Ecrittératures

17 août 2018

Vers la fin du règne de Monsanto ?

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 4:36

Par Gabriel Combris, de PURE SANTE

Chère lectrice, cher lecteur,

C’est à la une de tous les journaux depuis le début de la semaine : la firme multinationale de chimie Monsanto est pour la première fois reconnue coupable et condamnée à verser 289 millions de dollars à un jardinier américain.

Rappel des faits :

Dewayne Johnson, jardinier américain âgé de 46 ans et père de deux enfants, utilise dans le cadre de son travail un herbicide (Le Roundup) que produit la firme Monsanto.

Quand il travaille, Dewayne Johnson remarque que son état de santé se détériore. Il attribue ce constat aux expositions répétées avec l’herbicide Roundup.

Finalement, le verdict tombe : Dewayne Johnson est diagnostiqué d’un cancer du système lymphatique, en phase terminale. [1]

Aujourd’hui, Dewayne vit ses derniers jours au côté de sa femme et de ses enfants.

Mais Dewayne est un homme courageux. Avant que son cancer ne l’emporte, il décide de mener un ultime combat, celui de traîner Monsanto en justice pour lui avoir volé sa vie.

Je vous l’ai dit au début de cette lettre, Monsanto a été finalement reconnu coupable et condamnée à hauteur de 289 millions de dollars pour ne pas avoir informé de la dangerosité de son herbicide Roundup.

Dewayne a osé faire le premier pas

A nous maintenant d’être des milliers à le rejoindre dans ce combat !!

Si vous suivez la lettre PureSanté depuis quelques temps, vous savez que je vous informe régulièrement des dangers du Roundup et des pesticides dangereux pour la santé. Il y a quelques mois, j’ai aussi lancé une grande pétition pour interdire le glyphosate dans l’agriculture française.

A l’heure où j’écris ces lignes, cette pétition a déjà recueilli 318’183 signatures !

Aux côtés de Dewayne, nous pouvons changer le cours de l’histoire. Il faut faire EXPLOSER les compteurs de la pétition contre la folie Monsanto ! ET DIRE NON AU GLYPHOSATE !

Santé !

Gabriel Combris

P.S : une fois que vous l’aurez signée, il faut la partager un maximum autour de vous ! Vous avez la possibilité de relayer la pétition à vos amis sur Facebook ci-dessous. Un grand merci d’avance !

Publicités

13 août 2018

Monsanto « COUPABLE » ! Incroyable victoire contre le Roundup 

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 6:18
Tags: , ,

unnamed-5

 

Par Guillaume Chopin

Chers amis du Naturel,
Le 10 août 2018 est peut-être la date historique qu’on attendait tous !

Oui, je m’emballe un peu, mais il est possible que ce soit LE GRAND TOURNANT :

Vers la fin de l’agriculture ultra-intensive, ultra-chimique, ultra-OGM… et ultra-dangereuse pour l’environnement et notre santé…

Vers le grand retour des citoyens et de la vérité contre les multinationales qui trafiquent la science, manipulent les médias et empoisonnent la planète…

Et vers une nouvelle ère, favorable à une agriculture sans pesticide, raisonnée, durable et bonne pour notre santé !

Le 10 août 2018, c’est le jour de la condamnation historique de MONSANTO, le géant de l’agro-chimie.

Oui, Monsanto a été condamné par la Justice américaine pour avoir volontairement caché que son désherbant « Roundup » cause le cancer.

Je vais vous dire dans une seconde pourquoi ce jugement pourrait causer la faillite de Monsanto (désormais avalé par Bayer) et changer en profondeur nos pratiques agricoles.

Mais d’abord, je voudrais vous résumer les révélations hallucinantes que le procès a mis au grand jour :

Il asperge du Roundup dans les cours d’école… et attrape le cancer

L’homme qui a osé attaquer Monsanto est un simple jardinier, nommé Dewayne Johnson.

C’est un professionnel sérieux et appliqué, qui « aimait beaucoup son travail ».

Vingt à trente fois par an, il aspergeait les jardins d’écoles de Californie avec des centaines de litres du « Roundup », le fameux désherbant créé par Monsanto.

À au moins deux reprises, hélas, son appareil devient incontrôlable et il reçoit lui-même du Roundup directement sur la peau.

Bientôt, son corps entier est couvert de lésions graves :

En 2014, le diagnostic tombe : il est atteint d’un lymphome non hodgkinien.

C’est un cancer incurable.

Ses médecins lui donnent quelques années à vivre au maximum.

Mais plutôt que de se résigner, M. Johnson se décide à se battre.

Il veut se battre pour ses deux garçons de 10 et 13 ans. Il veut se battre pour que d’autres ne vivent pas le même malheur que lui.

Car il sait que sa maladie a été causée par le Roundup de Monsanto.

Et ce qu’il n’accepte pas, c’est que Monsanto a toujours nié les dangers de son produit.

« Je n’aurais jamais aspergé ce produit dans des cours d’école si j’avais su que cela pouvait faire du mal, a-t-il déclaré. C’est immoral, c’est mal. Les gens ne méritent pas ça ».

Alors il attaque Monsanto en Justice.

C’est David contre Goliath… un simple citoyen, en phase presque terminale, contre une firme qui fait des milliards de profits chaque année.

Mais comme dans le récit biblique, c’est David qui a gagné :

Les terribles méthodes de Monsanto pour étouffer la vérité

Le procès a duré plus d’un mois. Une véritable épreuve pour M. Johnson, mais cela en valait la peine.

Car ce procès a mis au jour les terrifiantes tactiques de Monsanto pour cacher au grand public les dangers du Roundup. [1]

En 2003, par exemple, une toxicologue de Monsanto écrit à une de ses collègues : « Vous ne pouvez pas dire que le Roundup n’est pas cancérigène… Nous n’avons pas fait les tests nécessaires sur la formule pour faire cette affirmation. » Mais bien sûr, cela n’empêchera pas Monsanto d’affirmer, année après année, que son Roundup est inoffensif.

En 2008, on peut lire dans un document interne ces deux phrases clé :

« Le Roundup de Monsanto utilisé avec des OGM est associé à des problèmes de grossesse et de reproduction et de perturbation endocrinienne »

« Le Roundup de Monsanto agit sur une étape clé de la division cellulaire, ce qui peut potentiellement mener à des cancers sur le long terme »

Monsanto savait… mais Monsanto a préféré cacher la vérité.

Et le pire, c’est que Monsanto ne s’est pas contenté d’étouffer ce qu’il savait.

D’après les « Monsanto papers » révélés au cours du procès, la firme a aussi pesé de tout son poids  pour manipuler la recherche scientifique !

La firme a rédigé elle-même des dizaines d’études « scientifiques » en faveur du Roundup, qu’il a fait signer par des professeurs d’université… ni vu, ni connu !

(Cela s’appelle le « ghostwriting », et c’est une méthode très employée par Big Pharma, pour promouvoir l’intérêt de ses médicaments et masquer leurs effets secondaires.)

Monsanto a aussi tout fait pour étouffer les études défavorables au Roundup.

Souvenez-vous de celle du Pr Seralini en France, qui avait révélé les énormes tumeurs sur des rats causées par le maïs OGM Monsanto couvert de Roundup…

..Eh bien Monsanto avait réussi à obtenir le retrait de cet article… et a tout fait pour détruire la réputation du Pr Seralini !

Un des moments cocasses du procès, c’est lorsque Monsanto a fait venir à la barre une « experte » de la prestigieuse Université de Harvard, la Pr Lorelei Mucci.

Cette « spécialiste » a déclaré que le glyphosate (ingrédient du Roundup) ne cause pas le cancer…

…mais lorsqu’elle a été « cuisinée » par l’avocat de M. Johnson, cette spécialiste a avoué que Monsanto l’avait payé 100 000 dollars pour faire cette déclaration !

Monsanto reconnu coupable de tromperie et malveillance !

Au final, le jury américain ne s’y est pas trompé.

Leur décision est accablante pour Monsanto.

À l’unanimité, les jurés ont considéré que le Roundup était « un facteur substantiel » dans l’apparition du cancer de M. Johnson.

Mais surtout, les jurés ont déclaré que le danger des produits du type Roundup « était connu ou pouvait être connu à la lumière des connaissances généralement admises par la communauté scientifique au moment de leur fabrication, de leur distribution et de leur vente ».

Monsanto aurait donc dû en informer ses clients… ce qu’il a toujours refusé de faire.

D’après la Justice, Monsanto a agi avec « malveillance » (malice, en anglais).

« Nous avons enfin pu présenter au jury les documents internes tenus secrets par Monsanto prouvant que la société savait depuis des décennies que le glyphosate, et en particulier le Roundup, pouvait être une cause de cancer », a déclaré Bret Wisner, l’un des avocats de M. Johnson.

Et ce qui est capital, c’est que cette décision pourrait faire boule de neige !

Car des centaines de gens sont dans le même cas que M. Johnson : atteints d’un cancer vraisemblablement causé par le Roundup.

Si jamais ils gagnent tous leur procès, Monsanto pourrait finir par devoir payer des dizaines de milliards de dollars… et faire faillite !

Attention : ce n’est pas encore certain, d’autant que Monsanto a fait appel – il faudra aussi gagner ce procès-là.

Mais quoi qu’il arrive, ce procès est un choc psychologique qui change la donne, y compris en France :

La France est un des plus gros utilisateurs de Roundup au monde !

Je rappelle que la France déverse chaque année près de 10 000 tonnes de Roundup sur ses terres.

Les plus grands utilisateurs sont les agriculteurs, loin devant les jardiniers.

Mais ce qui est formidable, c’est que les agriculteurs eux-mêmes commencent à réaliser qu’ils se mettent en danger eux-mêmes avec ces produits !

« Ce jugement, c’est une nouvelle fois la preuve que les pesticides sont dangereux pour la santé, des utilisateurs en premier lieu – et donc des paysans et des paysannes-, et puis par ricochet aussi de ceux qui consomment les produits », a déclaré Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne ».
Évidemment, cela implique une énorme remise en question des méthodes agricoles !

Mais il est tout à fait possible de faire sans Roundup… et le plus tôt sera le mieux !

Ce n’est pas encore fait, car d’énormes lobbys essaient encore d’éviter ça.

Alors restons mobilisés…

…mais saluons ce jugement à sa juste valeur !

Votre dévoué,
Guillaume Chopin
Association Santé Naturelle

Sources

[1] http://www.liberation.fr/planete/2018/08/07/les-documents-internes-qui-accablent-monsanto_1671428

21 juillet 2018

FORTUNATOS « le retors »

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 5:38

armand-sammelian

La barque étant pleine, la révolution est en passe de la faire chavirer dans un parfum d’encens !

Le dernier frêle cordage qui la tenait est sur le point de rompre ses amarres et le colosse à la tête d’argile KARÉKINE « le retors » se noyer, emportant ses péchés, lui qui nageait dans la mélasse comme un poisson dans l’eau.

C’est qu’Il aura terni le joyau le plus sublime de notre nation, notre Sainte Église née avec le Christ, pour le Christ, par le Christ.

Il laissera une Église Apostolique Arménienne dévastée dans les mains de petits soldats démoniaques qu’il avait patiemment promus pour le servir, à défaut de prêtres expérimentés qu’il avait méthodiquement éliminés, un par un et qu’il faudra bien réintégrer.

Il faut dire que l’élection biaisée de ce petit épicier avide de fortune, avait mis en exergue sa médiocrité, raison pour laquelle il avait dégagé les caciques religieux et civils susceptibles de la dénoncer.

En vingt années, FORTUNATOS aura fait plus de mal à notre Sainte Église que durant les 70 années d’athéisme bolchévique, s’employant à saborder tout ce qu’elle comportait de subtilités, de raffinements et de lumières spirituelles afin de s’accaparer la totalité du pouvoir théocratique et faire son piètre business.

À grands coups de gueules, de ruses, d’expulsions, d’enjambements de règles séculaires et de canons camouflés en décrets de la Providence pour niveler le Bien et le Mal, le premier Serviteur de tous les Arméniens apostoliques avait fait taire les voix discordantes et bien sûr, brouillé le message biblique des portes de l’invisible.

Il avait inoculé un poison insidieux à la diaspora pour l’affaiblir, la cloisonner et la contrôler par le biais de chefaillons qu’il avait lui-même portés sur les fonts baptismaux et qui s’arrogeaient le droit de dicter leurs quatre volontés statutaires à des paroisses dont ils n’avaient cure, sous la bienveillance de l’État arménien.

Nous le remercions pour le mal qu’il ne fera bientôt plus d’autant que ce qui était insupportable au-delà des faits, c’était les auteurs des méfaits : le chef suprême, ses prêtres et leurs équipes de courtisans vendus au plus offrant, le vice vêtu de vertu dans une fausse charité !

En s’écroulant, le château de cartes a cloué le bec de tous ces corbeaux agenouillés en rang d’oignons dans sa salle d’attente, tous ces cireurs de pompes au fil à la patte, qui posaient un couvercle sur la sainte marmite pourvu qu’ils en tirent un bénéfice personnel !

Il n’en manquait pas, dans le clergé comme chez les laïcs, sans oublier les diacres qui ne trouvaient rien à redire de cette proximité avec des voyous balayant tout sur leur passage !

Épreuve dans l’épreuve, on attendait plus et mieux de notre élite PLM(*), tous ces bien-pensants qui s’étaient tu ou terré sauf à louer la grandeur de cet usurpateur inculte, incompétent, concupiscent et cupide et des gueules de travers voraces qui l’entouraient.

Mais maintenant que le mensonge cède sa place à la vérité, il ne leur reste plus qu’à patauger dans leurs concrétions en cherchant notre estime à travers le mépris qu’ils nous manifestaient !

Ainsi donc les langues se délient de tous ceux, stratèges borgnes de la déconstruction prônée le crucifix dans une main et un marteau dans l’autre, tartuffes et laquais qui nous imposaient, hier encore, le silence et l’obéissance en nous bourrant le crâne, prêts à nous le démolir si nécessaire…

Il reste que les Arméniens de velours, la foi intacte, ont mal à leur Église et ne craignent pas le grand déballage dénonçant le coffre-fort qu’était devenue SAINTE-ETCHMIADZINE avec ses apprentis-matons.

D’autant que le problème n’a jamais été leur Sainte Église mais ceux sensés la représenter, de la base à son sommet, pour donner un ordre au chaos et une promesse à la vie, au plan spirituel et pastoral.

Ce problème, qui est une interrogation, se jouait entre le corps et l’esprit, l’humain et le divin, entre ceux qui avaient perdu l’âme pour la matière en utilisant notre Sainte Église pour s’infiltrer dans tous les interstices de la société profane, tous ceux dont la foi s’était réduite à exécuter aveuglément les commandements de FORTUNATOS en échange de quelques hochets et de quelques billets.

Cette monétisation du Sacré a profané et souillé notre Sainte Église et sa messe dominicale, ce tête-à-tête et ce cœur-à-cœur que constitue la rencontre avec Dieu, transformée en distributeur de billets.

J’ai mal pour tous ces coucous qui fermaient les yeux sur ses agissements indignes, interdits à sa fonction de Guide Suprême, force trafics, malversations et strapontins et regarde amusé la volte-face de ces zozos, hier encore zélés, ces barons diocésains et leurs brigades ensoutanées ayant miraculeusement recouvré la mémoire, qu’il s’agisse du bannissement d’une cohorte de prêtres capés, de l’ordination de centaines de jeunes commandos, du train de vie de certains hiérarques et leur proximité avec les oligarques arméniens et de certains milieux mafieux, de la mise à l’écart des laïcs…

Les mêmes brillaient par leur défaut à s’émouvoir sur la société arménienne laissée pour compte par ses dirigeants depuis 25 ans.

Je plains tous ceux qui lui avaient déroulé le tapis rouge et passé la brosse à reluire, notamment les groupies de la rue JEAN-GOUJON et du PRADO pendant qu’il démolissait notre Bien commun indivis le plus sacré pour lequel nos Anciens ont été décimés par centaines de milliers.

L’histoire n’étant pas celle qu’ils voudraient qu’elle soit, il est bon de la remettre à l’endroit pour en finir avec cette parenthèse désenchantée qui a fait vomir de dégoût les paroissiens niçois ensevelis sous des paquets d’ordures et qui voient aujourd’hui venir à eux les thuriféraires du grand guignol FORTUNATOS, tous ceux qui le flattaient, le badaient et le célébraient de la voix et de la plume, les plus aliénés, les plus entravés et les plus couchés, bref les plus atteints et les plus enflés qui n’en peuvent plus de rétropédaler !

Les paroissiens niçois, longtemps pris en tenailles entre Église et État arméniens, ne se tairont pas plus qu’ils n’oublieront un sort balisé de bassesses, d’intimidations et d’intrigues diocésaines monomaniaques à visée spoliatrice, procès judiciaires à l’appui…

Écartés d’un revers de manche de la vie du Diocèse de France qu’ils avaient pourtant contribué à fonder, ils s’enorgueillissent d’avoir mis en échec ces fossoyeurs de notre identité spirituelle, à la conscience télescopique et à la bouche cousue, dont l’abaissement les empêchait de regarder la vérité en face.

Ils savent dans leur chair que rien n’est plus facile que de décréter la désacralisation d’une église selon son bon vouloir mais que rien n’est plus difficile que de faire descendre l’Esprit Saint dans une autre étrangère, tout simplement parce que l’âme de la communauté apostolique arménienne de la Côte d’Azur est ancrée à SAINTE MARIE au 281 boulevard de la Madeleine depuis 90 ans que nos rescapés l’ont bâtie et que nous la chérissons !

Mais l’arbre survit en coupant ses branches comme le peuple en se révoltant pour ouvrir le cerveau des chapeaux pointus !

Maintenant que la Malédiction a bientôt fini de courir et de sévir, un immense effort de reconstruction, de réconciliation et de communion nous attend pour surmonter les dégâts causés et passer du registre de la terreur à celui de l’amour et du pardon.

La tribu bientôt rassemblée autour de son Église en toute bonne foi, il nous restera à définir ce que nous voulons devenir et partager ensemble, Arméniens de la diaspora et frères d’Arménie, dans le cadre, à la fois, du renouveau de la Mystique apostolique arménienne et de l’éthique de la Nation.

L’âme brune de FORTUNATOS démasquée, le « retors » devra restituer intégralement son immense magot et l’ensemble de ses parts sociales à la fondation HAYASTAN avant de disparaitre définitivement et retourner, nu dans sa grotte, à la méditation toute chrétienne de la vanité des biens matériels de ce bas-monde.

Un petit tour et puis exit son impérium de carton-pâte !

Le Catholicos de Cilicie ARAM 1er « le Grand » saurait rendre sa dignité perdue à cette fonction et rassembler ce qui est épars en unifiant notre Église dans le prolongement de KARÉKINE 1er « le Magnifique ».

Ainsi soit-il !

Amen…

Armand SAMMELIAN

Le 18 juillet 2018

(*) Paris-Lyon-Marseille

18 juillet 2018

Du rotavirus à Jérôme Cahuzac

Filed under: APPEL à DIFFUSER,ARTICLES,La SANTE en QUESTIONS — denisdonikian @ 7:51

Rotavirus : le vaccin qui TUE des bébés

 

SANTE CORPS ESPRIT par Hervé Bazin

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Imaginez que votre enfant décède simplement parce que vous avez accepté de le vacciner contre la banale « gastro-entérite ».

Vous aviez fait confiance à votre pédiatre, qui vous a prescrit le vaccin. Vous aviez fait confiance au Haut Conseil de la Santé Publique, qui avait officiellement recommandé ce vaccin pour tous les nourrissons[1].

Mais quelques jours après avoir vacciné votre nourrisson, c’est le drame : votre bébé pleure sans s’arrêter, il vomit, il a de la fièvre… et vous retrouvez du sang dans sa couche.

Vous l’emmenez en urgence à l’hôpital, où les meilleurs médecins s’activent pour le soigner.

Mais bientôt, on vous annonce la mort de votre bébé.

Ce cauchemar, il a réellement été vécu par deux familles entre 2012 et 2014.

Les graves effets indésirables du vaccin contre la gastro

C’est la très officielle Agence Nationale du Médicament (ANSM) qui l’a révélé dans un rapport publié en février 2015[2].

Après avoir analysé tous les « accidents » survenus à la suite des vaccins Rotateq et Rotarix contre le rotavirus (qui cause la gastro), elle conclut :

    • Pour le Rotarix : 161 évènements « graves », dont 35 cas d’invaginations intestinales aiguës, trois d’entre elles étant particulièrement graves : « 2 hospitalisations en réanimation et 1 décès » ;
  • Pour le Rotateq : 40 évènements graves ont été rapportés, avec 12 cas d’invaginations intestinales aiguës, « dont un ayant évolué vers le décès ».

Devant cet aveu « officiel », les titres de presse furent sans ambiguïté :

« Deux bébés sont morts après avoir été vaccinés contre la gastro-entérite » (Le Monde, 1er avril 2015)

« Des vaccins contre la gastro-entérite ont bien causé la mort de deux bébés » (Le Figaro, avec AFP, 31 mars 2015)

(Je les cite pour ceux qui croient encore que les vaccins n’ont jamais d’effet indésirable grave).

Devant le scandale, les autorités ont alors été bien obligées de faire marche arrière.

Le Pr Daniel Floret, président du Comité technique français des vaccinations a déclaré sur TF1 que « avec ces effets adverses tout à fait inquiétants, nous sommes en train de réévaluer la balance entre le bénéfice et le risque »[3].

Puis, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a fait un virage à 180 degrés :

« Du fait de l’évolution défavorable de certains cas rapportés d’invagination intestinale aiguë (décès, résections) et ne pouvant exclure que de telles situations se reproduisent, le HCSP suspend la recommandation de vaccination des nourrissons contre les infections à rotavirus en population générale »[4].

Tant mieux.

Mais cela ne fera pas revenir à la vie les nourrissons victimes de ce vaccin pourtant recommandé en 2013.

Cette affaire est particulièrement grave, car ces morts auraient dû être évitées.

Mais avant d’entrer dans les détails (terrifiants) de ce dossier, j’aimerais vous poser une question.

À la lumière de cette affaire, faites-vous une confiance aveugle à nos autorités, quand elles nous assurent aujourd’hui que les 11 vaccins obligatoires sont sans danger pour nos enfants ?

Qu’est-ce qui nous prouve qu’elles ne « changeront » pas d’avis, dans quelques années, quand d’autres scandales éclateront ?

Ce risque est d’autant plus grand que le cas du rotavirus est la preuve que quelque chose ne tourne pas rond dans le monde des vaccins.

Si vous en doutez, je vous décris en détail cette terrible affaire ci-dessous (mais si vous êtes pressé, je vous invite à passer directement à la dernière section et mon anecdote « croustillante » sur Cahuzac et Big Pharma).

On savait déjà que ce vaccin pouvait tuer !

Déjà, il faut bien comprendre que la gastro-entérite, elle, ne tue pas les nourrissons.

C’est uniquement la déshydratation causée par la gastro qui peut causer des complications.

Mais pour éviter cette déshydratation, il existe une solution très simple et peu coûteuse : il s’agit de « solutés de réhydratation orale » (SRO), vendues 6,2 euros en pharmacie !

Comme le dit bien la pédiatre, le Dr Claudina MichaTeitelbaum :

« Il ne semble pas très difficile de prescrire du SRO à tout nourrisson sortant de la maternité de la même manière qu’on lui prescrit de la vitamine D ».

Et pourtant, cela n’a jamais été recommandé, ni même envisagé !

Est-ce parce que les vaccins Rotarix et Rotateq coûtent 131 et 150 euros, donc sont beaucoup plus rentables pour les labos ?

On peut se poser la question, quand on sait que les effets secondaires graves du vaccin étaient connus depuis longtemps !

Le tout premier vaccin contre le rotavirus, le Rotashield, a été commercialisé au début des années 2 000 aux États-Unis… et a été très vite retiré du marché suite à des cas d’invaginations intestinales et du décès d’un nourrisson[5].

Exactement ce qui s’est passé en France récemment, avec les vaccins de seconde génération !

Mais on n’a voulu tirer aucune leçon de cette première expérience désastreuse.

Personne ne s’est demandé pourquoi les « essais cliniques » n’avaient pas décelé ce risque de décès de nourrissons.

La raison est pourtant simple… et vaut pour tous les vaccins : pour déceler un risque rare, il faut faire des études sur des centaines de milliers d’enfants !

Pour avoir une chance de détecter cet effet indésirable grave avant la mise sur le marché, il aurait fallu tester le vaccin sur 250 000 enfants ![6]

Or les études qui permettent de mettre un vaccin sur le marché ne sont généralement réalisées que sur 5 000 enfants maximum !

Dans ces conditions, il est impossible de déceler des décès rares causés par les vaccins (quels qu’ils soient) !

Avec un échantillon de 5 000 patients, si un bébé meurt dans le groupe qui a reçu le « vaccin », et aucun dans le groupe « placebo », les statisticiens diront forcément que cette mort est due « au hasard ».

Il a donc fallu attendre la généralisation du vaccin dans toute la population pour qu’on se rende compte qu’il pouvait tuer des bébés !

Et encore, il a fallu pour cela un « concours de circonstances » très favorable :

Ces morts qu’on ne veut pas voir

Comprenez bien une chose : si les autorités ont reconnu la responsabilité du vaccin rotavirus dans la mort des nourrissons, c’est uniquement parce qu’il ne fait aucun doute médical que ce vaccin peut causer des invaginations intestinales.

Le lien de cause à effet entre le vaccin et les invaginations est évident pour tout le monde.

Mais il existe quantité d’effets secondaires moins évidents à « relier » aux vaccins.

Par exemple, si vous lisez le rapport de l’ANSM, vous vous rendez compte que ce sont peut-être trois bébés (et non pas deux) qui sont morts des suites du vaccin anti-rotavirus :

Un cas marquant d’entérocolite nécrosante d’évolution fatale chez un enfant vacciné par Rotateq® a été discuté lors du comité technique. Un total de huit cas d’entérocolite chez les patients vaccinés par Rotateq® est enregistré dans la base de données Eudravigilance.

Conclusion des auteurs : « même si le lien entre Rotateq® et l’entérocolite ne peut être affirmé, il ne peut être exclu dans la mesure où des entérocolites sont rapportées avec le rotavirus sauvage ».

Traduction : le Rotateq est peut-être responsable de ces 8 cas d’entérocolite, dont l’un a causé la mort du bébé.

Ici, on est dans une situation intermédiaire : il y a de bonnes raisons de penser que le vaccin peut causer des entérocolites, mais on n’en est pas sûr.

Mais il y a aussi les cas où les vaccins peuvent causer des dégâts totalement inattendus – et dans ce cas, vous pouvez être sûr que personne ne s’en rendra compte !

C’est le cas par exemple du lien entre la pneumonie et le Rotarix.

Dans les études cliniques réalisées sur le Rotarix, on s’est aperçu que les bébés vaccinés avaient deux fois plus de pneumonies que les autres.

Mais comme l’échantillon était modeste, et qu’on ne connaît pas de lien biologique évident de cause à effet entre le vaccin et la pneumonie, on a « laissé couler ».

L’agence américaine du médicament, la FDA, s’est contentée d’une ligne dans un rapport, observant que, d’après une étude réalisée dans 6 pays européens :

« Les décès de nourrissons liés à une pneumonie étaient significativement plus élevés pour le groupe qui a reçu le Rotarix par rapport à celui qui a reçu le placebo »[7].

Pour une personne normalement constituée, ces résultats sont TRES inquiétants.

Mais pas pour nos « autorités », qui s’abritent derrière l’absence de lien biologique évident entre rotavirus et pneumonie.

Pourtant, ce lien n’a absolument rien d’invraisemblable, quand on sait à quel point les virus, comme les bactéries, « s’équilibrent » entre elles.

Il est tout à fait possible que les bébés infectés naturellement au rotavirus puissent bénéficier d’une protection accrue contre les infections respiratoires !

Mais comme on ne peut pas le prouver, on s’empresse de cacher ces résultats sous le tapis !

Quant à la « pharmacovigilance », c’est-à-dire aux accidents rapportés « après coup », on peut être sûr qu’elle ne fera jamais le lien !

Aucun pédiatre n’imaginera jamais que la mort d’un nourrisson par pneumonie a été causée indirectement par le vaccin contre la gastro-entérite !

Ce genre d’effets « ricochet » du vaccin ne peut être décelé que dans des études cliniques (contre placebo)… mais comme vous l’avez compris, ces études ne comportent jamais assez d’enfants pour déceler avec certitude la totalité des effets graves !

Conclusion : les effets indésirables graves des vaccins sont TOUJOURS sous-estimés !

Voilà pourquoi le principe de précaution doit être appliqué aux vaccins, qu’il ne faut utiliser qu’en cas de menace grave et évidente pour la santé publique

…ce qui n’est absolument pas le cas de la gastro du nourrisson !!

C’est du simple bon sens.

Mais hélas, le bon sens est désormais noyé sous le lobbying intense de Big Pharma !!

Et dans le cas du vaccin contre le rotavirus, on connaît au moins un des hommes qui a joué un rôle non négligeable dans son approbation :

Quand Jérôme Cahuzac s’active pour généraliser le vaccin anti-rotavirus

Si quelqu’un est « mouillé » avec l’industrie pharmaceutique, c’est bien Jérôme Cahuzac.

Pas seulement parce qu’il a été officiellement consultant du laboratoire Pfizer de 1993 à 1995.

Grâce à l’enquête des juges sur son « compte en Suisse », on en a appris de belles sur son compte !

Lorsque les juges lui ont demandé d’où venaient les millions de francs déposés sur son compte secret en Suisse, il a dit et répété que ces sommes lui avaient été virées… par des laboratoires pharmaceutiques !

D’après les juges qui l’ont interrogé :

« Il pense que les deux entrées de 817 500 francs le 4 janvier 1993 et de 504 000 francs le 7 mai 1993 proviennent de Pfizer. Mais en dehors de ces deux virements (qui représentent 1,3 million de francs sur un total de 3,2 millions de francs), Jérôme Cahuzac n’a fourni aucune explication sur l’origine des autres virements, si ce n’est qu’il a indiqué avoir travaillé pour d’autres laboratoires, tels Pierre Fabre, Roche, Sandoz, UPSA »[8].

Lors de son procès en septembre 2016, il a même lâché une petite « bombe ».

Il a déclaré que cet argent lui avait été viré par les laboratoires pharmaceutiques pour financer l’éventuelle campagne présidentielle de Michel Rocard en 1995 !

« À l’époque, c’était banal. Tout le monde l’a fait », a déclaré Cahuzac lors de son procès. « L’industrie pharmaceutique a financé tous les partis politiques »[9] !

Vous voyez le contexte ?

Maintenant, pensez-vous que ce soit un hasard si le même Cahuzac a interpellé officiellement la Ministre de la Santé en 2009 en ces termes :

M. Jérôme Cahuzac attire l’attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la vaccination contre le rotavirus. En effet, le Comité technique des vaccinations a émis un avis en 2006 ne recommandant pas la vaccination contre le rotavirus généralisée (…) Les vaccins sont disponibles, efficaces et sûrs. Il demande donc à la ministre de veiller à ce que le Comité technique des vaccinations étudie à nouveau la question de la vaccination anti-rotavirus et de rendre son avis dans des délais rapides »[10].

Est-ce un hasard complet si le Haut Conseil à la santé publique va finalement lui donner raison en 2013, quelques mois après son passage dans le gouvernement de François Hollande ?

Peut-être, peut-être pas.

Mais ce qui est sûr, c’est que Jérôme Cahuzac n’est qu’un relais parmi des milliers d’autres du puissant réseau d’influence des géants de la pharmacie.

Et voilà comment on a autorisé et même conseillé de donner à des nourrissons un vaccin dangereux pour les protéger contre une maladie qui ne l’est pas !

Bonne santé,

Xavier Bazin

PS : je ne voulais pas être trop long, mais pour être parfaitement complet sur ces fameux vaccins rotavirus, sachez que :

    • 40 % seulement des gastro-entérites des nourrissons sont dues au rotavirus – les autres peuvent être causées par des bactéries ou d’autres virus ;
    • Il existe de nombreuses souches du rotavirus, mais le vaccin ne protège que contre un quart d’entre elles : il faut donc s’attendre à ce que les autres souches prennent la place des quatre visées par le vaccin, comme cela s’est produit dans d’autres cas ;
  • Et en 2010, on a appris que les vaccins anti-rotavirus avaient été contaminés par de l’ADN et des particules virales de circovirus porcin(bien entendu, les autorités se sont empressées de déclarer que ce n’était pas bien grave).


Si vous n’êtes pas déjà inscrit pour recevoir La Lettre Santé Corps Esprit, vous pouvez vous inscrire en cliquant sur ce lien.Pour être sûr de bien recevoir La Lettre Santé Corps Esprit à chaque envoi, et éviter qu’elle ne se perde dans votre boîte e-mail, merci de bien vouloir visitez la page suivante.

Vous ne souhaitez plus recevoir gratuitement La Lettre Santé Corps Esprit ? Cliquez ici.

25 mai 2018

L’Appel des Professeurs Luc Montagnier et Henri Joyeux

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 5:14

L’Appel des Professeurs Luc Montagnier et Henri Joyeux pour un principe de précaution en matière médicale et Santé dans la Constitution Française

Chère lectrice, cher lecteur,

Savez-vous qu’en France aujourd’hui, le « principe de précaution » s’applique pour nos cours d’eau, nos forêts, nos sols, les animaux… mais pas pour la santé des êtres humains ???

Hé oui, c’est la réalité : les projets industriels, techniques, commerciaux, qui menacent l’environnement sont soumis au principe de précaution… mais pas ceux qui menacent directement votre vie et celle de vos proches.

Lors de la dernière réforme constitutionnelle, en 2005, le Président Chirac avait fait inscrire dans la Constitution le principe de précaution en matière d’environnement. Ce principe a permis de stopper de nombreux projets potentiellement catastrophiques pour l’écosystème.

Mais il n’avait rien mis pour protéger directement la médecine et la santé des personnes humaines.

La raison est simple :

  • d’un côté, des associations efficaces, mobilisées, organisées pour la défense de l’environnement et des animaux. Elles ont obtenu gain de cause auprès des pouvoirs publics ;
  • de l’autre, en matière médicale et de santé, c’est presque le vide absolu.

Non seulement les associations qui défendent votre santé sont peu nombreuses, et mal prises en considération par les Autorités.

Mais le domaine de la médecine et de la pharmacie est occupé par de puissants lobbies industriels et professionnels, qui font passer leurs profits avant votre santé et même les vies humaines. Il y a en effet énormément d’argent en jeu.

Mais nous avons aujourd’hui une occasion historique de mettre fin à cette aberration.

Avec le Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine, et le Professeur Henri Joyeux, demandons au Président de la République d’inscrire dans notre Constitution le principe de précaution en médecine et en santé.

Plus de 48 000 personnes se sont déjà mobilisées pour les soutenir. J’ai signé l’Appel et j’espère que vous joindrez votre signature aux nôtres en cliquant ici.

Le Président Emmanuel Macron réunit dans quelques jours nos parlementaires à Versailles pour réformer notre Constitution

Les conditions sont réunies pour élargir le principe de précaution à la médecine et à la santé humaine. Il suffit qu’Emmanuel Macron ajoute cette mesure à l’ordre du jour.

Il n’est pas normal que l’environnement et les animaux soient protégés, mais pas la santé des patients.

C’est exactement ce qui se passe avec les vaccins pour les animaux du fabricant Mérial : ils n’ont plus l’adjuvant aluminium en France dans le vaccin pour les animaux, alors que l’aluminium est présent dans le vaccin pour les nourrissons !!!

Souvenez-vous des scandales de la Thalidomide, du Distilbène, du Médiator, des produits dérivés du sang et de l’hormone de croissance contaminés, du Vioxx, de la Dépakine…

Chaque fois, on a donné à des personnes innocentes, qui ne se doutaient de rien (elles ne pouvaient pas savoir) des médicaments qui leur ont fait plus de tort que de bien. À la clé, des milliers de malformations, de souffrances, de décès (nous y revenons plus loin).

Et vous ne savez pas ce qui peut arriver avec les médicaments que vous prenez en ce moment.

  • D’inquiétantes réactions sont observées pour les médicaments contre l’insomnie, l’anxiété, la petite déprime… qui augmenteraient le risque d’Alzheimer.
  • Des cardiologues s’inquiètent des effets possibles des statines (médicaments anti-cholestérol), qui peuvent provoquer de graves maladies (rhabdomyolyse, pertes de mémoire, douleurs musculaires). Ils savent aujourd’hui qu’avoir donné des fibrates (autres médicaments contre le cholestérol) pendant des années fut une erreur.
  • Les gynécologues ne sont plus trop sûrs des effets de la pilule hormonale sur les femmes : elle supprime la fertilité, oui, mais elle pourrait aussi faire « flamber » des cancers et provoquer des embolies pulmonaires (potentiellement mortelles) !!

Des millions de personnes en France prennent pourtant ces médicaments quotidiennement.

Parce que le principe de précaution en matière de santé n’existe pas dans notre Constitution, vous constatez la présence, aujourd’hui dans les pharmacies, de nombreux médicaments autorisés, remboursés même par la Sécurité Sociale, alors qu’ils présentent autant ou plus de dangers que de bienfaits potentiels pour les patients !!

Cette terrible réalité est connue de tous : Autorités de Santé, Ministère, professions médicales, grand public, même.

Elle a fait l’objet d’un célèbre livre des Professeurs Bernard Debré et Philippe Even, le « Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux » :

Ce livre sur les 4000 médicaments dangereux, inutiles, ou utiles pour la santé, a été diffusé à plus de 300 000 exemplaires.

Je vous parlais moi-même, à l’instant, de la liste des 90 médicaments qui font plus de mal que de bien, selon la revue Prescrire.

Et pourtant, le sujet semble ne pas intéresser réellement les Autorités de Santé.

Quand un scandale éclate, la Justice met des années, voir des décennies à se prononcer. Bien souvent, les responsables ne sont pas condamnés. Les victimes ne sont pas indemnisées.

L’affaire des hormones de croissance contaminées a duré si longtemps que tous les protagonistes ou presque sont morts entre temps ! En 2016, après 25 ans de procès (un des plus longs de l’histoire de la justice française), les derniers responsables vivants ont tous été relaxés. Aucune victime n’a été indemnisée alors que 111 enfants sont morts, après d’atroces souffrances, de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (maladie de la vache folle).

L’avocat des parties civiles, Me Bernard Fau, s’exprimant au nom des vingt et une parties civiles a dénoncé un « naufrage » et l’ « incapacité de la justice française à appréhender ce type de grand scandale sanitaire ». « Il n’y a aucune logique [dans la décision], aucune », a-t-il conclu. [1]

Et de fait, l’imprudence des responsables n’a pas été sanctionnée.

Mais en nous unissant aujourd’hui, nous pouvons obtenir enfin une protection contre ces abus.

Le projet de réforme constitutionnelle du Président Emmanuel Macron contient de nombreux points : réduction du nombre de députés et sénateurs, cumul des mandats, statut de la Corse ainsi qu’une dizaine d’autres mesures.

Rien ne serait plus simple que d’en ajouter une supplémentaire : le principe de précaution en matière de santé !

Mais pour cela il est nécessaire de nous manifester massivement auprès des Autorités en signant l’Appel au Président de la République en cliquant ici.

En effet, personne n’a intérêt (nous voulons dire, intérêt financièrement), à faire passer le principe de précaution en matière de santé dans notre Constitution.

Seuls les patients et leurs soignants sont motivés, car leur santé, leur vie même parfois, sont en jeu.

C’est pourquoi ce mouvement ne fera boule de neige que par la mobilisation de chacun d’entre nous.

Signez cet appel, et faites tout votre possible pour mobiliser votre entourage.

Il s’agit d’une grande initiative démocratique, manifestation pacifique et la force du nombre est essentielle.

Plus nous aurons de voix, plus nous serons légitimes.

Le professeur Luc Montagnier et le professeur Henri Joyeux interviendront en nos noms, mais il est indispensable de nous mobiliser maintenant pour manifester concrètement notre soutien à cette initiative.

Nous serons entendus par le Président Emmanuel Macron si nous sommes assez nombreux à signer cet appel.

Pour cela, nous n’avons aucun autre moyen que votre mobilisation et votre solidarité, via Internet et les réseaux sociaux.

Attention, tout va se jouer dans les jours qui viennent :

La réforme constitutionnelle est aujourd’hui en pleine phase de réalisation. Les parlementaires pourraient être convoqués pour voter à Versailles dans les semaines à venir.

Il est donc indispensable que vous agissiez dès aujourd’hui, dès maintenant.

Un grand merci par avance de votre mobilisation. Les générations à venir vous diront merci.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

11 mai 2018

LA SAINTE-FIRME

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 8:54

armand-sammelian

Par Armand SAMMELIAN

Une entreprise hors sol, coupée des réalités, de type « poupées russes », à la fois politique, commerciale, patrimoniale et martiale à façade spirituelle, est en cours de finalisation au cœur même du Saint -Siège d’ETCHMIADZINE, lui qui aurait dû inonder d’une clarté immatérielle des fidèles éternellement fascinés par le Levant de leurs origines !

Amputée par dizaines de ses représentants les plus expérimentés depuis l’an 2000, la classe sacerdotale apostolique arménienne, réduite en une cléricature juvénile de black-blocs alignés en ordre de batailles et quelques oligarques en soutane, n’a donc eu d’autres choix que de poursuivre les ambitions séculières de son chef suprême.

C’est désormais de plus belle que la dernière réplique de ce bourbier visant le contrôle des paroisses de France, cœurs battants des rescapés du génocide de 1915 et de leurs descendants, pour en faire des succursales aux ordres de moines-soldats, s’étale au grand jour, dans l’hexagone et au-delà.

En supprimant, sans aucune concertation, des statuts juridiques qui ont fait la preuve séculaire de leur efficacité pour de nouveaux prétendument « inspirés », on voudrait nous faire croire que les pouvoirs de la toute-puissance divine se transmettraient dans les mains d’un officiant démiurge détenteur, par nature, d’une sainte parole infaillible.

C’est que, selon les prescriptions comminatoires des « OUGHENICHS(*) » imaginés par la Béatitude qui entend dicter sa loi, le président élu de l’association cultuelle jouerait dorénavant le rôle de collaborateur au service du véritable chef, le prêtre paroissial, nouveau seigneur, maître à penser omniscient et décisionnaire ultime en toutes circonstances.

Il nous faut résister, à l’exemple de NICE, à cette offensive confessionnelle violente qui considère la paroisse comme une sorte de filiale marchande de la société-mère dans laquelle le civil deviendrait un vulgaire adjoint du curé, au risque de saper une complémentarité historique respectueuse les uns des autres, où chacun était dignement à sa juste place dans sa juste fonction, le prêtre à son ministère ecclésial et le civil à sa gestion matérielle.

N’empêche !

Affranchi de toute obligation dévolue à sa seule vocation messianique, le clergé apostolique arménien persiste à s’engager dans une opération capitalistique d’appropriation des biens séculiers paroissiaux, meubles et immeubles, sous peine d’excommunication !

Ce n’est pas tout !

En même temps, ce même clergé ne craint plus d’afficher sa volonté d’immixtion dans la vie communautaire pour la commander et la représenter, mêlant les affaires d’ici-bas à l’éther de l’au-delà, reléguant au passage les laïcs en caméristes des serviteurs de Dieu et creusant un fossé inédit entre clercs sachants et laïcs supplétifs.

Si une majorité consentante de fidèles plie l’échine avec résignation devant les ukases de notre Ecclésiaste par effraction, obsessionnellement torturé par le billet vert depuis son élection, de nombreux autres n’acceptent pas ce MAL qui ronge l’Église Apostolique Arménienne de l’intérieur, la défigure et creuse la tombe de son magistère théologique et prédicatif.

Bref !

Cette guerre d’usure « à la bolchévique » n’en finit plus pour la conquête autoritaire des paroisses de France perçues comme des sources miraculeuses qu’il faudrait pomper au bénéfice de la Sainte-Firme.

Plus grave encore !

Outre qu’il provoque des désordres considérables au sein des paroisses de France, ce diktat mercantile qui amalgame sacré et séculier et disqualifie la pensée magique au profit d’une pensée politique alignée sur celle des oligarques arméniens au pouvoir, traduit la DÉTRESSE SPIRITUELLE INÉDITE d’un Haut et Bas Clergé qu’on ne saurait taire.

Cette déviation sacrilège qui a oublié son catéchisme pour un plat de lentilles, doit être dénoncée comme (la) le « casse du siècle » orchestré par l’Ecclésiaste en chef qui n’en finit plus de mépriser les paroissiens, les réduire au silence et de lorgner les comptes de nos sacro-saintes églises.

Davantage président-directeur-général d’une société multinationale à but lucratif et gérant d’un think-tank d’influence qu’incarnation de la pensée divine et dépositaire de la Parole Perdue, riche comme Crésus pendant que le Peuple se meurt, Il a failli scandaleusement comme personne avant lui !

Si bien qu’entouré d’une poignée d’irresponsables porte-cotons affairistes, de quelques gardes suisses sourds et aveugles et d’une caste cléricale captive et chloroformée, la Béatitude trône imperturbablement sa calculette à la main, à des années-lumière des choses de l’Être et de l’Esprit.

Le pire étant que la tutelle totalitaire convoitée sous forme de « matriochkas », à la fois spirituelle, économique, financière, culturelle et politique trahit un désir de sujétion et d’abaissement des civils et dénote un appétit à humilier le troupeau de fidèles, en fait des citoyens français à part entière, traités au pire comme des brebis galeuses et au mieux comme des agneaux tondus…

Opposer les clercs de l’Église Apostolique Arménienne au peuple arménien et croire qu’Elle pourrait prospérer contre ses fidèles, ou sans âme qui vive dans des églises désertées, constitue une forfaiture sans précédent de la part de son gourou. C’est qu’Il n’y a pas d’Église Apostolique Arménienne sans le peuple apostolique arménien et pour le dire encore autrement, l’Église c’est l’assemblée des fidèles alors que le clergé en est son serviteur !

Si bien que ces trois altérités, peuple, église et clergé n’en font qu’une !

En sorte que la souveraineté de l’Église Apostolique Arménienne se confond avec l’ensemble des apostoliques arméniens de la planète qui l’ont tous reçue en partage, les uns comme les autres, les clercs comme les laïcs, les clercs à égalité avec les laïcs, aucun n’étant l’obligé de l’autre.

Telle a toujours été la tradition de notre Sainte Église au sein de notre nation !

C’est pourquoi ce putsch est aussi une atteinte à l’identité nationale arménienne en butte à un radicalisme clérical conquérant insensé !

Aussi est-il temps que le Pyromane en chef renonce à son funeste projet de mise en coupe réglée des paroisses et de ses paroissiens, avant que cette déconstruction programmée profanatoire ne laisse la SAINTE ÉGLISE APOSTOLIQUE ARMÉNIENNE en lambeaux, Elle qui est encore le lien le plus puissant du sentiment d’appartenance des Arméniens à leur Mère-Patrie !

Notre institution la plus sacrée mérite mieux que l’abîme qui menace de l’engloutir par la faute d’un Serviteur éphémère et incongru dont tout porte à croire que les habits de Catholicos sont décidément trop grands pour lui.

Le gouvernement PACHINIAN saura lui souffler ces quelques vérités à l’oreille !

 

Le 12 mai 2018

 

 

(*) Statuts que veut imposer Karékine II à toutes les associations cultuelles des paroisses apostoliques arméniennes de France.

Scandale : Big Pharma empêche les Africains de guérir !

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 7:37
unnamed-5
Chers amis du Naturel,
Ce drame se produit loin de chez nous, mais il doit absolument nous mobiliser.
Ce qui est en jeu, c’est :
    • Un quart de milliard (250 000 000) de malades dans le monde ;
  • Et 500 000 morts chaque année ;
Voilà les dégâts causés par le paludisme (malaria), principalement en Afrique.
La bonne nouvelle, c’est qu’on a découvert une plante traditionnelle incroyablement efficace contre ce fléau.
Mais la catastrophe, c’est que l’Organisation Mondiale de la Santé et les lobbys pharmaceutiques font TOUT pour empêcher les Africains d’en profiter !!!
Je sais que cela paraît très difficile à croire.
C’est pourtant la triste réalité :

La plante médicinale « couronnée » du Prix Nobel de Médecine  !
Cette plante miracle contre le paludisme, c’est l’Artemisia annua (armoise).
Les données scientifiques sur son efficacité sont très solides.
La preuve ? Un Prix Nobel de Médecine a été décerné en 2015 à la chercheuse chinoise YouYou Tu qui a redécouvert son efficacité contre le paludisme !
Je dis bien « redécouvert », car il s’agit d’une plante très connue en médecine traditionnelle chinoise pour son efficacité contre les fortes fièvres.
Enfin, l’humanité tenait une vraie solution contre le paludisme : une plante traditionnelle, validée par la science moderne !
Et le plus incroyable, c’est que cette plante a d’autres bienfaits :
    • Elle est très efficace contre les infections intestinales ;
    • Elle serait utile contre le diabète, pour stabiliser le sucre sanguin ; [1]
    • Elle régule le cycle féminin, et calme les règles trop abondantes ;
  • Et elle pourrait avoir de solides effets anti-cancer ! [2], [3]
Tout cela, sans effet indésirable quand elle est correctement utilisée !
Jamais on a été si proche de vaincre le paludisme et de stopper les ravages que cette maladie cause en Afrique !
Mais il y a un « gros » problème :

Trop efficace, elle est déconseillée par l’OMS !
L’Organisation mondiale de la Santé n’est plus une organisation en qui on peut avoir confiance.
Parce qu’elle est en partie financée par les laboratoires pharmaceutiques. Parce qu’elle est dirigée par des médecins ayant des liens d’intérêt avec Big Pharma.
Souvenez-vous de sa gestion de la grippe H1N1 en 2011… elle a rapporté des milliards aux labos qui ont produit les vaccins anti-H1N1… sans le moindre intérêt médical !
Aujourd’hui de nombreuses personnalités se lèvent pour dénoncer cette dérive dramatique. [4] 
Un documentaire récemment diffusé sur Arte était intitulé L’OMS : dans les griffes des lobbyistes.
Et voilà pourquoi, sans doute, l’OMS a déconseillé l’usage de Artemisia annuasous forme traditionnelle, malgré son efficacité contre le paludisme.
Pour se justifier, l’OMS a parlé de raisons techniques et sanitaires – l’usage d’Artemisia en tisane serait « moins efficace » ou pourrait induire un risque de « résistance ».
Mais tous ces arguments sont fallacieux, et ils ont été réfutés par les faits. [5]  
En réalité, il fallait protéger le monopole pharmaceutique sur les médicaments anti-palu.
Car savez-vous comment les laboratoires pharmaceutiques ont réagi à la découverte de l’efficacité de l’Artemisia ?
Ils ont fait ce qu’ils savent faire : un médicament vendable à bon prix, en mélangeant le « principe actif » de l’Artemisia annua (artémisine) à d’autres médicaments anti-palu plus anciens.
On appelle ces médicaments les « ACT » (Artemisinin Combined Therapy)… ils coûtent beaucoup plus cher que la plante séchée Artemisia seule… et ils sont moins efficaces !

La preuve finale apportée par une ONG !
Sur le terrain, en Afrique, les témoignages de l’efficacité de la tisane d’Artemisia Annua ont commencé à se répandre comme une traînée de poudre.
Mais il manquait une grande preuve scientifique, pour mettre tout le monde d’accord.
Aujourd’hui, c’est chose faite.
Grâce au travail acharné de nombreuses associations, un grand essai clinique a été organisé au Congo.
Et cette étude, réalisée en double aveugle, a prouvé que l’Artemisia annua en tisane était plus efficace que les ACT[6] de l’industrie pharmaceutique !
Sous Artemisia, le taux de guérison était de 99,5 %… contre 79,5 % pour le médicament !
Une belle preuve que la plante dans son entier (le totum) peut être plus efficace qu’un seul de ses principes actifs !

La plante qui met KO les milliards de Bill Gates
Au total, l’Artemisia en tisane est le plus grand espoir contre le paludisme, de très loin.
C’est aussi la preuve la plus flagrante que notre médecine moderne va dans le mur.
Le milliardaire Bill Gates a dépensé des milliards d’euros, avec sa fondation, pour essayer de développer un « vaccin » contre le paludisme… sans le moindre succès !
Alors qu’il suffisait, une fois encore, de chercher la solution dans nos remèdes traditionnels !
Faut-il rappeler que la plupart des grands médicaments sont issus de plantes ?
    • L’aspirine est simplement composée d’acide acétylsalicylique… contenu dans l’écorce de saule blanc, utilisé depuis le Moyen-Age comme anti-douleur efficace ;
    • La metformine, le médicament de référence contre le diabète de type 2, a été synthétisée à partir d’une plante traditionnelle, la Galega officinalis ;
    • La L-Dopa, le médicament phare contre Parkinson, est une substance naturelle trouvée dans la « fève des marais » et le « pois mascate » (Mucuna Pruriens) ;
    • Le curare, si précieux pour anesthésier les patients avant une opération chirurgicale, a été inventé par les Indiens d’Amazonie, avec leurs plantes locales ;
  • Et tout le monde sait que la morphine, cet antidouleur parfois indispensable en soins palliatifs, est issue du pavot.
Et le plus beau, avec Artemisia Annua en tisane, c’est que c’est une solution simple, peu coûteuse, efficace, durable et éthique[7] :
    • Car cette plante peut facilement pousser dans les différentes régions d’Afrique… et un seul hectare de culture peut protéger jusqu’à 125 000 personnes !
  • Et en plus, elle place les populations locales comme de vrais acteurs de la lutte contre le paludisme, plutôt que de les déresponsabiliser, en leur donnant au compte-gouttes des pilules inaccessibles pour beaucoup.
Alors il est temps de changer les choses et de répandre l’information sur ce remède !
Cela commence à bouger, heureusement.

Récemment, un documentaire fracassant a été diffusé sur France O, Malaria Business, dont je vous conseille de voir la présentation :

Les esprits commencent à se réveiller… et la meilleure chose que nous pouvons faire, vous et moi, c’est de les y aider !

Alors n’hésitez pas à transférer cette lettre à tous vos contacts… la vérité doit passer !

Votre dévoué,

Guillaume Chopin
Association Santé Naturelle 

Sources

[1] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27957318

[2] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29061778

[3] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29495461

[4] http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/l-oms-dans-les-griffes-des-lobbyistes-04-04-2017-2117123_57.php

[5] https://malariaworld.org/blog/artemisia-efficient-banished-french-version

[6] http://maison-artemisia.org/Maison-Artemisia-Brochure.pdf

[7] https://poesybysophie.com/artemisia-annua-malaria/


 

29 avril 2018

Votre santé est-elle vraiment leur priorité ?

Filed under: APPEL à DIFFUSER,ARTICLES — denisdonikian @ 7:14

Par Jean-Marc Dupuis

Au-delà de tous les scandales médicaux dont la presse a parlé, le pire méfait des autorités sanitaires ces dernières années est, pour moi, l’offensive qu’elles mènent contre les produits naturels de santé, dans le cadre de l’affaire dite des « allégations thérapeutiques ».

Cette affaire vous concerne directement, vous nuit directement. Mais comme il est difficile d’en parler en 30 secondes dans un flash-info, les journalistes ont occulté le problème dans les grands médias et la plupart d’entre nous ne sommes ni conscients, ni inquiets de ce qui se passe.

C’est pourtant un scandale énorme, aux répercussions beaucoup plus concrètes pour chacun de nous que les tripotages financiers de nos politiciens, qui occupent les journalistes.

Je vais vous résumer le problème :

En 2002, l’Union européenne décide de supprimer la liberté des fabricants et vendeurs de compléments alimentaires de faire des « allégations thérapeutiques » sur leurs produits, c’est-à-dire d’inscrire des phrases, des mots, des images suggérant que ce produit pourrait soigner, prévenir, traiter ou guérir une maladie, où que ce soit (site Internet, catalogue, emballage, notice…). Il s’agit de la directive 2002/46 CE. Cette directive vise aussi les noms des marques et même la forme des produits s’ils sont considérés comme « suggestifs » d’un quelconque effet sur la santé.

Par exemple, si un fabricant de compléments alimentaires appelle son produit « Ménopause », il est en infraction car, à ce jour aucune vitamine, aucun minéral, aucune plante, aucun ingrédient n’est reconnu comme ayant aucun impact sur la ménopause. Le fabricant risque une amende de 450 euros par boîte non conforme, ce qui représente potentiellement des millions d’euros d’amende, y compris si le produit est dépourvu de toute dangerosité.

Cette directive interdit même aux fabricants de suggérer que leur produit pourrait combler une carence, un déficit.

Cette interdiction met fin à 2500 ans de médecine qui, depuis Hippocrate, considérait comme évident que « ton aliment est ton premier médicament ». Elle nie que, par exemple, lorsqu’on donne un extrait d’acérola (fruit très riche en vitamine C) à une personne souffrant de scorbut, on lui sauve la vie, ou que la vitamine C, nécessaire à la formation du collagène, est par là-même excellente pour la peau, les os et les artères, ce qui est pourtant chimiquement prouvé…

La raison invoquée est d’empêcher les charlatans de vendre une poudre de perlimpinpin, tout en affirmant qu’elle agirait contre le cancer par exemple, au risque que des personnes naïves renoncent à un traitement médical à l’efficacité scientifiquement démontrée au profit de cette poudre.

L’Union Européenne décide donc de créer un comité d’experts à travers l’Agence Européenne de la Sécurité Alimentaire (EFSA), avec la mission d’examiner les produits naturels, de créer des catégories de produits et d’établir, sur la base des études scientifiques existantes, ce qui serait désormais permis aux fabricants de dire sur chacun d’eux.

L’enfer est pavé de bonnes intentions

A première vue, cela semble partir d’une bonne intention.

Dans la réalité, c’est une véritable catastrophe pour la santé publique. Cette réglementation a entraîné la disparition de milliers de produits naturels du marché, pour les raisons suivantes :

  • Les études scientifiques à grande échelle n’existent pas.

Les bureaucrates européens sont partis du principe qu’il « suffit » aux fabricants de présenter un dossier de recherche démontrant les vertus thérapeutiques de chaque aliment.

Le problème est que, pour la plupart, aucune recherche n’a été faite avec le nombre de participants et le degré de fiabilité exigés pour être admis par le comité d’experts, habitués à la procédure d’évaluation des médicaments.

Non que ces aliments n’aient pas de vertu thérapeutique. Mais personne n’a les moyens ni le temps de réaliser toutes ces études, parce que n’étant pas brevetables, et les études cliniques coûtant très cher, il est impossible de les rentabiliser.

Ce fut par exemple le cas du pruneau : personne n’ayant réalisé d’étude assez « scientifique » aux yeux des experts sur les effets laxatifs du pruneau, ils décidèrent d’interdire cette allégation.

Des milliers d’aliments furent ainsi privés d’office de la possibilité d’être vendus avec des allégations thérapeutiques pourtant bien établies.

  • La tâche est trop vaste.

Il existe des dizaines de milliers d’aliments naturels, qui se présentent sous des formes différentes. Ainsi l’ail rose n’est pas l’ail blanc, et les espèces européennes d’armoise ne sont pas les espèces chinoises. La plupart des aliments naturels agissent en synergie.

Quand bien même des « études scientifiques » existeraient pour chacun d’entre eux, il serait strictement impossible à un Comité, même travaillant jour et nuit, de les examiner toutes, et plus encore les différentes combinaisons d’aliments.

Il leur faudrait travailler plusieurs siècles pour rendre un avis valable sur chaque produit. Des dizaines de milliers de produits supplémentaires furent donc aussi automatiquement condamnés, faute de temps pour les étudier. Ne restaient en lice que les grands classiques, comme la vitamine D, les oméga-3, etc.

  • Les experts sont incompétents.

Trop sélectionnés pour leurs diplômes en médecine conventionnelle et surtout en « toxicologie », beaucoup sont formés à voir des poisons partout.

Par contre, ils n’ont généralement aucune formation valable en nutrition, cette discipline étant elle-même dans ses balbutiements, avec les tout-récents progrès de la biologie cellulaire.

La plupart de ces médecins, formés à la vieille école scientiste, ont de plus un préjugé contre les produits naturels. Pour eux, médecine rime avec médicaments chimiques, tout le reste n’étant que « remèdes de bonne femme ». Cela joue encore en défaveur de milliers de produits naturels qui sont rayés de la liste.

  • Opacité et conflits d’intérêts :

Les experts sont désignés par l’EFSA dans l’opacité totale (qui ? pourquoi ?) et sans garantie sérieuse de leur indépendance vis-à-vis des lobbys industriels.

La présidente, Diána Bánáti, a été obligée de démissionner en 2012 ayant simplement « oublié » de déclarer son conflit d’intérêt avec le lobby pro-OGM International Life Sciences Institute (ILSI) où elle est retournée travailler.

Une autre démission a fait grand bruit : celle du Commissaire européen en charge de la protection des consommateurs (DG SANCO), M. John Dalli, pris la main dans le pot de miel du lobby du tabac.

Le résultat est que, le 23 mai 2012, après six années d’études, le comité d’expert accoucha péniblement d’une liste de… 222 allégations autorisées, sur 40 000 dossiers.

On évalue de plus à des dizaines de milliers le nombre de produits naturels, et combinaisons de produits naturels, trop peu rentables pour que quiconque se soit donné la peine de constituer un dossier.

Beaucoup sont ainsi tombés dans les oubliettes, éliminés de l’Histoire par la folie réglementariste de quelques experts européens agissant en toute opacité.

Répression aveugle

Pire encore, les allégations autorisées ne permettent même pas d’indiquer aux patients que le produit peut les aider à soigner quoi que soit.

La liste n’autorise que les termes suivants : « contribue à un état normal de… » ou encore « participe à maintenir une fonction normale », et impose des formulations techniques peu claires pour les non-spécialistes.

Par exemple, au lieu de permettre d’écrire « l’huile d’olive est bonne pour le cœur », ou « l’huile d’olive réduit le risque de maladie cardiaque », il faut écrire : « Le remplacement de graisses saturées par des graisses insaturées dans le régime alimentaire contribue au maintien d’une cholestérolémie normale. L’acide oléique est une graisse insaturée. ».

Charge au consommateur d’ouvrir son encyclopédie pour comprendre que l’acide oléique correspond aux acides gras présents dans l’huile d’olive.

Autre exemple, au lieu d’autoriser « la levure de riz rouge fait baisser le taux de cholestérol », les experts ont décidé qu’il faudrait écrire : « La monacoline K de la levure de riz rouge contribue au maintien d’une cholestérolémie normale ».

Les fonctions physiologiques positives reconnues aux compléments alimentaires sont niées.

Enfin, comble de la mauvaise foi, l’Union européenne fixe les doses maximales autorisées en vitamines et minéraux dans les compléments alimentaires à des niveaux dérisoires, ne permettant plus à beaucoup de compléments alimentaires d’avoir d’effet positif sur la santé.

La « logique » des experts est la suivante : si la dose des compléments alimentaires est suffisamment haute pour avoir un effet thérapeutique, ils deviennent par définition des « médicaments », puisqu’ils soignent.

Or, comme il est précisément « interdit de soigner » hors du système médical, ces compléments doivent être interdits. On impose une limite assez basse pour s’assurer qu’ils ne puissent soigner quoi que ce soit.

Effets pervers en cascade

D’autres allégations de santé ont aujourd’hui été autorisées. Mais le tableau général ne change pas. La communication sur les compléments alimentaires est tellement encadrée, étouffée, qu’on assiste à des effets pervers en cascade :

  • Faute de lisibilité sur l’usage des produits, la connaissance des produits naturels par le grand public s’étiole, ainsi que l’habitude d’acheter ces produits. Cela augmente le recours à la médecine conventionnelle et aux médicaments chimiques (ce qui bien sûr, arrange l’industrie) ;
  • De nombreux fabricants artisanaux de produits naturels, privés de débouchés, font faillite, conduisant à une baisse drastique de la diversité des produits disponibles dans le commerce, à une dégradation de la qualité, et à une augmentation des prix liées à la diminution de l’offre disponible.
  • Le risque d’erreur chez les consommateurs et patients, augmente, l’étiquetage de la plupart des produits ne donnant plus aucune information utile sur leur usage. Si des effets indésirables ne sont généralement pas à craindre avec les produits naturels, de nombreuses personnes sont néanmoins privées de la possibilité de prévenir ou de soigner leur maladie, s’étant trompées de produit sans s’en apercevoir, et sans moyen de se détromper.

Somme toute, cette réglementation produit l’effet exactement inverse de ce qui avait été prévu. Loin de protéger le consommateur, elle prive tous les acteurs sérieux du secteur de la possibilité d’informer correctement leurs clients.

Ce qui laisse le champ libre aux escrocs qui, par définition, ne se soucient pas des lois, et ne se privent pas de faire des allégations thérapeutiques farfelues sur leurs produits.

Un réglementation qui tue l’innovation

Mais le plus grave est que cette réglementation provoque une fossilisation générale du système de santé, privé de sa principale source d’innovation.

En effet, le progrès médical n’est pas, et n’a jamais été, organisé par les autorités.

Il est absolument capital que les thérapeutes et les patients puissent essayer toutes sortes de solutions, avant de trouver la bonne, la médecine étant avant tout une science expérimentale.

Car c’est grâce à ces expérimentations qu’a lieu le progrès médical, les vertus de la plupart des produits de santé ayant été découvertes par hasard, souvent par des non-médecins (on pense bien sûr à Pasteur, qui n’était pas médecin, mais aussi aux découvreurs de la pénicilline, de l’aspirine, des rayons X, de l’insuline, de la vitamine C, etc.)

Un exemple concret : si un médecin recommande ou prescrit aujourd’hui de l’acérola, il peut être poursuivi en justice car les autorités considèrent que ce médecin doit utiliser seulement de la vitamine C de la pharmacie qui seul a le statut officiel de médicament. Ceci alors qu’on sait que l’acérola a naturellement exactement les mêmes vertus que la vitamine C de synthèse.

De plus, chaque personne étant différente, il n’existe pas « une bonne solution de manière générale » mais « des solutions » selon le patient, son terrain, son passé familial et son environnement.

Par ailleurs, les espèces vivantes évoluent, et les remèdes d’hier ne sont pas forcément ceux d’aujourd’hui, ni ceux d’aujourd’hui ceux de demain.

Le cas très concret se pose également à la médecine conventionnelle avec les antibiotiques, qui évoluent moins vite que les bactéries qui nous entourent.

Permettre le progrès médical par une indispensable marge de liberté

Pour que le progrès existe, il faut donc laisser tous les acteurs mener les plus diverses expérimentations, le rôle des autorités devant se limiter à définir ce qui est interdit car faisant courir au patient un danger sans aucune proportion avec les bienfaits espérés.

Si, au lieu de dire ce qui est interdit, les autorités se mettent à interdire a priori tout ce qu’elles n’ont pas autorisé, plus aucun progrès n’est possible. Et c’est exactement ce qu’a fait l’Union Européenne, dans le domaine de recherche le plus prometteur du 21e siècle, la micronutrition.

Dans la pratique, les choses se passent de la façon suivante : une personne découvre par hasard que, en buvant une infusion d’écorce de saule blanc, par exemple, ses maux de tête disparaissent.

Cette personne va en parler à ses amis. La pratique va plus ou moins se développer, suivant le succès observé. Mais ce n’est qu’une fois que la réputation du produit s’est solidement ancrée que quelqu’un peut prendre le risque financier d’organiser une grande étude scientifique en double-aveugle contre placebo, qui va valider les effets réels ou non du produit. Mais pour un très grand nombre de produits naturels, qui n’ont vocation qu’à traiter des problèmes de santé rares dans des cas particuliers, ces études scientifiques ne se justifieront jamais financièrement.

Les fonctionnaires européens ne peuvent pas comprendre cette contrainte. Pour eux, la vie est simple. « Pas d’études ? Pas d’autorisation. » Et boum, le problème est évacué, tant pis si leur myopie prive un continent entier de milliers de traitements naturels prometteurs.

A titre d’exemple, il suffit d’écouter M. Fréderic Vincent, porte-parole de la commission Santé au sein de l’Europe concernant la directive des allégations expliquer dans une interview : « L’idée était toute simple : faire le ménage dans les allégations de produits de santé dans l’UE, en effet on a en quelque sorte écrémé. », (« Les compléments alimentaires, une pilule qui passe mal », documentaire de Sylvie Chabas diffusé sur France 5 le 14 avril 2013).

Cet homme a la conscience tranquille parce qu’il a « fait le ménage ». C’est donc sans se poser de question qu’il a condamné les myriades de traitements improbables, se situant certes en « zone grise », mais néanmoins porteurs d’espoir pour certaines personnes, dans certains cas.

Car c’est ainsi que marchent les choses dans la vraie vie, et en particulier en médecine : le problème est justement qu’il n’y a pas toujours une solution toute faite, marchant à tous les coups, standardisable, industrialisable.

Songeons à toutes les maladies chroniques, que la médecine soigne mal. Pour le patient, la guérison ne s’obtient pas en appuyant sur un bouton. Elle est un itinéraire, souvent compliqué, comportant des détours et des surprises, que les médecins eux-mêmes ne comprennent pas toujours. « Ecrémer les traitements », ce qui signifie en réalité « éliminer toutes les pistes qui ne sont pas assez claires » pour les experts de Bruxelles, c’est se priver d’une richesse immense, et priver les patients, peut-être, de la chance de guérir.

Au nom de quoi ? Au nom de rien du tout, si ce n’est la folie réglementaire.

Cet autoritarisme est d’autant plus scandaleux que l’administration avait déjà, de longue date, tous les moyens nécessaires pour poursuivre les escrocs vendeurs de poudres miracles. Car dans le domaine de la santé, comme dans tous les autres domaines, le commerçant n’a absolument pas le droit de dire n’importe quoi sur ce qu’il vend.

Les lois répressives existantes étaient largement suffisantes

S’il le fait, il commet une pratique commerciale trompeuse, prévue par l’art. L 121-1-1 du Code de la Consommation.

Cet article donne une liste de 22 pratiques réputées trompeuses sur l’ensemble du territoire européen, qui comprend notamment « 16. le fait d’affirmer faussement qu’un produit ou une prestation de services est de nature à guérir des maladies, des dysfonctionnements ou des malformations ».

Précisons par ailleurs qu’il s’agit d’un délit sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à 37 500 € et/ou une peine d’emprisonnement de 2 ans.

Bref, il était de toute façon interdit pour un commerçant de vendre une poudre de perlimpinpin en faisant croire à son acheteur qu’elle peut soigner du cancer, des problèmes cardiaques, ou des chagrins d’amour…

Il n’était nul besoin de créer des interdictions supplémentaires.

Ainsi va l’Europe, menée par des ânes. Mais il en va cette fois de notre bien le plus précieux : notre santé. Et c’est pourquoi, tant que je vivrai, je continuerai à écrire noir sur blanc, dans Santé Nature Innovation, toutes les vérités sur les produits de santé naturelle que l’administration a si imprudemment interdits aux fabricants. Car je suis couvert par la liberté d’expression, qui n’a jusqu’à nouvel ordre pas encore été supprimée en Europe.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

******************************

Publicités
 :

C’est complètement faux ! On croit souvent que nos articulations, comme des machines, s’usent avec le temps et qu’il faut les préserver en évitant de faire trop d’exercice. C’est complètement faux ! Pour en apprendre plus et recevoir votre stratégie complète contre l’arthrose, regardez cette présentation.

Avez-vous poussé sur le bouton « autodestruction » de vos yeux ?

  • si vous êtes myope, hypermétrope ou presbyte
  • si on vous a dit que vous êtes astigmate
  • si vous venez de vous rendre compte que vous ne voyez plus aussi bien qu’avant, et que vous craignez que ça empire
  • si vous envisagez une opération au laser, et que cela vous inquiète
  • si vous avez déjà été opéré et que votre médecin envisage déjà une nouvelle opération
  • si vous en avez assez de dépenser tellement pour des lunettes
  • si vous désirez voir clair de nouveau et lire sans lunettes…

Voici ce que vous devez faire (la suite ici).

Mauvaise réputation : Les hormones ont mauvaise presse. Elles sont pourtant des substances naturellement produites par l’organisme et indispensables au bon fonctionnement de votre corps, contrairement aux sucres, pesticides ou huiles transformées. Apprenez-en plus grâce à l’un des tous meilleurs endocrinologues mondiaux dans cette vidéo.

******************************

Si vous n’êtes pas encore abonné à La Lettre Santé Nature Innovation et que vous souhaitez vous aussi la recevoir gratuitement, inscrivez-vous ici.

******************************

Pour être sûr de bien recevoir La Lettre Santé Nature Innovation sans qu’elle se perde dans votre boîte de messagerie électronique, visitez la page suivante.

******************************

Si vous souhaitez commenter cet article, je vous invite à le faire ici.

27 avril 2018

Industrie pharmaceutique : le rapport qui a « vendu la mèche »

Filed under: APPEL à DIFFUSER — denisdonikian @ 1:20
unnamed-5
Cher(e) ami(e) du Naturel,
L’objectif de l’industrie pharmaceutique n’est PAS de guérir les patients – c’est uniquement de faire du PROFIT.
Ceci n’est pas de la « théorie du complot ».
C’est écrit en toutes lettres, dans un rapport terrifiant paru le 10 avril dernier.
Attention : l’auteur du rapport n’est pas « anti-capitaliste », « ultra-écologique » et encore moins un partisan des « médecines naturelles ».
Au contraire, c’est un analyste financier de Goldman Sachs, la banque d’investissement la plus célèbre au monde.

Et ce qu’il explique à ses riches clients est tout simplement terrifiant :

Ils avouent : guérir les patients n’est PAS rentable !
La note commence en posant une terrible question :
« Guérir les patients est-il un business model soutenable ? »
Et savez-vous ce que répondent les banquiers de Goldman Sachs ?
NON ! Guérir les patients n’est pas rentable !
Je n’invente rien – le rapport a été cité en détail par des grands médias américains, comme CNBC[1].
Je cite le rapport :
« Les remèdes qui guérissent immédiatement offrent un profil de rentrées financières récurrentes très différent des thérapies chroniques. (…) Ces remèdes représenteraient un intérêt formidable pour les patients et la société, mais pourraient être un obstacle pour ceux qui cherchent un « cash flow » financier durable ».
Et au cas où ce ne serait pas assez clair, Goldman Sachs prend l’exemple d’un médicament récent contre l’hépatite C, qui guérit la maladie à 90 % :
« Ce médicament est un cas d’école, car il a progressivement réduit le nombre de patients susceptibles de le prendre ».

Si les patients guérissent, ils ne transmettent plus le virus à d’autres personnes… cela veut dire qu’il y aura de moins en moins de malades… et donc de moins en moins de profits pour l’entreprise qui vend ce médicament !

Le vilain petit secret de l’industrie pharmaceutique
Si ce raisonnement vous choque, il est temps de vous réveiller.
Car c’est bien comme ça que notre « système de santé » fonctionne.
Les multinationales de l’industrie pharmaceutique ne sont pas dirigées par des « philanthropes » ou des « bienfaiteurs ».
Ces entreprises sont cotées en bourse et sont possédées par des actionnaires – les riches clients de Goldman Sachs, par exemple.
Or les actionnaires ne demandent qu’une seule chose : la rentabilité financière.
Ils veulent que l’entreprise dont ils possèdent des actions fasse le plus grand profit possible.
Ils se moquent bien de savoir si l’entreprise va « sauver le monde » – ils veulent que leurs actions leur rapporte de l’argent.
Voilà pourquoi Big Pharma fait plus de recherche contre la calvitie que contre le paludisme.
Ce n’est pas moi qui le dit, mais le milliardaire Bill Gates[2] :
« Le capitalisme implique qu’il y aura beaucoup plus de recherche scientifique contre la calvitie que contre des maladies comme le paludisme, qui touche surtout des personnes pauvres. Un remède contre le paludisme est le plus grand besoin d’un point de vue humaniste. Mais la recherche sur ce sujet ne reçoit presque aucun financement. »
De même, Big Pharma investit beaucoup contre l’impuissance sexuelle que contre la sclérose en plaques.
Et financièrement, c’est « justifiée » : la fameuse pilule bleue de Pfizer pour favoriser l’érection a été l’un des médicaments les plus rentables de ces 15 dernières années !
Mais il y a bien pire.

Si vous allez au bout du raisonnement, vous en arrivez à une conclusion encore plus affreuse.

Maintenir les gens malades est plus rentable que de les guérir
D’un strict point de vue financier, l’idéal pour Big Pharma, ce sont des traitements qui :
    • Sont brevetables (ce qui exclut les remèdes naturels) ;

 

    • Doivent être pris tous les jours, idéalement toute la vie ;

 

  • Et bien sûr, ne guérissent pas la maladie !

 

Comme par hasard, c’est le cas des médicaments chimiques :
    • Qui réduisent la tension artérielle ;

 

    • Qui régulent le diabète ;

 

    • Qui abaissent le cholestérol ;

 

    • Qui soulagent les douleurs articulaires ;

 

  • Etc., etc.

 

Vous voyez le problème ?
Pour chacune de ces maladies, il existe des protocoles 100 % naturels qui guérissent en profondeur.
Par exemple, contre le diabète que l’on dit « incurable », un régime alimentaire spécifique permet de se débarrasser de la maladie.
Ce sont des chercheurs de l’Université de Newcastle qui en ont apporté la preuve, publiée dans une des revues médicales les plus prestigieuses au monde[3].
Les patients qui suivent ce régime n’ont plus le diabète… et n’ont plus besoin de médicament !

Et c’est bien sûr une catastrophe financière pour Big Pharma et ses actionnaires !

Vive la recherche médicale non privée !
La morale de cette histoire, c’est que nous avons besoin de recherche scientifique désintéressée !
Nous ne pouvons pas compter uniquement sur Big Pharma pour notre santé !
Il faut impérativement que la recherche médicale soit aussi financée par des organismes publics et des fondations d’utilité publique.
Heureusement, cela commence à être le cas, à travers le monde.
En deux clics, depuis n’importe quel ordinateur, vous et moi avons désormais accès :
    • Aux récentes études d’universitaires chinois prouvant l’intérêt d’une plante locale, l’uperzine A, contre Alzheimer ;

 

    • A l’accumulation d’études financées par l’Etat indien prouvant les bienfaits du hatha yoga (le trésor national), notamment en accompagnement du cancer ;

 

  • Ou encore aux études brésiliennes sur les bienfaits de la propolis verte – un antibiotique naturel étonnant !
Donc ne nous décourageons pas !
Big Pharma est encore très puissant… mais la science désintéressée, la vraie, est en train de gagner du terrain !
Votre dévoué,
Guillaume Chopin
Association Santé Naturelle

Sources

[1] https://www.cnbc.com/2018/04/11/goldman-asks-is-curing-patients-a-sustainable-business-model.html

[2] http://blogs.sciencemag.org/pipeline/archives/2013/03/14/does_baldness_get_more_funding_than_malaria

[3] https://www.lanutrition.fr/medecins-et-patients-ignorent-trop-souvent-quon-peut-guerir-du-diabete?IDCONTACT_MID=a64b45545c35200d7472764e0

Association Internationale pour une Santé Naturelle, Scientifique et Humaniste (AISNSH)
Case postale – 1211 Genève 3 – Suisse

 

22 avril 2018

L’Arménie au cœur

Filed under: APPEL à DIFFUSER,CHRONIQUES à CONTRE-CHANT — denisdonikian @ 1:17

Nikol_banner_150x250

LIBEREZ PACHINIAN

*

Qu’on se le dise. Aucun Arménien de la diaspora ne devrait se sentir autorisé à faire la leçon aux opposants à Serge Sarkissian, qui animent depuis plus d’une semaine les mouvements contestataires en Arménie. La première raison qui devrait pousser un Arménien de la diaspora à s’en abstenir serait que lui, contrairement à tout citoyen d’Arménie, ne souffre ni dans sa chair ni dans sa conscience civique du mépris que lui font subir tant des parlementaires affairistes que des politiciens accros du pouvoir et pratiquant depuis des années fraudes, répressions et autres jeux de dupes. Le dernier canular sorti du chapeau de Serge Sarkissian ayant été sa métamorphose de président en premier ministre au nez et à la barbe du peuple arménien.

 

Cette caste au pouvoir croyait le peuple arménien suffisamment amorphe et inapte au sacrifice pour se permettre de promouvoir ses hommes sans avoir recours au suffrage universel. Mais non. Les « salauds » qui tiennent ce truquage comme indispensable à un pays au bord de la crise de guerre se trouvent tant du côté du pouvoir qu’au sein d’une diaspora soumise, frileuse et pour tout dire lâche. Chacun aura remarqué que ceux qui en diaspora approuvent ce jeu de passe-passe ne sont eux capables d’aucune once d’indignation comme un citoyen de pays démocratique serait en devoir d’éprouver. C’est à se demander quels intérêts se cachent sous cette approbation d’un pouvoir honteux qui bafoue à tout-va le droit aux Arméniens d’Arménie de revendiquer un avenir qui soit à la mesure sinon de leurs rêves du moins de leur raison.

 

Parmi les arguments avancés, le plus éculé serait que 70 années de soviétisme n’auraient pas permis aux Arméniens d’accomplir cette maturation démocratique nécessaire à l’épanouissement politique du pays. Cela voudrait signifier que les Arméniens sont littéralement des imbéciles. Ils ne sauraient tenir tête à un ennemi qui force aux frontières, de sorte qu’il vaudrait mieux opposer à un dictateur fou (Aliev) un dictateur dur ( Sarkissian). D’ailleurs, l’idée n’est pas loin qui consiste à penser que la contestation affaiblirait le pays et que mieux vaut se serrer les fesses à l’interne avec un Sarkissian inapte au social pourvu qu’on s’épargne une percée ennemie aux frontières grâce au même Sarkissian. Cet argument oublie plusieurs choses, à commencer par le fait que les Arméniens n’ont pas attendu Sarkissian pour défendre les habitants de l’Artsakh au début des années 90. Et si hier, ils se sont levés comme un seul homme, aujourd’hui ils feraient sûrement de même. Sans oublier qu’aujourd’hui, une armée existe et que la combativité du soldat arménien n’est pas à prouver pourvu qu’on lui donne des armes.

 

De fait, ceux qui manifestent aujourd’hui dans Erevan sont pour la plupart d’une génération qui n’a pas connu le soviétisme mais qui baigne dans un monde aussi bien tiré vers le haut par un idéal de respect des droits humains que largement innervé par les réseaux sociaux. Ce n’est donc pas une jeunesse totalement conditionnée par les années de plomb qu’ont subies leurs parents, mais une génération neuve, ouverte, soucieuse d’égalité, à qui on ne la fait pas. C’est d’ailleurs en quoi Serge Sarkissian s’est grandement trompé en croyant que la prolongation artificielle de son mandat allait passer comme une lettre à la poste.

 

Soulignons au passage qu’il serait injuste d’incriminer Pachinian d’être à l’origine d’une instabilité intérieure susceptible à juste titre de provoquer une instabilité aux frontières. Pachinian n’est pas la cause, mais l’effet d’une cause qu’il a longtemps combattue en dénonçant les prolongations illégitimes du mandat présidentiel. En effet, le principal fauteur des troubles qui agitent la société arménienne périodiquement depuis dix ans n’est autre que le président Sarkissian lui-même. Chacun aura remarqué que sous son régime, la pauvreté a augmenté, l’hémorragie démographique est devenue d’autant plus alarmante qu’elle suscite aujourd’hui de la part du même Sarkissian des programmes pour inverser la tendance. Quant à la corruption, loin d’avoir été combattue comme promis, elle s’est au contraire durablement installée.

 

Et qu’on nous cite une seule réforme qui aurait permis un semblant de mieux-être dans le pays.

 

Si les Arméniens quittent l’Arménie, comme nous le dénonçons depuis nos premiers livres, ce n’est pas que le phénomène soit général dans les ex-républiques soviétiques, mais que les fraudes à répétition qui ont enrayé la machine électorale en Arménie ont découragé les Arméniens d’oser espérer améliorer l’avenir de leurs enfants. Dans cet ordre d’idées, rappelons que la corruption qui gangrène la société a également renvoyé chez eux les Arméniens de la diaspora qui souhaitaient contribuer au développement du pays.

 

Et comme tout se précipite en Arménie en ces jours d’effervescence civique, à l’heure où nous écrivons ces lignes, Nikol Pachinian a déjà été arrêté quelques heures à peine après avoir rencontré Serge Sarkissian auquel il a demandé de se retirer. Lequel Sarkissian a estimé qu’il s’agissait d’un chantage.

 

Cela dit, les « sages » tant de la diaspora (Aznavour et autres) qu’en Arménie ( le président Armen Sarkissian, le Catholicos, etc ) ont tôt fait de prôner un dialogue qui soit constructif pour le pays. Or, cela fait des mois sinon plus que Pachinian essaie de faire entendre raison à Sarkissian pour qu’il se retire définitivement de la vie politique au profit d’une réelle alternance comme en attendent les générations qui manifestent aujourd’hui à Erevan.

Vous aurez d’ailleurs remarqué que Serge Sarkissian use toujours des mêmes ficelles comme il l’a fait avec Tsarukian et Hovanissian. Il prône le dialogue mais ne cède rien sur son propre pouvoir, quitte à attirer son adversaire dans un piège pour mieux l’éliminer. Dans de telles circonstances, le dialogue est une figure imposée par la démocratie pour montrer la bonne volonté du pouvoir alors qu’il prépare en sous-main une répression impitoyable. En ce sens, Sarkissian a une trop haute idée de l’Arménie qu’il défend pour ne pas reculer devant le sacrifice de quelques citoyens afin de remettre les choses en place et de faire rentrer les manifestants chez eux.

 

Dans cet ordre d’idée, il faut déplorer les arrestations massives qui ont eu lieu et qui ne manqueront pas d’arriver dans la mesure où les personnes arrêtées vont se trouver à la merci d’une police qui aura probablement les coudées franches pour faire passer aux victimes l’envie de se mesurer à elle et de manifester de nouveau. Il faut rappeler qu’en Arménie, pays où l’État de droit n’existe pas, on peut rentrer dans les locaux de la police et ne plus en resortir vivant.

 

Tout compte fait, c’est ainsi que va se solder ce mouvement de protestation. Serge Sarkissian en a vu d’autres. Il fait avec et continue d’avancer. Et de la même manière, le peuple continuera de faire avec Sarkissian, quitte soit à se résigner, soit à quitter le pays. Quant aux autres, ils n’auront qu’à ronger leur frein.

 

Pour l’heure, il faut libérer Nikol Pachinian.

 

Denis Donikian

Page suivante »

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.