hovanissian. Il prône le dialogue mais ne cède rien sur son propre pouvoir, quitte à attirer son adversaire dans un piège pour mieux l’éliminer. Dans de telles circonstances, le dialogue est une figure imposée par la démocratie pour montrer la bonne volonté du pouvoir alors qu’il prépare en sous-main une répression impitoyable. En ce sens, Sarkissian a une trop haute idée de l’Arménie qu’il défend pour ne pas reculer devant le sacrifice de quelques citoyens afin de remettre les choses en place et de faire rentrer les manifestants chez eux.

 

Dans cet ordre d’idée, il faut déplorer les arrestations massives qui ont eu lieu et qui ne manqueront pas d’arriver dans la mesure où les personnes arrêtées vont se trouver à la merci d’une police qui aura probablement les coudées franches pour faire passer aux victimes l’envie de se mesurer à elle et de manifester de nouveau. Il faut rappeler qu’en Arménie, pays où l’État de droit n’existe pas, on peut rentrer dans les locaux de la police et ne plus en resortir vivant.

 

Tout compte fait, c’est ainsi que va se solder ce mouvement de protestation. Serge Sarkissian en a vu d’autres. Il fait avec et continue d’avancer. Et de la même manière, le peuple continuera de faire avec Sarkissian, quitte soit à se résigner, soit à quitter le pays. Quant aux autres, ils n’auront qu’à ronger leur frein.

 

Pour l’heure, il faut libérer Nikol Pachinian.

 

Denis Donikian

19 avril 2018

SOUTIEN aux OPPOSANTS en ARMENIE

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 4:28

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Une pétition vient d’être lancée à l’échelle internationale en soutien aux manifestations pacifiques en Arménie.

La pétition est en trois langues : anglais, français, arménien

Vous pouvez la signer ici :

https://chn.ge/2HzMGQA

3 avril 2018

Sauvez les abeilles pour sauver les hommes

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 1:18
AGISSEZ MAINTENANT

L’Europe vient de lancer une consultation publique qui pourrait entraîner l’interdiction totale des pesticides tueurs d’abeilles! Nos gouvernements ont tout fait pour en retarder le vote — VOILÀ notre chance de les mettre au pied du mur. Les abeilles ont désespérément besoin de notre aide et la consultation se termine dans 48h. Cliquez pour participer maintenant:

AGISSEZ MAINTENANT

Chères amies, chers amis,

Les abeilles sont indispensables à notre chaîne alimentaire, pourtant une nouvelle étude vient encore de confirmer que les pesticides sont une menace pour leur survie! Mais les gouvernements européens viennent de nouveau de repousser le vote où ils pourraient interdire ces tueurs d’abeilles.

L’Europe a lancé une consultation officielle pour sonder l’opinion du public — voilà notre chance de les mettre au pied du mur. Si nous inondons cette consultation de contributions, nous pouvons obtenir une interdiction de ces pesticides! Le prochain vote aura lieu dans quelques semaines à peine. 

Selon des sources bien informées, la consultation n’aura un réel impact qu’à partir de dizaines de milliers de contributions et il n’y en a que quelques milliers pour le moment. Plus de 4 millions de personnes ont signé notre pétition sur les abeilles: ensemble, nous pouvons faire exploser la participation en quelques minutes. Il ne reste plus que 48h — faisons tous un petit effort et aidons à construire un avenir sûr pour tous:

Cliquez pour dire à l’Europe: sauvez les abeilles

Selon des sondages commandés par Avaaz ces dernières semaines, plus de trois quart des Européens veulent une interdiction totale des pesticides néonicotinoïdes. Par ailleurs, les preuves s’accumulent pour démontrer que les pesticides tuent nos abeilles, avec une récente confirmation de la part de l’Agence européenne pour la sécurité alimentaire. Malgré tout cela, les gouvernements continuent de traîner les pieds.

Ils viennent encore de repousser un vote sur une interdiction totale, le renvoyant au mois de mai. Ils sont donc en ce moment même en train d’arrêter leur position et nous pouvons leur montrer que les citoyens les ont à l’oeil — et veulent des actes.

Cette consultation peut paraître complexe et technocratique, mais son potentiel est immense. Si nous montrons que le public est massivement du côté des abeilles — et pour une interdiction totale des néonicotinoïdes — nous pouvons gagner. Rejoignez-nous en cliquant sur le lien ci-dessous: cela ne prend que quelques minutes et nous pouvons sauver les abeilles pour de bon: 

Cliquez pour dire à l’Europe: sauvez les abeilles

Nous savons que ça fonctionne! Nous avons inondé de précédentes consultations — en 2016, nous avons été des centaines à nous faire entendre pour la neutralité du net, et avons gagné. Il y a quelques mois, nous avons fait de même lors d’une consultation de l’UE sur l’ivoire et aujourd’hui, une interdiction de son commerce en Europe est à portée de main. Ensemble, nous sommes plus forts, alors utilisons notre pouvoir citoyen pour nos abeilles.

Avec espoir et détermination,

Antonia, Danny, Anneke, Mélanie et toute l’équipe d’Avaaz

Plus d’informations:

Deux études à grande échelle confirment les dégâts des néonicotinoïdes sur les abeilles (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/06/29/deux-etudes-a-grande-echelle-confirment-les-degats-des-neonicotinoides-sur-les-abeilles_5153318_3244.html#bcywFZt0UiiOmBu0.99

Sans abeilles, nos magasins seraient vides (20 minutes)
http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Sans-abeilles–nos-magasins-seraient-vides-31928895

Agriculture: réduire les pesticides ne nuit pas à la productivité (Les Échos)
https://www.lesechos.fr/04/03/2017/lesechos.fr/0211844864144_agriculture—reduire-les-pesticides-ne-nuit-pas-a-la-productivite.htm#YzBKk6cw0O0KlLK2.99

Mourrions-nous de faim sans les abeilles? (BBC, en anglais)
http://www.bbc.co.uk/guides/zg4dwmn

Attaque des tueurs d’abeilles: des documents montrent que Bayer et Syngenta se sont alliés avec des agriculteurs pour contourner les régulations pro-abeilles (Politico, en anglais)
https://www.politico.eu/article/europes-lost-colonies-bees-neonicotinoids/

28 mars 2018

Eglise Sainte-Marie de Nice : mise au point

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 3:15
Tags: ,

 

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UN PÈRE GLAÇANT

D’Armand Sammelian

 

On croyait avoir tout vu dans le conflit ouvert, laïcs versus clercs, qui secoue la paisible paroisse de Nice depuis dix ans. D’autant qu’une commission de conciliation paroissiale en concertation avec le Primat, avait débouché fin 2017 sur un vote unanime de réintégration de la paroisse au sein du diocèse à l’issue d’une Assemblée Générale Extraordinaire.

Ce vote vain, fondé sur des promesses orales du Primat, est donc resté lettre morte.

C’était méconnaitre de surcroît jusqu’où le clergé et ses affidés pouvaient aller dans le registre de la perfidie, du narcissisme et de la manipulation.

Jugez plutôt ce dernier épisode destiné à pilonner, une fois de plus, notre modeste paroisse avec l’instrumentalisation médiatique qui l’accompagne.

**

Il était une fois un bon curé formé à la bonne école de SAINTE-ETCHMIADZINE.

Le père Krikor fut vraisemblablement un homme chaleureux, un homme de bien, au grand cœur, humble et sensible, intelligent, sincère et loyal, un HOMME DE BONNE FOI devant l’Éternel, tout entier voué à combattre la détresse matérielle et morale de ses fidèles dans le cadre de son apostolat.

C’était avant !

L’autre soir, à l’issue d’un aller-retour harassant PARIS-EREVAN où il s’était rendu pour y recevoir les dernières ordonnances du Saint-Siège, le père est sur le point de pousser, à la nuit tombée, la porte du presbytère de la PAROISSE SAINTE-MARIE à Nice, domicile qu’il est sensé occuper depuis des années, dans le cadre de l’exercice de son ministère.

Et patatras…

Un vil mécréant a osé changer la serrure du presbytère en l’absence de ce malheureux réduit à passer la nuit à la rue, dans le froid, le vent et la tourmente à défaut de trouver un seul fidèle pour l’héberger parmi la trentaine de purs chrétiens apostoliques arméniens présents, venus témoigner la détresse de notre père, si l’on en croit les médias promptement alertés.

Pas un ami quand la bise fut venue, chacun rentrant dans son chez-lui douillet, laissant le père à son triste sort !…

Pas une âme fervente pour tendre une main charitable au Vicaire Général du Diocèse de l’Eglise Apostolique Arménienne de France !

CHERCHEZ L’ERREUR !

LA VÉRITÉ, LA VOILÀ :

Il y a quelques semaines d’ici, au hasard d’un changement de compteur électrique par le technicien ENEDIS, le président de la paroisse SAINTE-MARIE remarque fortuitement que la porte de la cuisine du presbytère est grande ouverte sans aucune trace d’effraction, ce que constatera OFFICIELLEMENT l’huissier appelé à cet effet, outre un inventaire édifiant : frigo vide, crasse et ouvert sur une cuisine et des pièces où aucun signe de vie ne transparaissait d’évidence, ni vêtement, ni nourriture, ni chaussures, WC crasseux, asséché et entartré, quelques draps pliés en quatre posés sur un matelas rance, un désordre sans nom à l’intérieur de l’entier presbytère recouvert par trois doigts de poussière, bref un état de délaissement dûment explicité et photographié sur procès-verbal, signé et daté par ce professionnel assermenté, auxiliaire de justice.

Et pour couronner le tout, la facture EDF établissait une consommation électrique nulle depuis plus d’un an, confirmant irrémédiablement l’état d’abandon des lieux !

Fallait-il, dès lors, rester les bras croisés et laisser le presbytère OUVERT AUX QUATRE VENTS en courant le risque de le voir squatté ou fallait-il le sécuriser ?!

Il nous faut remonter le temps, histoire de comprendre :

Le père Krikor, devenu Vicaire Général du diocèse de France, a été appelé à Paris 15 rue Jean Goujon par le Primat fin 2016. Il parcourt l’Hexagone depuis lors, sans désemparer, afin de répandre la « Bonne Parole » dans le cadre de ses nouvelles et hautes responsabilités pastorales…

Ayant donc quitté Nice pour Paris où il réside, sauf à posséder un don d’ubiquité qui reste à démontrer, cela fait plus d’un an que le spartiate presbytère est libre de toute occupation, à l’insu de son légitime propriétaire, la paroisse « hérétique » Sainte-Marie de Nice.

Et oui !

Cela fait plus d’un an que le saint homme soustrait silencieusement le presbytère à son légitime propriétaire qui l’héberge pourtant gracieusement et auquel il s’est bien gardé de rendre spontanément des clés devenues inutiles du fait de sa promotion parisienne et alors même qu’une procédure au fond en restitution des clefs n’en finit plus de durer !

Pas très reconnaissant, le prêtre !

D’autant qu’en vérité, je vous le dis, cela fait plus d’un an que le père Khatchadour BOGHOSSIAN, propriétaire de son propre logement à NICE où il habite, remplace avantageusement le père Krikor à Saint-Philippe et que, par voie de conséquence, l’austère presbytère est déserté !

Si personne n’a jamais nié que notre vénérable vicaire soit passé, un jour ou l’autre, par Nice depuis la fin 2016, il reste que c’est dans le cadre d’une tartuferie glauque, monté de toutes pièces par ses fidèles locaux, qu’il s’est présenté au presbytère l’autre soir, EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE, pour simuler la surprise, le désarroi et la colère d’un brave curé dans l’impossibilité d’entrer dans son domicile, au terme d’un voyage éprouvant, oublié soi-disant de TOUS dans un froid sibérien, juste après une dernière photo, comme rapporté sur ARMENEWS !

Sauf que c’est faire injure à ses complices que d’imaginer qu’aucun d’entre eux ne lui ait proposé le gîte et le couvert après la pose-photo granguignolesque réalisée ce fameux soir-là, telle que parue dans NICE-MATIN le lendemain !

Car qui peut croire que ses fidèles amis et conseillers ont demandé au vicaire général de venir à NICE jouer la comédie du locataire transi, avec l’aval de leur grand chef, pour l’abandonner ensuite dans la rue glacée, toute la sainte nuit, histoire de faire vrai !

PERSONNE !

Alors, dormez braves gens aux âmes indignées, je vous le dis !

Notre bon vicaire n’a jamais passé la nuit dehors, dans le froid polaire du vallon de la Madeleine au motif d’un changement de serrure inopiné et malveillant puisque toute cette piètre clownerie, préméditée et concoctée par des pitres ridicules, démontre qu’il n’a plus mis les pieds au presbytère depuis un an et plus, ni lui ni personne, d’où un presbytère inhabité et décemment inhabitable, CONSTAT D’HUISSIER ET RELEVÉ EDF INDUBITABLES ET ACCABLANTS A L’APPUI !!!

En revanche, ce sont les sales manières utilisées qui ont jeté, elles, un froid glacial dans les chaumières !

Résumons :

Article 1 :

LE PÈRE KRIKOR ET SES COMPARSES N’ONT PAS HÉSITÉ À PRENDRE LA POSE AU COURS D’UNE MISE EN SCÈNE MANIPULATOIRE DANS LE SEUL BUT DE DISCRÉDITER UN PEU PLUS LA PAROISSE SAINTE-MARIE ET SES FIDÈLES, OBSTINÉMENT HOSTILES À LA RELÉGATION DES LAÏCS AU SEIN DE L’EGLISE APOSTOLIQUE ARMÉNIENNE.

 

Article 2 :

C’EST FAUSSEMENT QU’ILS ONT AFFIRME QUE LE PÈRE KRIKOR A PASSE LA NUIT À LA BELLE ÉTOILE AFIN DE SUSCITER INDIGNATION ET COLÈRE CONTRE LA PAROISSE SAINTE MARIE ET CONTINUER À CONFISQUER LES CLEFS DE SON PRESBYTÈRE.

 

Article 3 :

EN ORGANISANT CETTE SINGERIE ABRUTISSANTE, TOUS CES DÉCÉRÉBRÉS N’ONT PAS CRAINT D’EMBOBINER GROSSIÈREMENT À LA FOIS FIDÈLES APOSTOLIQUES, ASSOCIATIONS ARMÉNIENNES DE FRANCE, MEDIAS NUMÉRIQUES ET PAPIER, ARMÉNIE ET DIASPORA.

 

Article 4 :

CEUX DONT LA LIBERTÉ ET LA DIGNITÉ SONT DES VALEURS SUPRÊMES FERAIENT MIEUX DE SE LEVER POUR DIRE STOP À CES TURPITUDES SAINT-SULPICIENNES INCESSANTES.

À COMMENCER PAR LES « PIQUE BOUFFIGUE » QUI CRIÈRENT « AU LOUP ! » SANS ATTENDRE, SUIVIS PAR TOUS CES MALHEUREUX QUI ONT CRU EN LA PROBITÉ DU PETIT PÈRE ET DE SA CLIQUE QUI, EN RÉALITÉ, LES PRENNENT POUR DES IMBÉCILES.

ILS SE RECONNAITRONT !

 

Article 5 :

CES MÉTHODES S’INSCRIVENT DANS LE DROIT FIL DE SIMAGRÉES ECCLÉSIALES DÉCENNALES INÉNARRABLES ET DES PROMESSES NON TENUES FAITES PAR LE PRIMAT À LA CHIMÉRIQUE COMMISSION DE CONCILIATION.

IL EST TEMPS DE METTRE UN TERME A D’INUTILES ET GROTESQUES NÉGOCIATIONS AU MOMENT MÊME OU LES « OUGHENICHS » VONT RADICALISER LA MAINMISE ECCLÉSIASTIQUE SUR LA TOTALITÉ DES PAROISSES DE FRANCE.

 

Article 6 :

Seule la procédure au fond permettra la récupération des clefs par son légitime propriétaire : la paroisse arménienne historique SAINTE-MARIE.

 

CONCLUSION :

On cherchera longtemps, dans cette pitoyable mascarade à laquelle le petit père a cru bon se prêter, les vertus chrétiennes d’amour mutuel et de charité dont tous se réclament, sauf peut-être à dire que les voies du Seigneur sont impénétrables.

 

Le 27 mars 2018

Armand SAMMELIAN

INCROYABLE révélation sur le Levothyrox

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 8:37
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Cher(e) ami(e) de la Nature,
Au départ, j’ai cru que le scandale Levothyrox était lié à l’incompétence de nos autorités.
Je pensais que l’agence du médicament avait voulu « bien faire » en demandant au laboratoire Merck une nouvelle formule sans lactose.
Je croyais que nos autorités sanitaires avaient été juste négligentes en oubliantde tester sérieusement la nouvelle formule du Levothyrox, avant de la commercialiser.
Quant au fait que les médecins ne soient pas vraiment prévenus du changement de formule, je mettais ça sur le compte d’une erreur de bureaucrate.
Aujourd’hui, je suis persuadé que ce n’est pas un problème d’incompétence.
C’est plutôt une immense arnaque orchestrée par l’industrie pharmaceutique !
C’est Big Pharma qui est à la manœuvre !
Il y a quelques mois, le grand médecin Philippe Even demandait publiquement :
« Mais qu’est-ce qui est passé par la tête de l’Agence du médicament, qui habituellement ne fait rien, de demander ce changement de composition ? »
Aujourd’hui, nous avons la réponse – et elle est terrifiante.
C’est Merck, le grand laboratoire qui fabrique le Levothyrox, qui a demandé le changement de composition du Levothyrox… pour gagner plus d’argent !
Je m’explique.
Il y a près de 20 ans, la multinationale pharmaceutique Merck a déposé un brevet sur la composition du Levothyrox.
Ce brevet lui assurait un monopole sur ce médicament, et lui permettait de faire des super-profits.
Problème pour Merck : ce brevet tombe en 2019. Après 2019, le Levothyrox allait devenir un « générique », vendu beaucoup moins cher !
Pour sécuriser ses profits financiers, il était donc urgent pour Merck de mettre sur le marché une « nouvelle formule », avec un nouveau brevet !
Il restait à Merck de convaincre l’Agence du Médicament…
… et savez-vous comment ils ont réussi ?

Un conflit d’intérêt GROS comme une maison
On le sait grâce Aurore Gorius, une journaliste d’investigation.
Elle a réussi à mettre la main sur LE document qui prouve la « conspiration Merck »[1].
Ce document, c’est la lettre que l’Agence du Médicament a envoyée au laboratoire Merck en 2012, pour lui demander une nouvelle formule.
Savez-vous par qui était signé ce courrier ?
Par le Professeur Philippe Lechat… qui travaillait pour Merck avant d’entrer à l’Agence du Médicament !
Vous comprenez le tour de passe-passe ?
C’est un Professeur de Médecine financièrement lié à Merck… qui a demandé à Merck de changer la formule du Levothyrox !
Si vous ne me croyez pas, regardez l’interview d’Aurore Gorius sur France Télévision.
Selon cette journaliste courageuse, Merck aurait même cherché à utiliser les Français comme cobayes, avant de commercialiser sa nouvelle formule sans lactose en Chine.
Regardez-bien son interview, c’est vraiment sidérant :
A ce niveau d’incompétence, c’est forcément volontaire !
On comprend mieux pourquoi l’Agence du Médicament a lancé la nouvelle formule sans précaution, mettant en danger des millions de malades !
Car tous les experts sérieux savaient qu’il fallait tester sérieusement la nouvelle formule.
Comme l’explique l’un des plus grands spécialistes Français de la thyroïde, le Professeur Patrice Rodien :
« Nous sommes nombreux à penser qu’il aurait fallu mener une étude croisée en double aveugle, incluant des sujets hypothyroïdiens, sur une longue période.
Cela aurait permis de déterminer si les deux formules sont vraiment équivalentes en termes d’efficacité et de tolérance[2] »
« La nouvelle formule aurait dû être testée, elle ne l’a pas été », résume un autre grand médecin, le Pr Philippe Even.
Pourquoi cela n’a pas été fait ?
Parce que nos autorités sont incompétentes… ou parce qu’elles sont « vendues » au laboratoire Merck ?
Une étude sérieuse aurait pris plus de temps… le résultat aurait été incertain… et Merck aurait risqué de gagner moins d’argent !

Doit-on se mobiliser ?
Avec toutes ces révélations, je m’interroge.
Faut-il lancer, avec l’Association Santé Naturelle, une grande pétition pour demander l’ouverture urgente d’une enquête parlementaire sur ce scandale ?
Si vous le voulez bien, donnez-moi votre avis ici.
J’hésite un peu, car de nombreuses pétitions ont été déjà lancées sur le Levothyrox et elles n’ont pas vraiment fait avancer les choses.
Peut-être que si nous nous mobilisons tous, ça marchera.
Aidez-moi, dites-moi ce que vous en pensez, ici !
Et en attendant, merci de transférer ce message partout autour de vous !
A part France Télévision, quasiment aucun média n’a osé parler de ces révélations… ce qui est encore une preuve de l’influence profonde de Big Pharma !
Il est plus que temps de réagir, pour notre santé et celle de nos enfants – alors s’il vous plaît, transmettez ce message autour de vous.
Votre dévoué
Guillaume Chopin
Association Santé Naturelle

Sources

[1] https://www.francetvinfo.fr/sante/politique-de-sante/levothyrox-une-journaliste-devoile-un-conflit-d-interets-entre-merck-et-l-ansm_2646352.html

[2] https://www.egora.fr/actus-medicales/endocrinologie-metabolisme/32400-levothyrox-l-effet-nocebo-de-masse-a-joue-un-role?nopaging=1

21 mars 2018

Ainsi parle Pinar Selek

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 7:58

 

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Chères amies, chers amis,

Il m’est difficile d’écrire cette lettre car je viens d’apprendre une mauvaise nouvelle au sujet du Cauchemar qui me menace depuis 20 ans. Oui, début juillet 1998, c’est-à-dire il y a vingt ans, je me suis trouvée dans les mains des bourreaux qui ont ensuite jeté mon corps comme un cadavre en prison. J’y suis restée deux ans et demi, sans pouvoir utiliser mes mains, mes bras, en voyant mes longs cheveux tomber, tomber… La résistance, la mort, les cris et tant d’autres choses.

J’ai vécu tout cela bien avant le gouvernement actuel. Aujourd’hui, la Turquie est prise dans une spirale d’horreur. Plusieurs amis et même mes avocats sont en prison, la plupart sont en exil, une partie résiste avec beaucoup de difficultés. C’est un contexte de guerre qui nourrit le nationalisme et les violences de toutes sortes. Il n’y a pas de liberté. Il y a la peur. Mais la peur existe depuis longtemps. Mon procès est un exemple de la continuité historique du système répressif. Je suis aussi devenue l’objet d’une lutte symbolique et historique. L’Etat profond, qui est plus stable que les gouvernements, m’a choisie depuis 20 ans pour m’accuser d’un massacre.

Il y a trois jours, c’est ma sœur qui m’a donnée la nouvelle. Elle faisait des efforts pour ne pas pleurer. J’ai ensuite parlé avec mon père. Sa voix était plus triste que jamais. Il est assez compliqué de vous résumer ici ce qu’ils m’ont expliqué au téléphone. Vous recevrez bientôt un communiqué du mon Comité de Soutien qui expliquera la situation en lançant un appel à la mobilisation. Je vous invite à suivre dans les temps qui viennent les initiatives qui seront menées par les collectifs de solidarité.

La décision du tribunal n’est pas encore tombée, mais les documents que mes avocats ont reçus sont inquiétants pour la suite. La décision peut tomber à tout moment. Il y a deux possibilités : si la Cour suprême ne valide pas le cinquième acquittement, ce sera alors la condamnation à perpétuité. La condamnation pour un crime qui n’a pas eu lieu plus une condamnation à payer tous les dommages liés à l’explosion du Marché aux épices. Mes neufs livres qui continuent à être réédités régulièrement en Turquie et tout ce à quoi j’ai œuvré jusqu’à mes 38 ans, âge du début de mon exil, seront confisqués. Plus important : ma famille sera en danger.

Nous nous sommes dits au téléphone : « Nous resterons fort ». Pourtant ce n’est pas facile. Je sens une fatigue, comme une maladie. Mon père m’a dit : « Il faut faire du bruit. Les réactions depuis l’Europe peuvent être utiles… » Je lui ai assuré que je m’y emploierai, mais je ne veux pas, je ne peux pas le faire. Il m’est plus difficile que vous ne l’imaginez de devoir faire appel à votre solidarité active, dans ce contexte où les priorités sont déjà nombreuses. En plus, quand je parle de ce procès, je ressens une douleur physique qui m’empêche de respirer. C’est également le cas maintenant, alors que je vous écris cette lettre.

En 2010, à la suite de longs examens, un rapport psychologique mené par des experts attestait toutes les tortures que j’avais subies. J’avais alors lu, avec inquiétude, la liste des problèmes post-traumatiques qu’ils avaient diagnostiqués. Oui, c’était vrai. Et avec la persécution juridique et politique, la torture continue. Même si j’ai beaucoup de ressources et une forte volonté de ne pas les laisser me détruire, je ne vais pas bien.

Cette année ma nouvelle vie a commencé à prendre forme. Je suis arrivée à me situer dans les luttes pour la justice et les libertés, dans ce pays dont je fais partie. Je suis française maintenant. De surcroît, j’ai trouvé mon nouveau chez moi à Nice qui m’a offert l’amour et l’inspiration. J’ai fini l’écriture de mon nouveau roman qui m’a fait l’effet d’une renaissance. Le soutien du programme PAUSE m’a donné plus d’opportunités pour me stabiliser. Grâce à la complicité de mes collègues avec qui je partage les mêmes curiosités et à la participation de mes étudiant.e.s, j’avance dans mes recherches et mes enseignements.

S’il n’y avait pas cette énorme solidarité qui m’accompagne depuis que je suis arrivée en France, je n’aurais pas pu reconstruire ma vie. Grâce à vous, mes ami.e.s, j’ai continué à écrire, à enquêter, à enseigner et à militer. Les menaces de tous les jours m’ont perturbé mais à chaque fois je suis arrivée à me sortir de ce film d’horreur. Je vais m’en sortir. Mais plus difficilement. J’ai une flamme dans chacune de mes cellules.

Vous avez peut-être vu « Le rêve des Montagnes », un spectacle de Yeraz, groupe des danses arméniennes ? Il est extraordinaire. Vers la fin on entend un cri : « Vous avez volé notre montagne. Mais nous sommes les montagnes ». Avec des larmes d’émotion, j’ai murmuré plusieurs fois : « Vous avez volé ma vie. Mais je suis la Vie ».

Les jours qui viennent sont susceptibles d’être plus durs pour moi. Mais je vous le promets : je serai la Vie… qui coule et qui crée.

Avec vous.

Je vous embrasse.

Pinar

(Cette lettre que je vous ai écrit hier soir, sera lue par le comédien Robin Rennuci, ce 22 mars, lors de la commémoration du mai 68, à l’Université de Nanterre)

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