Ecrittératures

28 décembre 2014

DIEU à prendre ou à laisser

Filed under: APHORISMES — denisdonikian @ 10:44

Ես Charlie եմ

Couv

En vente chez l’auteur, 10 euros, port compris

(Ecrire OK en commentaire, nous nous mettrons en contact avec vous.)

Métaphorisme 20

Filed under: APHORISMES — denisdonikian @ 7:18

PEINTURE   063    0,40m X 0,40m Peinture acrylique sur toile

 

 

 

J’ai mal à ma souffrance.

 

( Peinture d’Alain Barsamian)

24 décembre 2014

Métaphorisme 19

Filed under: APHORISMES — denisdonikian @ 8:07

3

 

 

Fou de Dieu fait mort d’homme.

Et inversement.

 

*

 

(Collage d’Alain Barsamian)

23 décembre 2014

Métaphorisme 18

Filed under: APHORISMES — denisdonikian @ 8:07

PEINTURE   070          1m X 1,50m   peinture acrylique sur toile

 

 

Regarder la nature est déjà un remède

 

*

( Peinture d’Alain Barsamian)

22 décembre 2014

Métaphorisme 17

Filed under: APHORISMES — denisdonikian @ 7:47

 

IMG_3788

Mon corps contient l’univers et l’univers me contient.

 

 

*

( Alain Barsamian par Alain Barsamian)

21 décembre 2014

Métaphorisme 16

Filed under: APHORISMES — denisdonikian @ 6:40

30

 

L’intelligence du corps

abêtie par l’intelligence de l’homme.

 

 

 

 

*

( Photo retouchée d’Alain Barsamian)

20 décembre 2014

Métaphorisme 15

Filed under: APHORISMES — denisdonikian @ 5:35

PEINTURE   017   0,24m X 0,19m Peinture acrylique sur bois

( Peinture d’Alain Barsamian)

*

Je plains ces hommes sans humanité

que même les singes ne prendraient avec eux

pour les rééduquer.

15 décembre 2014

Métaphorisme 14

Filed under: APHORISMES — denisdonikian @ 8:24

20

 

( Collage d’Alain Barsamian)

*

Qu’importe ta souffrance si elle t’apporte plus de lumière.

14 décembre 2014

Métaphorisme 13

Filed under: APHORISMES — denisdonikian @ 7:36

1

 

( Collage d’Alain Barsamian)

*

Le cerveau ne demande qu’à rêver pour créer de la réalité. 

12 décembre 2014

K2 par K.O.

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Dans la rubrique, le catholicos déshonore Dieu et le peuple arménien, il faut retenir la dernière lettre adressée par le Patriarche Manouguian de Jérusalem, laquelle s’inscrit dans le feuilleton honteux et nauséabond qui illustre les faits et méfaits de l’actuel squatter d’Etchmiadzine, après l’éloignement volontaire de l’Évêque Norvan Zakarian que nous avions en son temps amplement commenté sur ce blog (voir ici).

 

Cette fois encore, c’est de l’intérieur même de l’Église Apostolique Arménienne que la plainte est partie et pour qu’elle atteigne le peuple arménien lui-même. Il ne s’agit pas d’une critique extérieure comme mes amis de toujours me l’ont souvent reproché. Cette fois encore, c’est l’Église qui parle d’elle-même au peuple arménien, à ses croyants, aveugles, intégristes, athées, nationalistes, patriotards et tutti quanti. (Voir le site Keghart.com et celui d’Armenews dans une traduction de Gilbert Béguian)

 

Ainsi est révélée ce que nous savions tous et qui est confirmé par l’Évêque Manouguian, à savoir que notre K II national n’a pas d’autre ambition que de tenir sous sa botte les Églises de la diaspora, à commencer par le Patriarcat Arménien de Jérusalem. Or forcément, l’Église arménienne de Jérusalem, ça brasse du tourisme et ça fait du chiffre. D’ailleurs tout est dit dans cette phrase : «  Le sens des affaires commerciales n’est pas une manifestation de sagesse. Vous pouvez acheter ou rejeter les hommes mais N’AVEZ PAS LE POUVOIR D’USURPER ET DE VOUS APPROPRIER LA SAINTETÉ » (trad. Béguian). Ce qui veut dire en clair que pour le boss de l’E.A.A., homme d’affaires avant tout, la sainteté est le cadet de ses soucis. Pour lui, l’Église est une entreprise comme une autre et les Évêchés des filiales chargées de drainer l’argent de nous autres croyants, intégristes, athées, etc. vers les coffres d’Etchmiadzine. Rien d’autre. Dieu, c’est un produit comme de la savonnette, du prêt à porter, des andouillettes ou du caviar. A cette différence près, qu’ici on transforme la messe en savonnette, la bénédiction en prêt à porter, le chant liturgique en andouillettes et la nomination d’un évêque en caviar, le tout enrobé d’une plus-value incomparable : la grâce divine alliée à l’éternité de la nation.

 

Pour mener à bien son activité de reconquête « commerciale », le berger d’Etchmiadzine aurait à sa disposition un bataillon de moutons larbinisés qu’il a nommés selon leur degré d’allégeance à sa politique, les autres ayant été excommuniés à la louche sans autre forme de procès, à savoir moins pour leur « sainteté » que pour leur soumission aux diableries papales. Chacun de ces larbins moutonneux est ici désigné par le rebelle selon sa nature profonde ou la qualité de sa vocation comme dans l’Enfer de Dante : impéritie religieuse, moyens intellectuels limités, matérialisme, opportunisme, tous portant atteinte à leur devoir, à savoir : « protéger et préserver le doit national du peuple arménien ».

 

Mais le plus grave, c’est la mise en danger de l’Église, laquelle en négligeant sa mission de spiritualisation honnête et exemplaire plonge déjà le pays dans une forme d’incroyance ( « l’Eglise libre ») menaçante, propre à laisser se développer les sectes ou à rendre plus séduisantes les autres formes de foi chrétienne. Tout semble avoir d’ailleurs commencé par la collusion de pouvoir religieux avec un pouvoir purement païen «  Vous qui avez été appelé pour être le chef de notre Église, main dans la main avec des responsables politiques anti – religieux et de peu de foi ». A cela s’ajoute la personnalité même du catholicos dont l’Évêque de Jérusalem trace un portrait sans aménité : « esprit bradeur et puéril », prenant des « décisions capricieuses », immature, manquant de bon sens, de clairvoyance, irresponsable dans ses choix et sophiste dans ses raisonnements.

 

La question restera donc de savoir quel intérêt aurait l’Évêque de Jérusalem  pour laver ce linge sale en famille ? Pas pour son plaisir. Mais parce que l’abîme s’est brusquement ouvert à ses pieds. « Nous écrivons ces lignes, pensant que constater un mal et rester indifférent équivaut à être complice du mal ». Le reste est dit comme une prière : «  De nos jours, notre Église se trouve confrontée à une situation désespérée qui laisse planer le doute sur le futur, lorsqu’on imagine, pendant un instant, toutes les vertus dont notre nation a hérité et dont elle pourrait être encore digne. Soyez assuré que la force et la grandeur d’une nation ne se trouvent pas dans ses succès matériels, parce que les gens ne meurent pas des blessures physiques qu’ils reçoivent mais des blessures spirituelles. Les blessures infligées à son peuple sont plus le résultat d’actes irresponsables et égoïstes ; elles peuvent être considérées comme la mort naturelle d’une nation. » Il suffirait seulement que le haut responsable de la catastrophe à venir redécouvre nos valeurs spirituelles, et redevienne le “ Père de Tous “, sans être forcé d’agir dans un esprit de vengeance, mais avec générosité et avant tout, gracieusement, qu’il reconnaisse ses erreurs, pour que l’Église Arménienne soit comme elle a toujours été, le foyer des aspirations intellectuelles, spirituelles et morales du peuple arménien.

 

A bon entendeur …

 

Denis Donikian

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